Je dois le dire : j’aime beaucoup le nouveau rythme de ces articles, beaucoup plus espacé, me laissant plus de temps pour former mes opinions et rassembler des œuvres à vous proposer. (Vous pouvez retrouver les deux éditions précédentes ici et .) Cette fois, on fait une plongée dans la littérature dite “de genre”, et je suis fière d’y glisser un double-sens bien senti. Mes trois dernières lectures coup de cœur appartiennent toutes à des genres littéraires sur-représentés par les auteurs masculins, mais ici, évidemment, ce sont des autrices que je mets à l’honneur… Avec une bonne dose de féminisme, pour bousculer clichés et stéréotypes trop souvent utilisés dans le thriller, la science-fiction et la fantasy.

J’ai aussi quelques recommandations audiovisuelles, et comme d’habitude je vous ai mis un petit sommaire :

  1. Les livres
  2. Les séries
  3. Les films

Les livres

❤️ La Deuxième femme, de Louise Mey

J’ai longtemps adoré lire des thrillers et des polars, une littérature que je trouve facilement dévorable et intrinsèquement satisfaisante. Les codes sont clairs et on sait ce qu’on vient chercher : la résolution d’un mystère. Mais les années avançant, et mon féminisme se radicalisant, je me suis surprise (ou pas tant que ça) à froncer du nez de dégoût devant des tropes et clichés ouvertement sexistes dans ce genre où, comme dans tant d’autres finalement, les auteurs masculins et les mécaniques patriarcales sont légion. J’ai d’abord délaissé les œuvres écrites par des hommes, parce qu’on y trouve trop souvent à mon goût des femmes-objet, qui ne sont que des cadavres, des victimes ou des rouages pour faire avancer l’histoire. Et puis j’ai lu un thriller écrit par une femme (c’était Pretty Girls de Katherine Slaughter) et je me suis rendu compte que le genre de l’artiste n’était pas forcément suffisant pour garantir une expérience sexism-free.

Par contre, quand La Deuxième femme est sorti et que les premières critiques ont été publiées, je me suis dit que je tenais là quelque chose. C’était écrit en toutes lettres : un thriller féministe. Le sujet lourd des violences conjugales et des relations abusives se doit d’être traité finement. Et Louise Mey y parvient avec maestria. Avec un style haletant comme j’aime en trouver dans le genre, l’autrice fait naître une protagoniste féminine tout en relief : sujette de son et de cette histoire, son point de vue est incroyablement précieux. Le suspense est géré avec une grande subtilité. Ce que je trouve difficile dans le thriller, c’est le jeu d’équilibriste entre préservation du mystère et curiosité malsaine, ainsi que volonté de procurer du frisson et voyeurisme glauque. Ici, pas de glauque, pas de malsain — dans l’intention de l’autrice c’est limpide.

Ce qui tient en haleine dans La deuxième femme, c’est la compassion. Il y a une humanité terrible dans le personnage de Sandrine, qui se dévoile à mesure du récit.

Résumé Sandrine ne s’aime pas. Elle trouve son corps trop gros, son visage trop fade. Timide, mal à l’aise, elle bafouille quand on hausse la voix, reste muette durant les déjeuners entre collègues. Mais plus rien de cela ne compte le jour où elle rencontre son homme, et qu’il lui fait une place. Une place dans sa maison, auprès de son fils, sa maison où il manque une femme. La première. Elle a disparu, elle est présumée morte, et Sandrine, discrète, aimante, reconnaissante, se glisse dans cette absence, fait de son mieux pour redonner le sourire au mari endeuillé et au petit Mathias. Mais ce n’est pas son fils, ce n’est pas son homme, la première femme était là avant, la première femme était là d’abord. Et le jour où elle réapparaît, vivante, le monde de Sandrine s’écroule.

La Terre Fracturée, de N.K. Jemisin

Après avoir lu La Cinquième saison, le premier tome de cette trilogie de science-fiction pour une des sélections du #CLFAntigones, et l’avoir beaucoup aimé, j’ai mis beaucoup de temps à m’atteler aux autres volumes. L’enthousiasme de ma copine Charles pour la saga m’a redonné l’élan et j’ai lu les deux autres tomes, La Porte de Cristal et Les Cieux pétrifiés à quelques mois d’intervalle.

