Cela fait un moment que je cherche comment partager avec vous efficacement les contenus culturels que j’ai aimés. J’ai une revue de lecture qu’il m’est difficile de tenir, parce que j’ai pris le parti de n’y partager que des coups de cœur et parfois, on passe de longs mois sans lire de livre qui mérite cette distinction… Et puis surtout, je regarde beaucoup de séries et je vais très souvent au cinéma, et j’aime en parler presque autant que de mes lectures. Je tente donc un nouveau format, un peu fourre-tout, qui sera sûrement long et laborieux à lire même si je vais essayer d’être succincte, pour vous présenter tout ce qui rentre dans la case “culture”. Je commencerai toujours par les livres, et j’essayerai globalement de donner plus de place aux œuvres ou contenus qui m’ont vraiment plu, qu’à celleux qui sont à mon sens “intéressant·es mais sans plus”.

N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce nouveau format, s’il est indigeste ou si vous y voyez des pistes d’amélioration, je serais ravie d’avoir votre opinion. En avant, toute ! (avec un sommaire pour votre plus grand confort)

  1. Les livres
  2. Les séries
  3. Les films
  4. Les podcasts
  5. Les jeux-vidéo

Les livres

❤️ The Bell Jar, de Sylvia Plath

Coup de cœur pour ce livre dont j’ai entendu parler de nombreuses fois sans jamais me décider à le lire, jusqu’à cet automne. C’est un classique de la littérature moderne anglo-saxonne, publié pour la première fois en 1962, et le seul roman de Sylvia Plath. Celle-ci a écrit de nombreux poèmes, des lettres et des carnets, mais The Bell Jar (La cloche de détresse en français) est son seul roman, et, souffrant de troubles psychiatriques, elle s’est suicidée à peine quelques semaines après sa parution.

C’est difficile pour moi de parler de manière érudite de The Bell Jar car je suis tombée amoureuse de ce livre. Il est à la fois très lumineux, car Esther est incroyablement drôle, et très grave, car sa détresse est palpable et décrite en des termes que je n’avais encore jamais rencontrés. Sylvia Plath a une manière très particulière de parler de la dépression. Mais ce qui m’a le plus plu, je crois, c’est cette personne unapologetic, qui veut vivre une vie pleine et entière, et surtout pas se forcer à rentrer dans le carcan qu’on veut lui imposer. Cela lui cause des souffrances, mais je l’ai trouvée droite et vraie, et ça m’a beaucoup inspirée1. Je vous recommande chaudement la lecture de ce livre, qui pour ma part est parti sur ma wishlist car j’en veux un bel exemplaire papier pour le relire et l’annoter.

Résumé Esther Greenwood, 19 ans, est à New York avec d’autres lauréates d’un concours de poésie organisé par un magazine de mode. De réceptions en soirées passées pour tuer le temps, ce sont quelques jours d’une existence agitée et futile que vit la narratrice. En même temps, elle se souvient de son enfance, de son adolescence d’étudiante américaine, des amours qu’elle a connues. Tout bascule lorsque Esther quitte New York2. Tentatives de suicide, traitements de choc, guérison, rechutes, et, pour finir, l’espoir. Esther est à la fois « patiente » dans l’univers hospitalier et observatrice au regard aigu de ce monde, qui a pour toile de fond l’Amérique des années 1950.

Maison hantée, de Shirley Jackson

J’ai lu Maison hantée dans ma période “spooky Halloween” et j’étais au départ assez réticente, car ce roman a donné lieu à l’adaptation sérielle The Haunting of Hill House (qui est aussi le titre original du roman). Disponible sur Netflix, j’ai vraiment a-do-ré cette série, qui m’a marquée profondément et que j’ai trouvée géniale. Je savais que l’œuvre originale était assez différente, en ce que par exemple les personnages ne sont pas du tout liés entre eux, ni à la maison, de la même manière que dans la série. Mais convaincue par cet article de Charlotte Parlotte sur les adaptations audiovisuelles, j’ai décidé de me lancer.

