Totalement encouragée par votre réception hyper enthousiaste de mon dernier article sur le yoga, que ce soit sur le blog ou sur Instagram, je reprends la plume aujourd’hui pour continuer sur ma lancée de réflexions sur une pratique plus “juste” du yoga. J’en profite pour vraiment, vous remercier. J’ai conscience d’écrire des articles longs, parfois un peu ardus, en tout cas assez éloignés de ce qu’on trouve en général sur la blogosphère, et vos retours toujours bienveillants et enrichissants me donnent vraiment l’élan pour continuer sur cette voie.

Aujourd’hui, je rebondis sur une réflexion lancée sur Instagram. La pratique à la maison, comment ça se passe ? Est-ce qu’on peut vraiment progresser toute seule dans son salon ? Risque-t-on de se blesser ? Adepte du yoga à la maison depuis le tout début — je compte les cours IRL sur mes doigts tant ils sont peu nombreux —, j’ai eu envie de partager mon retour d’expérience, et tenter de répondre honnêtement à ces questions.

J’aime le yoga à la maison pour :

  • sa gratuité

C’est la raison première qui m’y a menée, et c’est très terre-à-terre… mais je n’en démords pas. Les cours de yoga en groupe de manière régulière sont hors de ma portée d’un point de vue financier. Comme je le disais quelques lignes plus haut, si je devais me contenter des cours en centre, j’aurais peut-être 8 cours à mon actif, autant dire pas une pratique en soi…

  • la liberté que ça permet

Outre les dizaines de chaînes, en français ou anglais, qui sont disponibles (même si moi je ne regarde que Yoga With Adriene…), le yoga à la maison, c’est vraiment la liberté. J’aime pouvoir pratiquer exactement quand je veux : matin, soir, parfois au milieu de la nuit. Dans la tenue qui me plaît : je pratique ainsi rarement en tenue full yoga, legging et brassière assortis, mais le plus souvent en pyjama et en vieux T-shirt… Quand la vidéo qui m’intéresse fait moins de 15 minutes et que ce n’est pas très physique, je ne vais même pas dérouler mon tapis de yoga, et je vais pratiquer sur le tapis de mon salon. À la carte, 100% modulable et confortable.

  • son intimité

Je suis quelqu’un d’assez introverti, je n’aime pas être confrontée à d’autres personnes, et surtout dans une pratique physique qui implique un corps en mouvement. N’étant pas très à l’aise avec le mien, avec ses formes, pouvoir pratiquer à l’abri du regard extérieur c’est un vrai luxe pour moi. Au début, je n’arrivais même pas à pratiquer en présence de mon amoureux. Bon, heureusement que j’ai dépassé ça, parce que ça me restreignait pas mal mais ça vous donne un peu une idée de combien je préfère être seule !

La pratique à la maison a des limites

Malgré tous les bénéfices que je trouve dans ma pratique à la maison, j’ai conscience qu’elle ne peut pas se suffire à elle-même. C’est d’ailleurs la première chose qui revient quand on en parle. Si Adriene Mishler dit souvent “vous êtes votre meilleure prof (de yoga)”, je pense qu’il est quand même intéressant, voire indispensable, d’avoir un regard extérieur sur nos postures, et de pouvoir être guidé·es pour approfondir notre pratique. De même, l’enseignement plus théorique, plus spirituel, qui m’intéresse tant, peut être trouvé dans un centre de yoga un peu traditionnel. Chez YogaLite, j’aime particulièrement les matinées de “pratique complète”, qui comportent des asanas, mais aussi du pranayama et du yoganidra, une expérience totale qui enrichit énormément.

Je le disais aussi en commentaire de mon dernier article, il me manque un sens de la communauté, à pratiquer autant toute seule. J’envie parfois les filles qui ont des “copines de yoga”, des personnes avec qui partager de vive voix leur expérience, leurs progrès, leurs réflexions. Quand j’étais petite et que je faisais de l’équitation ou du solfège, ces mercredis après-midi étaient des occasions de socialisation, et je crois que ça me manque un peu, cette diversité qu’apporte la pratique commune d’une activité.