Je ne suis pas une grande amatrice de science-fiction. J’ai longtemps trouvé le genre opaque, trop cérébral pour moi avec ses règles arbitraires basées sur un système scientifique et mathématique duquel j’ai été éloignée très tôt dans mon adolescence. Si j’avais été une matheuse — ou un mec — peut-être que j’aurais été plus réceptive. Toujours est-il qu’à part les Chroniques martiennes de Ray Bradbury, je n’avais pas de souvenir mémorable de littérature de SF et j’étais assez inquiète avant de commencer le cycle de La Terre Fracturée. Et après réflexion, il est possible que ce ne soit pas là SF qui me rebute, mais la vieille SF d’hommes blancs hétéros, celle des classiques érigés comme tels par des vieux hommes blancs hétéros. Commencer à me réconcilier avec le genre en attaquant l’œuvre de N. K. Jemisin était un pas précautionneux. En lisant une saga lauréate du prix Hugo, reconnu comme le prix littéraire le plus prestigieux en matière de science-fiction, j’ai quand même eu besoin du sceau d’approbation d’une autorité du genre, pourtant majoritairement masculine blanche et hétéro1 alors même que je suis convaincue qu’une foule de chefs-d’œuvre nous passent sous le nez à cause de l’entre-soi généré et inhérent à ces instances élitistes.

Toujours est-il que ce prix montre aussi que les choses peuvent changer. Car La Terre Fracturée ne ressemble à rien de ce que j’avais lu auparavant. Un monde où la blanchité n’est pas la valeur par défaut, non plus que l’hétérosexualité, c’est en soi quelque chose que j’avais besoin de lire. Mais j’ai trouvé dans cet univers et les intrigues qui s’y tissent une originalité très rafraîchissante, dans un foisonnement de détails jamais lourd. Je me suis beaucoup attachée aux personnages principales, et j’ai vraiment été transportée, prise aux tripes.

Résumé du premier tome La terre tremble si souvent sur votre monde que la civilisation y est menacée en permanence. Le pire s’est d’ailleurs déjà produit plus d’une fois : de grands cataclysmes ont détruit les plus fières cités et soumis la planète à des hivers terribles, d’interminables nuits auxquelles l’humanité n’a survécu que de justesse. Les gens comme vous, les orogènes, qui possédez le talent de dompter volcans et séismes, devraient être vénérés. Mais c’est tout l’inverse. Vous devez vous cacher, vous faire passer pour une autre. Jusqu’au jour où votre mari découvre la vérité… 

Le Prieuré de l’Oranger, de Samantha Shannon

On passe à la fantasy avec cet énorme pavé d’environ mille pages, que j’ai lu en même temps que mon amie Anaïs. Les lectures communes ont été notre révélation du confinement : on adore, on lit quelques chapitres d’un même livre avant de faire un petit débrief et de continuer. Ça rend la lecture beaucoup moins solitaire !

J’avais très peur, parce que c’était énorme et que les premiers chapitres sont bourrés d’exposition, et donc de noms, prénoms et titres balancés à tout va comme une salade un peu indigeste. Mais très vite, je suis rentrée dans la narration grâce à un style fluide et poétique, et à une chorale de personnages vraiment intéressants·es, qui livraient leurs subtilités au fur et à mesure. Vu l’épaisseur du livre, on peut dire que je l’ai dévoré.