Aucun regret, car j’ai passé un excellent moment en lisant ce roman. J’ai depuis lu deux autres livres de Shirley Jackson3 et j’ai été vraiment embarquée par sa plume efficace et subtile, qui arrive à poser une ambiance dérangeante sans même en avoir l’air. Je n’ai pas été terrifiée par Maison hantée, mais j’ai été vraiment mal-à-l’aise tout du long, avec un crescendo dans ce sentiment poisseux qui augmente jusqu’à la résolution qui m’a, pour le coup, fait froid dans le dos. À noter que la traduction française est plutôt bonne. Et si vous avez vu la série, vous aurez peut-être plaisir, comme moi, à connecter les points entre les deux œuvres : une activité qui met en lumière l’excellent travail d’adaptation fait par le créateur de la série.

Résumé Construite par un riche industriel au XIXe siècle, Hill House est une monstruosité architecturale, labyrinthique et ténébreuse, qui n’est plus habitée par ses propriétaires. On la dit hantée. Fascine par les phénomènes paranormaux, le docteur Montague veut mener une enquête et sélectionne des sujets susceptibles de réagir au surnaturel. C’est ainsi qu’Eleanor arrive à Hill House avec ses compagnons. L’expérience peut commencer. Mais derrière les murs biscornus, les fantômes de la maison veillent et les cauchemars se profilent…

Jouir. En quête de l’orgasme féminin, de Sarah Bermak

J’ai eu la chance de gagner ce livre suite à un concours des éditions La Découverte, et j’avoue que j’étais hyper contente : j’adore cette maison d’édition, j’adore sa charte graphique pour le label Zones, et j’ai pour ambition d’en collectionner un maximum de titres (qui m’intéressent, bien sûr). Pour autant, je n’aurais pas forcément choisi d’acheter ce livre moi-même si je ne l’avais gagné : emprunté, sûrement, mais acheté d’emblée, pas certaine. Pour cause, je ne suis pas franchement friande de discours sur la sexualité. Je reconnais qu’ils sont importants et qu’ils sont utiles pour plein de gens, seulement moi je n’ai pas l’impression d’en avoir beaucoup besoin. Je suis à l’aise avec ma propre sexualité et j’ai l’impression d’avoir assez réfléchi sur le sujet.

C’est donc pas acquise à la cause que j’ai commencé ma lecture. J’ai tout de suite aimé l’inclusivité de l’autrice qui, si elle avertit qu’elle se concentre sur les femmes hétérosexuelles d’Amérique du Nord, n’omet pas de parler des femmes queer et racisé·es. J’ai aussi aimé sa plume, qui est agréable à lire, claire et moderne (et super bien traduite !). Pour ce qui est du fond, je pense que ce livre sera beaucoup plus utile à d’autres que moi. Les différentes manières de chercher ou de réinventer l’orgasme féminin décrits par Bermak ne m’ont pas passionnée, mais plutôt mise mal à l’aise4. J’ai apprécié que l’essai parle de l’injonction féminine à jouir comme un but en soi : cette remise en question était très intéressante. Cependant, mise côte-à-côte avec de nombreux témoignages de femmes aux orgasmes multiples et spectaculaires, le soufflé est un peu retombé. C’est certes une description probablement fidèle de la diversité des sexualités féminines, mais je n’ai pas ressenti en fermant le livre une moindre injonction à l’orgasme (pas moi personnellement, mais moi en tant que femme). Bref, ce livre a été pour moi une lecture plaisante, intéressante, mais qui n’a pas changé ma vie — en revanche je comprends qu’elle change la vie d’autres personnes, et j’espère que des hommes liront ce livre.

Résumé Libérée, la sexualité des femmes d’aujourd’hui ? On serait tenté de croire que oui. Pourtant, plus de 50 % d’entre elles se disent insatisfaites, que ce soit à cause d’un manque de désir ou de difficultés à atteindre l’orgasme. Si tant de femmes ordinaires sont concernées, peut-être qu’elles n’ont rien d’anormal et que ce n’est pas à la pharmacie qu’il faut aller chercher la solution. Le remède dont elles ont besoin est plus certainement culturel, et passe par une réorientation de notre approche androcentrée du sexe et du plaisir. Tour à tour reportage, essai et recueil de réflexions à la première personne, cet ouvrage enquête sur les dernières découvertes scientifiques ayant trait à l’orgasme féminin.