Progresse-t-on vraiment à la maison ? Quid des blessures ?

J’ai envie de dire qu’il faut être un peu inconscient·e pour se blesser dans une pratique du yoga à la maison. Inconscient·e de son corps, de ses capacités, de ses limites. Pas très à l’écoute de soi, donc.

En partant du principe que le yoga n’est pas un sport et qu’il ne sert à rien de forcer une posture pour (se) prouver quoi que ce soit, je n’ai jamais senti le moindre risque de blessure. Il faut dire que je ne suis pas naïve : je sais très bien où en est mon corps, dans ses capacités. Ça me frustre et me complexe parfois, mais je ne me voile pas la face. Je n’ai pas la musculature ni la stabilité pour les inversions sur les mains, ou la tête, si impressionnantes (comme la Grue, mon rêve de yogini). Je n’ai pas la souplesse pour le Lotus, pour le Pigeon Royal. Ce n’est pas grave : je m’entraîne pour pouvoir y arriver, un jour ça viendra, ou pas.

Pour éviter les blessures, il est donc important d’être honnête avec soi-même et de pouvoir accepter ce dont on est capable, ainsi que le fait que ça puisse changer au jour le jour.

Quant aux progrès que l’on peut faire, en pratiquant à la maison… C’est une excellente question, que je me suis posée récemment. Pendant que je m’éloignais totalement d’un objectif de “rentabilité” de ma pratique, et de l’idéal des postures parfaites sur Instagram, je n’ai pas eu envie de mesurer mon progrès. Je m’en fichais totalement, et c’était très bien comme ça. Mais maintenant que j’ai une vision qui me convient mieux du yoga, je retrouve la volonté de progresser.

Mais ça veut dire quoi, progresser ?

D’un point de vue strictement physique, je cherche avant tout à progresser sur les aspects qui vont me permettre de mieux pratiquer. (on pourra parler de progrès psychologiques, spirituels, dans un autre article si vous voulez) Je m’attache à la maîtrise de la respiration, la fluidité dans les mouvements, et la force qui permet de tenir les postures assez longtemps pour en ressentir les bienfaits. Je cherche aussi à renforcer une musculature qui me permet d’être plus à l’aise au quotidien, notamment pendant ma méditation quotidienne.

Alors, en 5 ans, ai-je progressé sur tous ces aspects ? Je n’ai même pas besoin de remonter aussi loin, je peux vous parler de mon évolution depuis novembre (une séance par semaine, puis une séance quotidienne depuis début janvier).

La maîtrise de la respiration est probablement ce qui m’a été le plus facile à atteindre. Certains jours, se concentrer dessus est plus compliqué, mais c’est quand même le fondamental qui m’aide le plus dans ma pratique. Apprendre à caler les mouvements sur l’inspiration et sur l’expiration m’a beaucoup aidée pour la suite, et permet aussi d’entrer dans un état quasi-méditatif très propice au lâcher-prise.

En un mois de Dedicate, le programme de Yoga With Adriene en janvier (que je recommande vraiment aux débutant·es, car il est très complet), j’ai aussi noté un vrai changement dans ma capacité à tenir les postures. Alors que j’avais beaucoup de mal à effectuer une planche, j’ai trouvé de plus en plus d’aisance, jusqu’à ne plus trouver que c’est si difficile que ça. Une vraie surprise pour moi : je ne m’étais pas du tout attendue à noter un changement physique en un petit mois, et pourtant ! Il faut dire aussi qu’une bonne pratique du yoga avec les bons enseignants en ligne, même à la maison avec les bons enseignants en ligne, apprend à bien répartir le poids du corps, à se concentrer, à faire attention à tel ou tel détail… une “trousse à outils” qui change vraiment la donne dans les postures les plus exigeantes. C’est un plaisir de pouvoir faire les vinyasas proposées, alors qu’avant je les passais car c’était trop difficile.