Ses particularités ont été largement saluées par la critique. L’autrice y crée un “reinaume” (queendom, en VO) et une lignée royale uniquement féminine. Le Prieuré est constitué de guerrières, et les hommes n’y ont pour rôle que des tâches ménagères et la charge reproductive. Une femme peut être une dragonnière sans que cela pose le moindre problème. Enfin, les relations homosexuelles, qu’elles soient lesbiennes ou gays, sont parfaitement acceptées et normalisées. Ce n’est pourtant pas un monde “de Bisounours” comme aiment à fustiger les réacs, et il reste des choses à questionner, ce qui en fait un univers riche, où on se sent bien en tant que personne du monde réel, mais avec de véritables reliefs.2

Résumé La maison Berethnet règne sur l’Inys depuis près de mille ans. La reine Sabran IX qui rechigne à se marier doit absolument donner naissance à une héritière pour protéger son reinaume de la destruction, mais des assassins se rapprochent d’elle… Ead Duryan est une marginale à la cour. Servante de la reine en apparence, elle appartient à une société secrète de mages. Sa mission est de protéger Sabran à tout prix, même si l’usage d’une magie interdite s’impose pour cela. De l’autre côté de l’Abysse, Tané s’est entraînée toute sa vie pour devenir une dragonnière et chevaucher les plus impressionnantes créatures que le monde ait connues. Elle va cependant devoir faire un choix qui pourrait bouleverser son existence. Pendant que l’Est et l’Ouest continuent de se diviser un peu plus chaque jour, les sombres forces du chaos s’éveillent d’un long sommeil… Bientôt, l’humanité devra s’unir si elle veut survivre à la plus grande des menaces.


Les séries

True Detective saison 3

Comme beaucoup, nous avions beaucoup aimé la première saison de cette série d’anthologie, qui se concentre à chaque saison sur un duo de détectives et sur une enquête spécifique. Lorsque la saison 2 était sortie, le premier épisode ne nous avait pas beaucoup inspirés alors on avait laissé la série de côté. Mais pendant le confinement, on a décidé de tout (re)regarder, et grand bien nous en a fait !

La saison 2 est effectivement très étrange, je ne lui trouve pas une grande cohérence avec le reste de l’œuvre (à voir comment s’annonce la suite). Mais c’est bien de la 3 que je veux vous parler aujourd’hui : elle m’a littéralement soufflée. Mahershala Ali, acteur oscarisé, y est grandiose et son partenaire à l’écran, Stephen Dorff, presque aussi bluffant. Surtout, il y a un très beau jeu, visuel comme scénaristique, sur la temporalité et la mémoire, avec non pas 2 chronologies comme dans la saison 1, mais bien 3, et un personnage principal atteint d’Alzheimer.

Comme c’est une anthologie, vous pouvez commencer par la saison 3 si vous n’avez encore jamais vu True Detective, et je vous y encourage chaudement !3

Gravity Falls

Il était une fois l’histoire de dimanches matins qui avaient besoin de douceur, et de la sortie du dessin animé Hilda sur Netflix. Tous les dimanches, un épisode des aventures de la petite aventurière et de son familier, un petit renard à bois de cerf. Une fois Hilda terminé, j’ai mis très longtemps à trouver un nouveau dessin animé pour peupler mes dimanches matins. Mais grâce aux conseils avisés d’un ami et au compte Disney+ de ma sœur, j’ai opté pour Gravity Falls, avec beaucoup de plaisir.

On suit les péripéties de deux jumeaux, Mabel et Dipper, qui passent l’été chez leur grand-oncle dans le petit village montagneux de Gravity Falls. Il s’y passe beaucoup de choses pas très rassurantes, mais toujours avec un humour vraiment chouette, et les personnages sont très attachants.


Les films

Mad Max: Fury Road

On était en plein confinement quand j’ai soudain eu une envie irrépressible de revoir Mad Max: Fury Road. Il faut dire qu’en discutant avec des copines, elles me le citaient comme un film aux représentations féminines badass, et surtout un film qui avait fait pleurer les masculinistes à sa sortie. Il fallait que je me remette dans le bain.

Eh bien je n’ai pas été déçue de ce revisionnage : j’ai de nouveau adoré ce film. Pourtant à sa sortie il n’était pas fait pour me plaire, la bande annonce donnant l’idée que c’était une course de voitures cheloues dans le désert. Mais j’y apprécie désormais l’économie des mots dans ce long-métrage où l’image prime énormément sur les dialogues4. Le personnage de Mad Max passe au second plan pour laisser Furiosa et donc Charlize Theron crever l’écran. Visuellement, c’est une énorme claque et la musique est folle. Bref, j’adore ce film.