Les séries

Fargo

Presque mille ans après tout le monde, nous avons découvert la série Fargo au début de l’automne. On avait déjà vu le film des frères Cohen, et on était persuadés sans raison que la série était un remake — dont on ne comprenait pas pourquoi il y avait trois saisons. En fait, ce n’est pas du tout un remake, mais une série inscrite dans le même univers, avec pour toile de fond commune le Minnesota. Surtout, le créateur de la série est Noah Hawley, qui a également créé Legion, une série qu’on adore. Alors on s’est plongés dedans, et j’ai vraiment beaucoup aimé.

Je trouve que la première saison est la meilleure, et que la qualité se dégrade un peu à chaque saison suivante, mais tout en gardant un bon niveau. Le cadre enneigé, l’accent des habitants du Minnesota, en font une bonne série à découvrir aux premiers frimas. J’ai particulièrement apprécié l’équilibre subtil (surtout présent dans les 2 premières saisons), entre la tension de l’enquête et la méchanceté des méchants, et la douceur qui lie les gentils. Les acteur·ices sont excellent·es et les décors magnifiques.

His Dark Materials

Aaah, mais enfin ! Je suis actuellement dans une période full Philip Pullman, puisque non seulement je regarde religieusement chaque épisode de cette série au lendemain de sa sortie, mais je lis le deuxième tome de la Trilogie de la Poussière, sorti il y a quelques semaines. Bref : les aventures de Lyra Belacqua m’accompagnent à fond cet automne.

La diffusion de la première saison de His Dark Materials n’est pas encore terminée donc difficile d’en donner un avis définitif maintenant. Cependant, je pense pouvoir dire sans me tromper que si À la croisée des mondes a fait partie de votre adolescence (et l’a touchée positivement), il y a de grandes chances pour que vous aimiez cette série. Les décors et les costumes sont vraiment époustouflants, l’animation des dæmons est hyper réussie, et il y a une foule d’acteur·ices très doué·es, la jeune Dafne Keen dans le rôle de Lyra en tête5. Pour l’instant, je suis vraiment fan des choix qui ont été fait pour adapter la trilogie à l’écran, ainsi que la manière dont les personnages sont développés. Un petit morceau de magie hyper bienvenu et réconfortant ! (oui, malgré la noirceur des thèmes abordés par cette série littéraire, je la trouve très réconfortante)


Les films

❤️ Portrait de la jeune fille en feu

C’était le premier film de Céline Sciamma que je voyais, et j’avais un peu peur de ne pas aimer car, comme plein de gens je pense, je suis assez snob des films français. J’y allais avec mon mari, en plus, et j’avais encore plus peur que lui n’aime pas6. Au final, coup de cœur vraiment absolu. Que dire, sinon que ce film est d’une poésie pure ? Les actrices sont incroyables (j’adore pouvoir dire ça), l’histoire d’amour est réellement touchante, et il y a aussi une belle ambiance de sororité que j’ai adorée. Est-ce que j’ai pleuré lors de la toute dernière scène ? Bien évidemment. Amateur·ices du joli cinéma qui prend son temps, respecte la pudeur et le silence : voyez ce film. (j’allais dire “foncez” mais je doute qu’il soit encore en salles)

Matthias & Maxime

Je pourrais dire quasiment la même chose pour ce film, le dernier en date de Xavier Dolan. Je lui ferais même un immense compliment : jamais je n’ai autant apprécié un film qui a autant d’hommes à son casting. J’ai vu maintenant 3 films de Dolan, et de lui j’adore les silences, les rires, la lumière et les blessures qui se dessinent dans les scènes qu’il construit. Ici, il est aussi acteur, et j’ai trouvé son jeu touchant, très doux et profond. J’ai beaucoup ri, ce qui ne m’arrive pas souvent au cinéma, et j’ai aussi été très émue.

En bref, c’était vraiment très beau, et si je suis sûre qu’il y a plein de petites choses à critiquer quand on a un œil de cinéphile, moi en tant que profane ce genre de cinéma me plaît7. Aussi, la BO est incroyable et je l’écoute en boucle.