Enfin, le plus révélateur pour moi : je suis désormais bien plus attentive à ma colonne vertébrale. Je médite régulièrement depuis un moment, et j’ai repris une pratique quotidienne en même temps que Dedicate. Au début du mois de janvier, rester assise et immobile pendant 10 minutes était assez douloureux. Aujourd’hui, ça me cause beaucoup moins de souci, et je peux même allonger mes séances de méditation vers 15 minutes avant de sentir mon dos faiblir. Je pense que je commence à développer la musculature nécessaire pour maintenir cette droiture. Je remarque aussi que je rectifie beaucoup plus volontiers et fréquemment ma posture, en dehors du tapis. Quand je marche, assise au bureau ou dans le métro, dans une file d’attente… je vais remarquer que je suis voûtée, et étirer à nouveau ma colonne. Ironiquement, j’ai parfois mal au dos d’être voûtée, alors que depuis mon adolescence, c’est cette posture avachie qui me permettait de soulager la douleur de me tenir “trop droite”1.

En bref, oui, j’ai progressé dans ma pratique du yoga. Mais à quel point, et est-ce suffisant ?

Je n’en ai aucune idée. J’ai décidé de commencer à me concentrer chaque mois sur une posture que j’aimerais apprendre à maîtriser. Ce mois-ci, par exemple, c’est la posture du Pont, que j’aime beaucoup, mais qui n’est pas vraiment facile à appréhender pour moi. Je vais donc voir si j’arrive, en un mois, à noter un véritable progrès sur cette facette très spécifique de ma pratique.

Je pense, en revanche, qu’une pratique régulière commune, en présence d’un·e enseignant·e qualifié·e, est importante pour progresser de manière plus certaine, sans avoir forcément à se poser toutes ces questions. Un tel encadrement permet de s’assurer qu’on part dans la bonne direction, tout simplement ! C’est pour ça que je chéris vraiment chacune des pratiques IRL que je peux faire, même si elles sont très rares. J’en profite pour faire un check-up d’où j’en suis, et c’est souvent pendant ces cours, qui sont très espacés, que je prends véritablement la mesure du chemin accompli — tant d’un point de vue physique que spirituel, d’ailleurs.

Après cinq ans d’une pratique majoritairement à la maison et ponctuée de cours en groupe, je ressens pleinement la complémentarité des deux options. Chez moi, je m’attache à la régularité : les séances sont parfois très courtes, mais je prends plaisir à pratiquer plus souvent, quotidiennement en ce moment. En groupe, j’apprécie le temps mis entre parenthèse et la richesse de l’enseignement, qui approfondit, par la connaissance du guide, toute pratique que j’ai chez moi. Cependant, je pense sincèrement qu’il est possible de bien progresser, et de ressentir les bienfaits du yoga pleinement, en ayant une pratique exclusivement (ou presque) à la maison. Il faut cependant veiller à ce qu’elle reste bienveillante, honnête, et à l’écoute de soi. Le yoga nous apprend à être vrai·es, envers nous-mêmes et envers les autres, une quête qui trouve tout son sens dans une pratique à la maison.

J’espère que cet article vous aura autant plu que j’ai aimé l’écrire — je ne pensais pas avoir autant à dire sur ce sujet, mais visiblement, j’étais inspirée ! Comment pratiquez-vous le yoga, de votre côté ? Quel équilibre trouvez-vous entre la pratique à la maison et en studio ? Qu’est-ce que vous préférez ? À vos commentaires, que j’adore vraiment lire !

Merci de m’avoir lue. Je vous dis à bientôt, prenez soin de vous.


Notes

  1. Sur ce sujet, j’ai surtout remarqué que je me tenais “mal” droite. Je me cambrais et cela provoquait une tension dans le bas du dos. Tout naturellement, pour la soulager, j’arrondissais le dos, exactement comme on le fait dans le yoga en alternant entre Chat et Vache, à quatre pattes. C’est le principe des contre-postures. Se tenir “droit·e” ne veut donc pas dire cambrer le dos, mais aligner pelvis, coeur et tête, en allongeant la colonne et en tendant le coccyx vers le sol. C’est super dur à expliquer, mais on voit bien comment fait Adriene dans cette vidéo sur la posture de la Montagne.
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16 Comments

