En décidant de ne vous parler que de ce qui m’a vraiment plu culturellement, c’était évident que le rythme de “chroniques lecture” allait ralentir. Il n’en pouvait être autrement et pourtant, en laissant un brouillon intitulé “Culture-list #2” dans mon blog pendant 3 mois, je me suis auto-fait culpabiliser. C’est ridicule, c’est peut-être un dernier reste de course à la productivité, au contenu frais et toujours renouvelé qui caractérise souvent Internet et ses diverses branches. C’est décidé : pour la prochaine culture-list, je ferai un brouillon papier qui ne me narguera pas à chaque fois que j’irai valider un commentaire sur le blog.

En avant la musique pour ce nouveau concentré de ce que j’ai aimé, toujours avec un sommaire !

  1. Les livres
  2. Les documentaires
  3. Le podcast

Les livres

❤️ C’est comme ça que je disparais, de Mirion Malle

Je commence par la plus belle chose que j’ai lue depuis longtemps : la nouvelle BD de Mirion Malle, que vous connaissez sûrement pour ses ouvrages plus didactiques1 Mirion signe ici sa première fiction, et j’étais très emballée quand j’ai compris que c’était, en quelque sorte, la version longue d’un fanzine2 que j’ai adoré et qui porte le même titre.

Dans C’est comme ça que je disparais, Mirion parle de la dépression, qui s’insinue doucement dans le quotidien jusqu’à le manger presque entièrement, qui rend difficile les relations humaines, la création, la vie tout simplement, et plonge dans le doute. J’ai tout aimé dans cette BD : le personnage principal, Clara, et son visage et son corps si expressifs sous les traits de Mirion Malle. Ses ami·es qui essayent d’être là comme iels peuvent. La souffrance de Clara qui se révèle à travers ses poèmes, son rapport aux autres, aux réseaux sociaux, tout ça m’a bouleversée. On comprend que Clara a été victime de violences sexuelles, et cela révèle toute l’injustice des séquelles de ces violences, où les victimes doivent payer pour guérir, dans un contexte où l’accès aux soins psychologiques est difficile et onéreux.

C’est très beau, j’ai du mal à en parler correctement (comme d’hab avec les livres qui me bouleversent en fait…) mais peut-être pour vous convaincre, je vous dirai ceci : j’ai souri souvent face à la douceur, j’ai ri à des blagues vraiment drôles, et puis j’ai surtout beaucoup pleuré et ça m’a fait du bien. Achetez ou empruntez cette superbe BD, je vous en conjure ! De mon côté, je me réserve un après-midi doux pour la relire bientôt.

Résumé C’est comme ça que je disparais est une tranche de vie douce-amère, pop et très « nouvelle vague ». Mirion Malle nous entraîne au plus près des personnages et de leurs émotions, au plus près aussi du mal-être et de la dépression vécue par l’héroïne. Cette BD, qui est un véritable miroir tendu aux jeunes adultes du 21e siècle, aborde aussi en creux la question de la santé mentale et de la dépression. Mirion Malle, avec le talent qui est le sien, le fait avec énormément de sensibilité et de pudeur (avec humour aussi, bien sûr !), par petites touches impressionnistes composant un tableau particulièrement touchant et servi par une écriture remarquable.

The Secret Commonwealth, de Philip Pullman

Ce deuxième tome de la trilogie du Livre de la Poussière, la suite d’À la croisée des mondes a été ma lecture de fin puis de début d’année. J’ai mis beaucoup de temps à rentrer dans le livre, totalement prise de court par le changement de temporalité : alors que La Belle Sauvage nous donnait une Lyra bébé, The Secret Commonwealth (lu en VO et dont je ne connais pas le titre français) la voit adulte et ce bond dans le futur m’a fait sursauter à plusieurs reprises je crois.