Retour à Zombieland

Beaucoup plus léger et beaucoup plus Hollywoodien, Retour à Zombieland est la suite, dix ans plus tard, de Bienvenue à Zombieland. Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’adore les zombies, et j’adore plus particulièrement le genre comédie-d’horreur-avec-des-zombies. Cette suite est parfaite, parce qu’on sent qu’elle a été faite avec le cœur, et pas (uniquement) pour gagner de l’argent. Le casting original (Jesse Eisenberg, Emma Stone, Woody Harrelson et Breslin) est de retour et fonctionne toujours aussi bien, quelques acteur·ices font leur apparition, le scénario est bien ficelé, on rigole énormément. Je suis très contente que ce film existe, car son potentiel de divertissement est immense.


Les podcasts

Les Trois Points

Mes ami·es Bartlebye et Pachanarchiste (des pseudos de grande qualité) ont lancé leur podcast, et vous me connaissez : j’aime pas trop les podcasts. Mais le leur aborde des sujets de société d’un point de vue anarchiste, et ça, ça m’intéresse. Surtout, ils m’ont promis que les épisodes ne feraient jamais 1h30, et dans le premier, que je partage donc avec vous aujourd’hui, il y a une chanson de Dolly Parton. Cet épisode parle du salariat, et du temps qu’il prend dans nos vies. Incidemment, c’est une autre de mes amies qui converse avec Bartlebye, donc écoutez, promis ce n’est pas à cause de ça que je vous le recommande. (mais parce que c’est vraiment bien)

À écouter en cliquant ici !

Culture 2000 : L’histoire de l’anarchisme

Ah ! On dirait que je suis de moins en moins discrète sur mes intérêts politiques, oups. Bon, il n’empêche que si j’aime beaucoup Culture 2000 en général, cet épisode sur l’anarchisme était pile dans mes intérêts du moment. Je regrette que, pour une fois, il n’y ait qu’une femme présente et que les hommes lui coupent souvent la parole, et je regrette aussi que la cause des femmes dans l’anarchisme soit un peu relégué à une parenthèse… Mais au-delà de ça, si pour vous l’anarchisme c’est un A dans un cercle dessiné au blanco sur un sac Eastpak et que vous voudriez en savoir plus… c’est pour vous !

À écouter en cliquant ici !


Les jeux vidéo

(une catégorie qui a très peu de chances d’être récurrente)

God of War

Mon mari m’a fait regarder une longue vidéo qui reprend toutes les cut scenes du jeu God of War sorti en 2018. Ça peut paraître étrange, mais c’était super chouette. Les graphismes du jeu sont un peu éblouissants, et l’histoire narrée au travers du gameplay était vraiment belle. On y retrouve des dieux et déesses des mythologies nordiques et grecques, dont sutout le demi-dieu Kratos qui est papa d’un petit garçon hyper mignon. Je ne sais pas trop comment vous dire de jeter un œil, à part que… ben allez-y. (on a regardé cette vidéo-là)

Les Sims 4 : À la fac

Aaaah je suis hystérique. Je n’en ai encore jamais parlé ici je crois, mais j’adore les Sims. J’ai mis plusieurs années à acheter Les Sims 4, mais depuis je suis un peu zinzin, je regarde des tas de vidéos de Simmers, je suis hyper investie. J’attendais cette extension comme le Messie, à l’instar d’une grande partie de la communauté de joueur·euses. Après quelques packs vraiment décevants (Royaume Magique et Moschino ont vraiment fait un flop d’estime), ce dernier-né semble récolter tous les éloges, et j’ai super hâte de mettre la main dessus. (si vous me lisez et faites partie de gens susceptibles de m’offrir un cadeau d’anniv : n’hésitez pas)

Eeet voilà ! J’espère que cet article et ces recommandations vous auront plu. Je vous encourage chaleureusement à partager les vôtres en commentaire ! Vous vous en doutez, ce nouveau format est plus long à rédiger que mes revues de lecture (puisque je parle non seulement de 3 livres mais aussi de séries, de films, etc.). Il est donc fort probable que si vous préférez cette manière de faire, ce sera tout de même moins fréquent.

Bonne lecture, bon visionnage, et à bientôt !