  • Marion
    Posted 27 février 2019 à 17:49 0Likes

    Bonjour Pauline,
    Merci beaucoup pour cet article ! Je pratique de chez moi (mais par Skype, en direct-live d’un “vrai” cours) depuis plus de 4 ans et ça fait du bien de voir que tu te poses les mêmes questions que moi ! Contrairement à toi, j’ai pu comparer avec une année de cours en groupe et dans une école mais on arrive aux mêmes conclusions. Faire chez soi, c’est plus confortable (j’adore le fait de ne pas devoir me déplacer pour aller faire un cours notamment) mais ça demande plus de rigueur, plus de concentration, plus de motivation. Etre seule face à soi même, sans l’aide des autres, sans pouvoir se comparer, sans être poussée… Ca a été assez dur pour moi au début ! Et pourtant, ça rend toutes les petites victoires beaucoup plus savoureuses ! Cela dit, c’est quand même important de “bien” faire les techniques et donc de pouvoir être bien suivie. Le yoga, mine de rien, c’est assez efficace… et faire régulièrement des techniques pas tout à fait bonnes, ça peut avoir des conséquences, même si elles sont plus subtiles que de se faire mal ! Je te conseille de profiter au max des cours en groupe pour vérifier dans tous les petits détails ce que tu fais… Ce qui m’a aidée aussi, c’est de suivre des cours un peu plus approfondis sur le pourquoi du comment de chaque technique. En tout cas, merci pour ta reflexion! Ca fait du bien de voir qu’on n’est pas seule là dessus ;)

    • Pauline
      Posted 1 mars 2019 à 13:49 0Likes

      Trop bien un cours par Skype :O
      Je suis d’accord avec toi, ça demande beaucoup de concentration et il est facile de tomber dans un automatisme propice à ne pas trop faire attention aux alignements / profondeur des gestes (et donc risquer de se blesser), ou de ne pas se pousser “assez” et de ne pas tirer de bénéfices dans la pratique. J’ai été un peu légère en disant qu’on ne pouvait pas se blesser à la maison si on était rigoureux, c’est vrai que la répétition de postures “mal-faites” peut amener à des blessures au moyen et long terme ! Mais oui je profite de chaque cours “supervisé” (et j’espère quand même qu’ils seront plus nombreux à l’avenir) pour faire un check-up de ma pratique, en général ça me fait l’effet d’un coup de fouet et je peux réaligner tout ce qui avait eu tendance à ne plus trop marcher depuis chez moi. Merci d’avoir partagé ta réflexion ! :D

  • Claire
    Posted 27 février 2019 à 20:25 0Likes

    Bonjour Pauline,
    Bien qu’ayant un cours de yoga très abordable financièrement près de chez moi, j’ai fait aussi le choix de le pratiquer seule à la maison, car :
    – à la maison, Je suis totalement à l’écoute de mon corps, donc je peux pratiquer quand je sens que j’ai assez d’énergie, et je peux choisir les asanas adaptés à mon niveau.
    – en cours, certains asanas proposés sont trop difficiles pour moi, et je n’arrive pas à être assez à l’écoute de mon corps car les directives du prof m’influencent trop. Il m’est ainsi arrivée d’aggraver une douleur durant un cours.

    Pour pratiquer, j’utilise le livre “La bible du yoga” de Iyengar, qui est très bien fait : il décrit très précisément comment faire la posture avec des photos et du texte, et quel effet elle apporte sur la partie du corps concernée, ce qui me permet de savoir si je fais bien la posture ou pas.
    Très pratique, l’auteur donne aussi des cours types, pour 3 niveaux de difficulté (il a pensé à tout).

    Je rejoins Marion, c’est sympa de voir qu’on est plusieurs à se poser les mêmes questions, et qu’on prend la même décision mais pas forcément pour les mêmes raisons ;-)

    Bonne soirée !