Hamilton: An American Musical

J’ai failli oublier de vous conseiller ma nouvelle obsession ! On me parle de la comédie musicale Hamilton depuis très longtemps, mais en France notre accès y était vraiment limité : captations pirates ou bande-son enregistrée sans image, et puis c’était tout. Pour ma part j’aimais beaucoup Lin-Manuel Miranda, le créateur de ce musical, depuis plusieurs de ses apparitions dans des séries que j’apprécie, et j’avais vraiment hâte de découvrir ce phénomène qui a bouleversé tout le monde anglo-saxon depuis 2015.

L’arrivée d’une captation officielle sur Disney+ a fait débarquer la vague des Hamilfans (Hamilstans ? Quel est le nom officiel de la communauté ? 😄) en France et j’ai plongé dedans tête la première. J’ai regardé les 2h40 de show un dimanche soir, seule avec mon verre de vin, et c’était aussi savoureux que je m’y attendais.

La production est superbe, les costumes magnifiques, j’aime et ai envie d’apprendre par cœur 75% des chansons, les comédien·nes ont toutes et tous un talent fou… Avec une mention spéciale pour Leslie Odom Jr. dans le rôle d’Aaron Burr dont chacun des morceaux me met les larmes aux yeux, et Renée-Elise Goldsberry, qui est à la fois magnifique et poignante. (Lin-Manuel Miranda est adorable et touchant, et Daveed Diggs me fait beaucoup trop rire.) Pour finir sur cet avis dithyrambique, je ne vais pas manquer de souligner l’évidence : raconter l’histoire d’un père fondateur des États-Unis avec des inspirations rap, hip-hop et R’n’B et un casting quasiment entièrement racisé, c’était un pari peut-être courageux mais je trouve qu’il est gagné, mille fois gagné.

Si vous avez Disney+, regardez Hamilton !

Voilà pour cette troisième fournée de conseils culturels. J’espère que vous pourrez y piocher quelques petites choses qui vous font envie ! N’hésitez pas à partager en commentaire vos propres coups de cœur, pour qu’on puisse tous·tes découvrir de nouvelles œuvres !

Je vous dis à bientôt, et prenez bien soin de vous.


Notes

  1. Voir ce site pour les statistiques sur le genre des nominé·es et des lauréat·es du prix Hugo.
  2. À propos de fantasy, de sexisme et de Samantha Shannon, je vous invite à lire cette tribune écrite par l’autrice elle-même, et qui explique mieux que moi ce qu’elle souhaite pour le genre.
  3. Ça me donne presque envie d’écrire quelque chose dessus, entre la représentation de la virilité et de la masculinité, et sur le traitement du job de flic dans cette série…
  4. Et une des premières leçons du cinéma n’est-elle pas “Show, don’t tell” ?
Afficher les commentairesFermer les commentaires

6 Comments

  • Irène
    Posted 10 juillet 2020 à 12:06 0Likes

    Tout me fait envie !
    … Il n’y a que Gravity falls que j’ai déjà vu et adoré évidemment

  • Maartje
    Posted 10 juillet 2020 à 13:03 0Likes

    Salut Pauline, merci pour toutes ces recommandations !
    * Toujours rien lu de Louise Mey, mais elle me fait de l’oeil depuis longtemps
    * on a bien sûr acheté la série de Jemisin pour la médiathèque, mais je ne l’ai toujours pas lu (les frustrations du métier…)
    * je ne connais pas du tout la 3e autrice, merci pour cette découverte
    * On avait beaucoup aimé True detective saison 1 , mais vu les retours sur la saison 2, on ne l’a pas tentée, donc on va sauter direct à la saison 3 sur tes conseils !
    * je ne savais pas que Hilda avait été adaptée en série animée, mais j’adore les BD
    * pour les films, je saute le tour, je regarde peu de films… ;-)