Notes

  1. Et ça m’a fait penser à une autre jeune femme qui ne s’excuse pas, l’Antigone d’Anouilh qui veut “tout, tout de suite, et que ce soit entier ou alors je refuse”. J’avoue que je m’identifie facilement à ces figures révoltées, révolutionnaires.
  2. Résumé tiré de la 4e de couverture française, à noter que tout bascule peut-être quand Esther est agressée sexuellement, la veille de son départ de New-York.
  3. Nous avons toujours vécu au château, dont cette fois je vous recommande mille fois plus le livre que l’adaptation cinéma de 2018, ainsi que le recueil de nouvelles La loterie, qui était chouette mais pas ce que j’attendais.
  4. Beaucoup de ces pratiques, communautaires, sont frôlées par le syndrome américain de “c’est presque une secte là, quand même non ?”, ce qui me remplit vraiment toujours d’effroi, surtout quand lesdites communautés sont ouvertement basées sur le sexe.
  5. Je l’ai découverte dans le film Logan, qui marque la fin du rôle de Hugh Jackman en tant que Wolverine, et franchement ce film est super.
  6. Quand je regarde quelque chose avec quelqu’un·e, s’iel n’aime pas, ça va forcément influencer ma perception de l’œuvre. C’est trop chiant, ça vous le fait vous aussi ?
  7. Par contre quand les Inrocks disent “Une merveilleuse histoire d’amitié”, je ne peux m’empêcher de hurler d’un rire très gai, comme on dit au Québec.
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13 Comments

  • Sarah
    Posted 21 novembre 2019 à 13:22 0Likes

    Bonjour!
    Sans pouvoir faire de comparaison avec tes publications d’avant (je viens à peine de découvrir ton blog), je trouve que le format convient au contenu et à l’idée d’un résumé des coups de coeur. Le sommaire me semble par contre indispensable :)

    Je voulais rebondir sur ta lecture de Shirley Jackson. J’ai lu “Nous avons toujours vécu au château” il y a 5-6 ans, sans avoir jamais entendu parler de l’auteur. C’était un énorme coup de coeur. Etrangement, c’est au même moment que j’ai lu “I capture the castle” (Le Château de Cassandra) de Dodie Smith à la même période, ce qui donné lieu à des atmosphères de lecture très contrastantes ;-)

    Je m’interdis de regarder la série Netflix avant d’avoir lu “The Haunting of Hill House”; ton billet m’a donc rappelé que je dois l’inclure dans mes prochaines commandes. “The Lottery” ainsi que “Life among the savages” de Jackson se trouvent aussi sur ma liste de livres à lire.

    Salutations
    Sarah

    • Pauline
      Posted 23 novembre 2019 à 21:53 0Likes

      Merci beaucoup pour ton petit mot Sarah, et bienvenue sur mon blog ! :)
      Je ne connais pas le roman de Dodie Smith, je vais aller voir de quoi ça retourne :D je serais d’avis que tu peux regarder la série Netflix et lire le livre de manière indépendante, tant les deux sont différents. Pas grand risque de te faire spoiler quoi que ce soit, dans un sens comme dans l’autre ! (mais bon, je comprends ta démarche, j’aurais fait pareil si j’avais eu connaissance du livre avant de voir le premier épisode de la série)
      À bientôt !

  • LesPapiersSontPolitiques
    Posted 21 novembre 2019 à 20:02 0Likes

    J’aime beaucoup ce format ! C’est très chouette, plein de jolies découvertes ! Merci : )

  • lathelize
    Posted 22 novembre 2019 à 09:14 0Likes

    Merci pour ce nouvel article dont je n’ai lu que le début sur les livres car je ne vais plus au cinéma depuis que j’ai des enfants :-)) que je ne regarde pas de séries et que je ne joue pas aux jeux vidéos. Cela dit, j’ai noté tes suggestions de lecture. Merci!

    • Pauline
      Posted 23 novembre 2019 à 21:55 0Likes

      Merci héhé, je suis contente qu’au moins un bout de cet article t’ait été utile :)

  • Céline
    Posted 22 novembre 2019 à 14:24 0Likes

    J’ai adoré cette petite revue ! Fargo, on a aussi bien accroché, et c’est marrant, on n’a pas été trop déçus par la saison 2. (Mais il me semble qu’on a laissé passer pas mal de temps entre les deux saisons, ce qui joue dans l’impression.) En ce moment on regarde tous les films de David Lynch, ce mec est tellement fou et tellement bon. J’ai hâte de regarder His dark materials ! :) Bises Pauline, et merci pour tous tes mots !