    • Pauline
      Posted 1 mars 2019 à 13:56 0Likes

      J’avais déjà entendu parler de ce livre, je ne savais pas qu’il était détaillé à ce point ! Merci pour la référence :) et pour ton commentaire !
      Dans certains cours, je ne me sens pas assez à l’aise pour faire ce qui m’est possible et ne pas faire ce que je n’arrive pas à faire. Même si c’est un peu le fondamental du yoga, de s’écouter et de ne pas forcer, j’ai l’impression parfois que l’ambiance du cours n’y est pas propice… Dans l’un d’entre eux, la prof m’a dit d’arrêter de respirer par la bouche (parce que dans le yoga on inspire et on expire par le nez), et idiotement j’ai obtempéré alors qu’en fait j’avais le nez un peu bouché et que respirer par le nez ne me permettait pas d’avoir assez d’oxygène pour faire les postures, urgh. Il est vrai qu’à la maison, la liberté de mouvement, et d’adaptation, est beaucoup plus grande !
      Belle journée :)

  • Lisbeth
    Posted 27 février 2019 à 21:39 0Likes

    Pas facile! J’admire ceux qui se tiennent a une pratique régulière sans un cours…. A part Adrienne (je trouve. Qu’elle parle un peu trop dans les vidéos que j’ai faites) est ce que tu as d’autres vidéo a conseiller ?
    En tout cas super article ! Merci

    • Pauline
      Posted 1 mars 2019 à 13:45 0Likes

      Hahahaha c’est atroce, je n’y avais jamais prêté attention avant de lire ton commentaire et depuis ça m’agace un peu :O
      Je ne suis vraiment que ses vidéos (sa voix m’apaise, même si elle parle beaucoup haha), mais ma maman aime bien Yoga Fire by Jo, si ça peut te convenir :)

  • Anne-Laure
    Posted 1 mars 2019 à 02:30 0Likes

    Merci pour cet article, très utile pour moi qui en suis au même niveau que toi et dont l’an posture de rêve est aussi le corbeau/grue ;) moi aussi ça me manque de ne pas pouvoir échanger avec d’autres sur la pratique et je ressens le besoin dappronfondir avec un.e vrai.e prof’ !

  • Céline
    Posted 4 mars 2019 à 01:41 0Likes

    Merci pour ton article qui me donne envie d’essayer de faire du yoga chez moi ! Je garde en tête son existence pour m’aider à implémenter ça :)

  • Anne
    Posted 6 mars 2019 à 12:01 0Likes

    Après avoir lu tes 2 super articles, je retrouve pas mal de similitudes entre ton parcours et le mien.

    Je suis venue au yoga à l’inverse de toi plutôt par l’aspect non sportif de la pratique, en testant un cours de hatha très traditionnel qui m’apportait beaucoup de détente et m’a permise d’apprécier la méditation.

    Cependant, en adoptant une pratique quotidienne, moi la non sportive, j’ai eu tendance à basculer un peu dans un objectif de performance musculaire qui me faisait m’impatienter quand les séances commençaient par un long temps de posture allongée et de respiration, ayant envie de bouger.

    Depuis que j’ai réalisé cela, je me focalise à nouveau sur ce qu’est vraiment le yoga, et j’essaie d’être pleinement présente à chaque moment, mieux écouter mon corps, apprendre la patience…

    Comme on en avait parlé sur Instagram, je pratique aussi avec YWA, que j’apprécie énormément !

    Et comme toi, mon dos tordu et pas musclé commence à se sentir mieux en position droite et je sens que ma posture s’améliore au quotidien :)