    De mon côté, j’ai lu et aimé dernièrement :
    * la BD “Dans un rayon de soleil” de Tillie Walden <3
    * la BD "C'est comme ça que je disparais" de Mirion Malle
    * "Petit manuel antiraciste et féministe" de Djamila Ribeiro, aux éditions Anacaona, que je ne connaissais pas
    * j'ai passé un bon moment de détente avec les 2 premiers tomes de "Lady Helen" de Alison Goodman (entre fantasy et romance à la Jane Austen) et maintenant j'attends le tome 3…

    Sur les écrans :
    * j'ai adoré les 2 premiers épisodes de "Ni dieu ni maître, une histoire de l'anarchisme" de Tancrède Ramonet (dispo sur youtube)
    * "On achève bien les gros" de Gabrielle Deydier (sur arte)
    * "Free Angela" sur Angela Davis (sur la Médiathèque Numérique)
    * "Nostalgia de la luz" de Patricio Guzman (un pont entre l'observatoire du désert d'Atacama et le combat des femmes chiliennes pour retrouver leurs disparus de la dictature)
    * on entame la saison 2 de "Big little lies" <3

    Sur les ondes :
    * je n'ai découvert que récemment le podcast "LaPoudre" dont j'écume les épisodes dans le désordre
    * je continue à explorer les podcast Kiffe ta race, Le Book Club Louie
    * j'ai beaucoup aimé la série en 6 épisodes sur Alice Guy-Blaché (sur Louie Média) et maintenant j'ai envie de voir le film sur cette cinéaste
    * j'ai retrouvé avec plaisir l'émission estivale de France Musique "Retour de plage"
    * j'écoute régulièrement "My finnish calendar" de Iiro Rantala (de préférence avec les commentaires de ce musicien finlandais qui explique avec beaucoup d'humour ce que chaque mois de l'année veut dire pour un Finlandais
    * Rokia Traoré, Rosemary Standley et Christina Pluhar m'accompagnent aussi souvent

    Bel été !

  • Sandrine
    Posted 10 juillet 2020 à 20:10 0Likes

    Coucou ! Je prends tous les conseils de lecture, ils me font tous envie (je suis fan de SF et fantasy, du coup j’ai hâte de lire plus de livres écrits par des femmes – je n’ai lu que quelques livre d’Ursula Le Guin) ! J’aime bien l’idée de partager la lecture d’un bon livre avec une amie !
    Cela fait une éternité que je n’ai pas regardé de série ou film, mais j’avais beaucoup aime la saison 1 de true détective, peut être que je me re laisserai tenter par une série ?

  • Pimprenelle
    Posted 10 juillet 2020 à 22:36 0Likes

    Excitante liste que voici !
    Pour prolonger sur Hamilton, une excellente discussion abordant tous les aspects ou presque de la comédie musicale (sociaux, représentation, musicaux), avec des analyses assez pointues et des fans assez acharnées :
    https://allthatjazzpodcast.wordpress.com/2018/09/18/table-ronde-4-hamilton-1-2/
    https://allthatjazzpodcast.wordpress.com/2018/10/09/table-ronde-4-hamilton-2-2/
    Le podcast est animée par les grandes connaisseuses https://twitter.com/lucyinthesky4 et https://twitter.com/F_a_n_n_y__B
    Bonnes écoutes !

  • Elodie
    Posted 16 juillet 2020 à 09:28 0Likes

    Merci, merci, merci pour ces recommendations ! Je cherchais justement des romans de fictions pour agrémenter mon été, mais j’ai aussi beaucoup de mal à trouver des trillers ou de la science fiction qui ne soit ni 100% blanche ni masculine … non pas qu’il n’y ait rien de bons dans ce côté de la bibliothèque, juste que c’est lu et relu, j’ai envie d’autres choses.
    Sinon mon été sera militant : j’ai acheté “Le racisme est un problème de blancs” de Reni Eddo-Lodge et je dois encore lire “Rêver l’obscur” de Starhawk.
    Bonne journée !

  • Laurelas
    Posted 25 juillet 2020 à 15:06 0Likes

    Trop bien, tu m’as donné envie de tout découvrir ! Merci pour tes recommandations toujours pertinentes et bien présentées <3

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.