Malgré tout, une fois bien plongée à nouveau dans l’univers, et contente de retrouver Lyra, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire la suite de ses aventures. Quelques petites choses m’ont fait tiquer, et j’ai eu souvent très mal au cœur aussi, j’ai trouvé que l’auteur n’était pas tendre avec son héroïne, ça m’a peut-être un peu chamboulée… Je dois constamment me rappeler que non, Pullman n’écrit pas des “livres jeunesse”, c’est d’autant plus vrai depuis que Lyra est adulte : le marketing français m’a bien retourné le cerveau. Mais globalement j’ai aimé cette lecture qui m’a transportée (un peu moins que je l’espérais, mais quand même) et je lirai le dernier tome de la trilogie avec joie.

Résumé It is twenty years since the events of La Belle Sauvage: The Book of Dust Volume One unfolded and saw the baby Lyra Belacqua begin her life-changing journey. It is seven years since readers left Lyra and the love of her young life, Will Parry, on a park bench in Oxford’s Botanic Gardens at the end of the ground-breaking, bestselling His Dark Materials sequence. Now, in The Secret Commonwealth, we meet Lyra Silvertongue. And she is no longer a child…

Batch-cooking, mode d’emploi, de Miss Blemish *

Quelle joie de découvrir l’ouvrage sur lequel travaillait Célie depuis si longtemps ! J’ai suivi son aventure de publication depuis le début grâce à ses partages Instagram, et j’ai eu le plaisir de discuter un peu avec elle de son projet, en vrai lors de notre rencontre l’été dernier. Enfin, j’ai eu l’honneur de lui proposer mon regard sur la conclusion de son livre, et j’étais donc vraiment avide de pouvoir le feuilleter et l’apprécier dans son entièreté. Je vais tâcher tout de même d’être objective, car au-delà de fait que j’ai beaucoup d’affection pour Célie et que les éditions La Plage m’ont envoyé son livre en service presse, je suis véritablement admirative de son travail.

Célie nous propose donc ici un livre pratique pour découvrir le batch-cooking, cette méthode de préparation des repas en une fois qui permet de gagner du temps, de l’argent, et de passer un bon moment à cuisiner. On pratique à la maison cette méthode quand on a tous les deux des semaines chargées (quand je travaille à la maison, j’ai beaucoup de plaisir à cuisiner chaque jour). Lire le livre de Célie m’a donné envie d’être un peu plus occupée pour remettre en place des sessions de batch-cooking avec mon amoureux le week-end. Cet ouvrage est un véritable guide pas-à-pas, à la fois pour une cuisine quotidienne plus saine et respectueuse de l’environnement, mais aussi pour une vie plus douce, recentrée sur l’essentiel. Après une partie consacrée aux conseils pratiques pour entreprendre une session de batch-cooking, des exemples de menus et de recettes toutes plus délicieuses et faciles à réaliser les unes que les autres, Célie nous livre quelques conseils un peu plus lifestyle qui m’ont réchauffé le cœur.

Je vous recommande chaudement ce bel ouvrage, dont les photos superbes et les dessins, tous le fruit du travail et du talent de l’autrice, vous feront aussi passer un joli moment de lecture.

* reçu en service presse.


Les documentaires

Laughing Matters (en anglais)

Si le stand-up et la comédie en général vous intéressent, prenez une petite demi-heure pour regarder ce documentaire qui aborde la dépression et l’anxiété, et la place qu’elle prend dans la vie et l’art de ces comédien·nes. Vous en reconnaîtrez certain·es (Sarah Silverman, Rainn Wilson…) et en découvrirez d’autres. Tous·tes luttent quotidiennement avec ces troubles dépressifs et anxieux, comme pour confirmer le mythe du clown triste. J’ai été très touchée par ce docu, mais attention : il aborde des sujets difficiles, donc, et notamment le suicide.