  • Lucie MdMdA
    Posted 8 mars 2019 à 11:54 0Likes

    Merci pour cet article. J’ai recommencé le yoga en janvier grâce au challenge Dedicate d’Adrienne et je suis étonnée de la place que ça a pris dans ma vie depuis. Je pratique un peu tous les jours (sauf si je suis en déplacement, mais j’aimerais bien changer ça) et la découverte du yoga à la maison est un peu une révélation. Quand j’habitais Paris j’avais pris quelques cours dans un centre à côté de chez moi, mais c’était très cher et avec la pression du groupe (dans ma tête) j’étais plus amenée à me faire mal en essayant de tenir des postures inconfortables pour moi parce que je voyais autour de moi que les gens les tenaient. Depuis mon tapis à la maison, je ressens beaucoup moins le risque de me blesser (sachant que je fais de la danse depuis des années ce qui m’a appris à bien connaître mon corps). Par ailleurs, ça me semble le cas à Paris en tout cas, le nombre élevé de gens dans les cours de yoga me refroidit un peu parce que du coup l’enseignement reste très général et l’enseignant ne peut pas prendre le temps de corriger les postures de tout le monde. Bref, je crois que la pratique à la maison me correspond vraiment bien.
    Et enfin je suis HYPER rassurée par ce que tu dis des maux de dos en posture droite. Pour moi c’est très compliqué et c’est vraiment ce qui coince pour moi en méditation, le fait que je n’arrive pas à juste rester assise avec le dos droit, du coup ça me rassure de voir qu’il est possible de progresser là-dessus. Ça a beau être un truc qu’on sait, on est quand même content·e d’entendre des témoignages qui vont dans ce sens !

  • Julie
    Posted 8 mars 2019 à 12:34 0Likes

    Ce que j’aimerais pouvoir pratiquer chez moi… Mais jusqu’à présent j’en ai été incapable. Je ne sais jamais où positionner la vidéo, je n’arrive pas à suivre le rythme, je me retrouve toujours à tourner la tête pour vérifier en visuel que je fais bien la posture… Je me suis fait mal à la nuque la dernière fois que j’ai essayé, ce qui a achevé de me convaincre que je n’étais pas prête à pratiquer seule. La connaissance et l’écoute de son corps s’apprennent et je pense que je n’ai pas un niveau assez bon en la matière pour savoir si j’effectue correctement mes postures. Je suis constamment inquiète de mal faire, j’ai du mal à m’écouter et à faire confiance à mes ressentis… Je pense que j’ai encore besoin de prendre confiance avec quelqu’un qui puisse être là pour ajuster mes postures. Je ne m’en sens pas vraiment capable seule, malgré les quelques cours que j’ai pris et que j’avais vraiment aimés.

  • Kellya
    Posted 9 mars 2019 à 13:07 0Likes

    J’adore aussi les videos d’Adrienne! Je fais du yoga trés sportif en cours une fois par semaine, que j’essaie de compléter au moins une fois par semaine par une séance chez moi. Personnellement, j’ai plus de mal à faire du yoga devant mon chéri que en cours, parce que lui il est posé là à me regarder, alors que les autres personnes du cours sont concentrées sur leurs propres efforts. La prof est trés douce et ne m’a jamais fait de réflexion sur ma forme physique lamentable alors que je suis bien en dessous du niveau général du groupe et elle me motive à me dépasser bien plus que je ne le fais seule. Par contre comme les jours suivants j’ai des courbatures donc, je ne peux pas du tout aller vers une pratique quotidienne. Je me dis que je profite d’avoir accés à des cours qui me conviennent pour le moment, tout en mettant en place une pratique régulière à la maison aussi, cela me donne de bonnes chances de ne pas abandonner quoi que la vie me réserve pour les années à venir!

  • Mélanie
    Posted 12 mars 2019 à 18:54 0Likes

    Merci Pauline pour ce très bel article très complet. Je m’y retrouve énormément. J’ai débuté la pratique du yoga à la maison puis j’ai pris des cours collectifs pour progresser. Aujourd’hui je couple les deux. Séance quotidienne à la maison et cours collectifs hebdomadaire. Chacun m’apporte des choses très différentes mais complémentaires. Ma chaîne préférée : Diva Yoga

  • Aurélie
    Posted 14 mars 2019 à 16:16 0Likes

    Encore un bel article !
    La pratique à la maison , je trouve que c’est la plus intime, celle qui nous permet le plus de nous pencher vers notre dedans.
    Pour la pratique à l’extérieur, depuis que j’enseigne le yoga, je ne démords pas à garder des prix très bas pour le rendre accessible à tous. Alors oui, je ne ferais pas fortune (en même temps l’idée n’est pas très yogi non ?) mais je suis plus en accord avec mes valeurs comme ça.
    Belle soirée à toi <3

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