  • Luschka
    Posted 26 novembre 2019 à 22:20 0Likes

    J’A-DORE ce nouveau format !

    J’ai moi aussi écouté l’épisode de Culture 2000 sur l’anarchisme et j’ai été agacée des mêmes choses que toi. La non parité autour de la table, le fait que la seule femme ait parfois du mal à s’exprimer, et puis aucun mot sur ne serait-ce que Louise Michel, alors que X hommes anarchistes sont décrits en long, en barbe et en travers ??! Même moi qui ne m’intéresse à l’anarchisme que depuis relativement peu de temps, j’ai été agacée par ces lacunes. Du coup j’avoue que je retiens surtout de l’épisode un souvenir d’agacement… je vais continuer de me renseigner sur ce mouvement bien sûr, mais ailleurs.

    Sinon tu m’as vraiment donnée envie de voir les deux films dont tu parles, moi qui suis de moins en moins intéressée par le cinéma (et je le déplore), ça me donne un nouvel élan, merci ! :)

  • Delphine
    Posted 1 décembre 2019 à 10:53 0Likes

    Hello Pauline!
    J’ai mis du temps à commander parce que je réfléchissais à quel livre que j’avais lu pourrait t’intéresser et c’est bon, j’ai trouvé!
    Merci beaucoup pour tes partages, tu me donnes très envie d’aller voir les 2 premiers films -et je les verrais seule parce que sinon je me stresse en me disant que l’autre n’aime peut-être pas ;)
    Question bouquin, je viens de finir “The color of tea” de Hannah Tunnicliffe, je voulais un roman qui me détendrait et ce fut tout à fait réussi, et comme en plus ça parlait de macaron toutes les 2 pages, j’ai passé un bon moment relax.
    Et sinon, j’ai lu il y a un moment déjà “Noël en décembre” de Bernard Tirtiaux, récit très fort et très belle plume, de plus l’auteur n’a pas peur de situer son histoire dans une région pas spécialement fashion (la Wallonie) et ça me plaît de sortir hors des sentiers battus.
    Concernant ton format Culture-list, il me plaît aussi. Je suppose que le mieux est encore de faire comme tu le sens selon l’inspiration du moment.
    Bon décembre à toi!

    • Pauline
      Posted 4 décembre 2019 à 11:46 0Likes

      Héhé je vois que je ne suis pas la seule à être influencée par les réactions des autres au cinéma !
      Je vais aller voir The Color of Tea et Noël en décembre, erci pour le conseil ;)

  • Manon
    Posted 3 décembre 2019 à 10:51 0Likes

    C’est un des genres d’articles que j’aime beaucoup lire dans les blogs en général donc j’apprécie frocément ce nouveau format.
    Je prend note de tes recommandations. Pour ma part j’aime aussi His dark materials, Retour à zombieland était un bon moment sans prise de tête, et Mathias et Maxime est dans ma liste à voir !
    “Jouir” était dans ma liste de livres à acheter mais ton avis m’a refroidie…

  • Virginie
    Posted 6 décembre 2019 à 10:32 0Likes

    Merci beaucoup pour cet article. Je l’ai trouvé fort inspirant.
    Pour être honnête, j’aime assez bien ce format. J’espère qu’il y en aura d’autres ;-)

  • Delphine
    Posted 7 décembre 2019 à 15:44 0Likes

    Je n’y ai pas pensé sur le moment parce qu’il n’y a pas la catégorie “documentaire” dans ton article mais j’ai vu, adoré et partagé Schooling the world, qui raconte les aspects négatifs de la globalisation du système éducatif à travers le monde, et comment cela engendre la dépendance et la pauvreté pour les peuples originaires ainsi que la disparition de leur culture.
    Je pense que c’est vraiment nécessaire de le voir pour sortir de notre culture eurocentrée, et comme tu as lu Catherine Dumonteil Kremer, je me dis que tu y seras peut-être réceptive
    http://www.schoolingtheworld.org
    Il dure 1 heure, certaines personnes m’ont partagé qu’elles regrettaient qu’on n’y présente pas d’alternatives au système proposé mais malgré tout je trouve qu’il vaut vraiment la peine -et que c’est justement une porte ouverte pour chercher quelles sont les alternatives qui existent #forestschoollover

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