À voir sur YouTube

Grégory

Comme beaucoup de personnes je crois, j’ai été happée par le docusérie sur l’affaire “du petit Grégory”, que je ne connaissais pas du tout pour ma part, vu que je n’étais pas née quand c’est arrivé. J’ai trouvé que la narration de cette mini-série était particulièrement réussie, l’élevant au niveau d’autres docuséries de true crime que j’ai dévorés avec mon mari, comme Wild Wild Country, ou Making a Murderer. Pas étonnant que Grégory ait retenti par-delà nos frontières ! Si vous ne l’avez pas vu encore et que le true crime vous intéresse, alors foncez.

À voir sur Netflix


Le podcast

Behind the Bastards (en anglais)

C’est mon amoureux qui va être content de voir ce podcast, l’un de ses préférés, dans mes recommandations ! Il m’en rebat les oreilles depuis des lustres, et ce n’est que récemment, alors que je cherchais comment occuper mes heures de tricot intelligemment, que j’ai décidé de lui donner sa chance.

Behind the Bastards est présenté par Robert Evans, qui raconte à son ou ses invité·es la vie des plus grands connards de l’Histoire. Il le fait avec beaucoup d’humour, ce qui peut ne pas plaire à tout le monde mais qui apporte un “soulagement comique” bienvenu au milieu des récits d’atrocités plus ou moins graves. Il apporte un éclairage bienvenu sur diverses périodes historiques, et j’apprends toujours plein de choses, tout en m’amusant au moins un peu. Mes épisodes préférés pour l’instant ont été ceux sur le fondateur de l’entreprise de co-working WeWork, et ceux sur Jerry Falwell, à qui on doit le courant de la droite religieuse aux États-Unis.

À écouter sur toutes les plateformes de podcasting

C’est tout pour moi aujourd’hui : une petite sélection mais bien qualitative, au final n’est-ce pas tout ce qui compte ?

Si vous avez des suggestions de documentaires à regarder (disponibles sur Prime Video, Netflix ou YouTube), je suis toute ouïe : j’ai très envie d’en regarder en ce moment, et mes tentatives récentes dans le domaine des docus animaliers m’a totalement déprimée. Quels sont vos coups de cœur musicaux, aussi ? Je tourne en boucle avec les mêmes playlists depuis 2 ans, je commence à me lasser…

Quels objets culturels vous ont plu ces derniers temps ? Dites-moi tout, et moi je vous dis à bientôt.


Notes

  1. Commando Culotte, La Ligue des super-féministes, ou encore Les règles, quelle aventure avec Élise Thiébaut.
  2. Les fanzines sont des publications indépendantes du circuit traditionnel du livre, qui permet aux artistes, pro ou amateurs, ou aux activistes de diffuser librement leur travail dans une logique du do it yourself : impression et reliure maison, etc.
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12 Comments

  • Rosenlev
    Posted 5 mars 2020 à 09:20 0Likes

    Quelle belle sélection ! Comme toi, j’ai été conquise et touchée au-delà de ce que je pouvais imaginer par C’est comme ça que je disparais et ai passé un moment de lecture exceptionnel. J’ai l’impression que Mirion Malle a vraiment su peindre le sujet pour qu’il résonne chez toutes, avec un dessin d’une recherche si fine que c’en est parfois troublant (les mains qui se plient en tous sens de malaise, et les scènes de gestes très ordinaires; ce sont ces cases-là qui me touchent peut-être le plus).

    J’ai feuilleté Batch-cooking mode d’emploi en librairie de Miss Blemish après avoir vu des revues enthousiastes, mais je dois avouer que le souci reste le même en ce qui me concerne: j’aime si peu cuisiner que même regroupé sur un créneau dans la semaine, ça me décourage. Il est loin le temps de la passion pour la cuisine végane et toutes ses subtilités…

    Tu me donnes très très envie de me lancer dans The Book of Dust par ta review, mais j’avais juré de relire His Dark Materials avant :( C’est dur de garder cette promesse du coup.

    Merci pour les recommandations de documentaire, je pense que je vais les suggérer à mon cher et tendre pour nos soirées (il va être ravi)(en vrai oui, sans doute) hehehe

    Bisous doux !

  • AURELIE
    Posted 5 mars 2020 à 09:21 0Likes

    Merci pour tes partges !
    Très envie de me pencher sur cette BD qui l’air très chouette :)
    Sur Netflix, j’ai récemment regardé le documentaire sur le Bikram Yoga et Heal, sur la santé ! Peut etre les as tu déjà vu ! Bises !

  • Nathalie
    Posted 5 mars 2020 à 10:02 0Likes

    Eh bien comme je te lis depuis peu, je ne connais pas tes goûts, mais en musique je peux te proposer les premiers titres de ma capsule temporelle 2020. Contrairement à mon habitude, elle ne contient pour l’instant que des titres doux et mélancoliques :)

  • Marine
    Posted 5 mars 2020 à 11:33 0Likes

    Je me suis inscrite sur la liste d’attente de la médiathèque pour C’est comme ça que je disparais, et j’ai très très hâte ! J’avais découvert Mirion Malle avec la BD Commando Culotte, qui décortiquait les stéréotypes de genre dans la culture pop, et ç’avait été très intéressant (bien que pas super fan du trait et de l’écriture, qui était assez difficile à lire).

    Sinon je viens de lire une (très) courte BD sur le monde implacable et froid du travail, très belle et très poétique mais très dure. Les illustrations sont sublimes, elle est sensée être destinée aux enfants mais je trouve ça un peu juste. Ah oui, ça s’appelle Cigale, de Shaun Tan :)

  • Delphine
    Posted 5 mars 2020 à 18:36 0Likes

    En documentaire, j’ai récemment vu “Little Miss Sumo” sur Netflix qui est court et bien. J’ai aussi regardé celui sur Serena Williams et Alexander Mc Queen. J’adore les documentaires sur les femmes inspirantes et les artistes, ça m’inspire de voir qu’eux aussi font face à des difficultés malgré leur succés.

  • Euphrosyne
    Posted 6 mars 2020 à 07:04 0Likes

    Un livre de batch cooking veggie !! Enfin :D
    Je n’avais pas réussi à en trouver jusqu’à présent… J’ai hâte de pouvoir le feuilleter et peut-être me l’offrir ;)
    Merci de tes conseils.

  • Emilie
    Posted 6 mars 2020 à 13:28 0Likes

    Coucou Pauline!
    Heureuse de découvrir tes coups de coeur culturels, j’aime bien ce genre de petit condensé :-)
    Dis, j’ai une question: est-ce que tu offrirais la BD de Mirion à une personne en dépression suite justement à des violences sexuelles qui vient juste de passer au tribunal? c’est le cas d’une amie proche que j’épaule de mon mieux dans ce parcours mais je me demande si ce n’est pas “trop dur”. Ce serait plutôt dans une optique de saluer son courage.
    Merci d’avance pour ton avis !

    • Pauline
      Posted 6 mars 2020 à 14:16 0Likes

      Bonjour Emilie ! Merci pour ton petit mot. Alors, je ne peux que te donner un avis partial : pour ma part, cette BD m’a vraiment aidée (c’est suite à sa lecture que j’ai décidé d’aller consulter pour mon état psychologique). Je ne suis pas une victime de violences sexuelles, mais au vu de mes activités militantes je connais un peu le sujet, et j’ai trouvé que Mirion Malle le traitait avec beaucoup de justesse et de douceur. La BD se termine de manière lumineuse, ce qui peut être très important pour certaines personnes particulièrement touchées. Si je devais l’offrir dans ce cadre-là, ce serait avec beaucoup de bienveillance, en disant que c’est OK de la lire plus tard/quand elle sera prête si elle ne l’est pas tout de suite/etc., et en restant disponible pour en discuter/être une épaule si besoin (j’ai pleuré pendant 20 min après la lecture de ce bouquin et heureusement que mon mari était là pour me soutenir). Mais je pense que ce serait un super cadeau.

      • Emilie
        Posted 6 mars 2020 à 14:20 0Likes

        Merci Pauline pour ton avis: je la présenterai de la sorte alors, accompagnée d’un petit mot rédigé et d’une épaule disponible.

  • Irène (La Nébuleuse)
    Posted 11 mars 2020 à 14:39 0Likes

    Merci, j’aime toujours autant tes sélections !
    Je pense que je vois ce que tu veux dire sur le saut temporel perturbant dans la nouvelle trilogie de Pullman. Je pense que je l’ai désamorcé plus ou moins volontairement en relisant tout dans l’ordre chronologique de l’histoire. J’ai pas relu La Belle Sauvage que j’ai lu y’a deux ans, je m’en souvenais assez bien, du coup j’ai recommencé avec His Dark materials, puis les deux textes inédits sur la rencontre de Iorek et Lee (bon ça c’est un flashback mais pas très perturbant) et sur une mini aventure de Lyra qui a environ 16 ans dans l’histoire (il y a une référence à cette histoire dans The secret commonwealth :). En la voyant ado avant de la voir adulte, j’étais un peu préparée du coup, c’était comme un avant goût !

  • Laurelas
    Posted 11 mars 2020 à 19:14 0Likes

    Côté documentaires y’en a pas mal sur Amazon Prime, j’en ai regardé un sur Tolkien récemment, et y’en a quelques uns de Michael Moore si ça t’intéresse (j’ai commencé celui sur/contre Trump, ça donne envie de brûler la Maison Blanche mais bon…).

    Et s’il est encore sur Netflix, The Mask we live in était bien aussi !

  • Delphine
    Posted 14 mars 2020 à 12:45 0Likes

    Coucou Pauline!
    Merci pour ce partage, la BD de Mirion me tente vraiment.
    J’ai vu le film “La tortue rouge”, j’ai été bluffée par la qualité des images, les personnes qui ont eu la chance de le voir sur grand écran ont sûrement été epoustouflees. J’ai trouvé ce film splendide et très fort alors que si simple en apparence, difficile à expliquer au niveau rationnel mais j’en garde le souvenir d’une grande délicatesse (et d’amour pour le réalisateur ).
    Je lis “éduquer ses enfants, s’éduquer soi même ” de Naomi Aldort après l’avoir vue dans le documentaire “Etre et devenir”. Quel soulagement que ce livre: enfin une personne qui met des mots sur ce que me disent mes tripes, tout en donnant des exemples concrets. Pour moi il va plus loin que “parler pour que vos enfant écoutent” parce que l autrice invite avant tout la/le parent à travailler sur sa propre émotion pour accompagner avec recul, et donc plein amour, l’enfant. Passionnant, enrichissant et très utile au quotidien.
    J’ai lu “Le peuple d’en bas” de Jack London, j’ai dû m accrocher tant c’était dur, mais à chaque fois que je refermais le livre, je ressentais un tel soulagement et une telle gratitude de pouvoir 1) dormir 2) sous un toit 3) dans un lit 4) un lit à moi 5) un lit propre. Il suffit de peu de choses parfois… ça m’a donné envie de lire d’autres livres de London.
    Et donc j’ai lu 2 livres des édition Zulma – comme je t’ai commenté sur IG – mais pas hyper convaincue, c’est dommage parce que c’est une maison d édition que j’ai à coeur de soutenir après avoir lu l’article que tu as publié et pour sortir de mon “eurocentrisme” mais comme tu dis, ça n’est pas vraiment tout public. Me concernant, c’est sûrement par manque d’habitude de lire des styles littéraires différents mais je reste sceptique – un peu comme si je me forçais à manger du chou rouge alors que, j’ai beau essayer, je n’aime pas. Je relouerai toutefois d’autres ouvrages Zulma si j’en vois à la médiathèque, je ne veux pas encore baisser les bras
    Question musique, j’ai découvert il y a un moment le groupe Goodbye Kumiko, leur chanson “Bicycle Waltz” m’a beaucoup plu, joyeusement entraînante pour égayer les journées au ciel gris (qui te pèsent autant qu’à moi je crois )
    Bon week-end!

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