20
Mai
2018
29

Rituels

Attendre que l’odeur du café remonte jusque dans la chambre avant de sortir du lit. Écouter des podcasts bêtes, en T-shirt et en culotte, en préparant le petit-déjeuner, les yeux encore brouillés. Sauter du bus et s’engouffrer dans une salle de cinéma, glisser ma main dans la sienne quand s’éteignent les lumières. En pyjama après avoir mangé tous les gyozas et tous les makis, après que le soleil soit couché depuis bien longtemps et qu’on ait refait dix fois le monde, lancer un film d’horreur avec ma plus vieille amie. Installer la rallonge de la table, faire de la place, brancher les ordinateurs, allumer la bouilloire, accueillir cette copine avec qui travailler est si facile. Dans le salon accumuler, les chips, les bières, le cidre, les tomates cerises, le houmous, le fromage, et sortir un nouveau jeu de société pour la soirée. Le dimanche matin, le jour des masques et des crèmes, des jambes douces, des douches brûlantes, du temps pour soi. Réapprendre par le toucher à aimer un corps malmené. Le sourire retrouvé, une fois le pied posé dans le bus, tous les matins, oui, même les plus grincheux.

Tout roule.

Une petite voix, parfois, qui se demande : jusqu’à quand ? Jusqu’à quand ces rituels, ces habitudes, avant qu’il faille les bouleverser ? Sans le vouloir, j’appréhende un peu, les fins comme les commencements sont de grandes inconnues dans des équations qui commencent à se rôder.


Alors j’ai envie de bousculer d’autres choses. J’ai envie de sélectionner, dans ces rituels, ceux qui ont du sens, ceux qu’il faut conserver pour garder l’équilibre, et ceux qu’il faut abandonner sans trop regarder en arrière. En ce dimanche masques et crèmes, j’ai pris un peu de temps pour vous dire coucou, je suis toujours là, même si je ne sais parfois plus trop pourquoi. Chaque minute est précieuse, vous ne trouvez pas ? En ce moment, particulièrement, où j’ai besoin de sens.

Quel sens y a-t-il a rédiger des posts qui ne seront vus que par une poignée d’abonné·es à une page Facebook que je n’ai pas le temps d’animer ? Quel sens y a-t-il à écrire des articles du fond du cœur, comme on crie dans le vide, quand apparemment ce qui « marche », ce n’est pas ça, ce n’est plus ça ? Quel sens y a-t-il à appliquer à ma passion les mécanismes et les théories de mon métier ? À quel moment suis-je devenue tributaire de ces plateformes, de ces réseaux, est-ce qu’on peut s’en passer, est-ce qu’on doit essayer de s’en passer, est-ce que la réponse n’est pas tout simplement dans l’existence de la question ? Est-ce que si, un jour, il n’y avait plus que ce blog et plus rien autour, vous seriez toujours là ?

Je n’ai pas (encore) les réponses à ces questions. Elles tournent en rond dans ma tête, quand je me demande qui a (encore) envie de lire mes histoires.

Je vais rester absente, en sourdine, en pointillés, de manière sélective, jusqu’au rendu de mon mémoire, puisque je n’arrive pas à tout gérer. Je suis un peu fatiguée, pour être parfaitement honnête, de sans cesse me questionner sur l’intérêt de ce que je fais ici, d’avoir toujours la crainte de « perdre » le peu de « notoriété » que j’ai acquise (sans même savoir comment), de me laisser décevoir par les chiffres, les courbes et le nombre de commentaires. Il est peut-être temps de me recentrer, de m’éloigner à nouveau de la course aux likes, de détourner encore une fois le regard de ce que les autres font de mieux que moi, et de recommencer à hydrater mes jambes. (non, ça n’a rien à voir, mais cette peau de croco, je vous jure, ça me fatigue)

De retrouver tout le sens des rituels qui font du bien, et de questionner ceux qui ne servent, peut-être, plus à rien. Et comme le dit l’adage puisqu’on est en mai, de faire ce qui me plaît.

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39 Réponses

  1. La tête un peu dans la guidon j’avais tout de même envie de laisser une petite trace de ma lecture. Tout ceci est très joliment dit et tes questionnements me parlent sans doute un peu, même indirectement. Je te souhaite de trouver quelques réponses, en tout cas celles qui te conviennent. Bon dimanche !

  2. Co

    Bon courage Pauline pour ton mémoire!
    Je ne suis pas inscrite sur les réseaux sociaux mais la lecture de ta plume sur ce blog est un réel plaisir, j’espère que tu nous reviendra vite!

  3. Aelle

    Comme tu le dis si bien, en mai (et le reste de l’année d’ailleurs) fais ce qu’il te plaît. Le plus important c’est de faire ce que tu aimes, ce qui t’intéresse. Ton blog n’est pas ton gagne-pain: si quelque chose te coûte plus d’énergie qu’il ne t’apporte de satisfaction, tu peux y renoncer sans culpabilité. Tu ne nous dois rien et aussi, aucune décision n’est forcément définitive. Tu peux changer d’avis quand tu veux. Tu es ta propre boussole :) J’aime ton blog pour ta simplicité, ta sincérité.

    Ton mémoire est important, tu as raison d’en faire une priorité. Tu as une vie, des études, un travail à gérer: c’est beaucoup, on ne peut pas tout faire tout le temps (c’est une leçon que je réapprends régulièrement…).

    Bref, concentre toi sur tes priorités, prends soin de toi, il y aura toujours du monde à ton retour :)

    Bisous

    1. Merci pour tes jolis mots ! Tu as raison, ce blog n’est pas mon gagne-pain. C’est difficile de faire la part des choses parfois, car les activités de mon gagne-pain ressemblent énooormément à celles de ce blog, et quand dans mon travail je dois réfléchir avec des logiques de retour sur investissement, de portée, d’engagement, j’ai tendance à appliquer les mêmes ficelles ici. Alors que bien avant que la communication devienne mon métier, ce blog était déjà pour moi une passion, et un échappatoire au quotidien, aussi… Je reviendrai bien plus en forme !

  4. Julie

    Bonjour Pauline,

    Je comprend ton besoin d’éloignement. En tout cas, sache que ce que tu écris me plait beaucoup, tu as une plume magnifique (un clavier), je lis tous tes billets même si je laisse peu de commentaires. J’aime beaucoup les articles avec une « âme », comme les tiens, et au contraires ceux qu’on voit partout me paraissent de plus en plus inutiles, inintéressant. On peut bien sûr toujours s’inspirer, mais parfois la blogosphère suit trop les tendances, et survole les sujets. Écris sur les sujets qui te plaisent, sans chercher à forcément chercher les tendances !

    Je serai toujours là même si tu décide de mettre ton blog en pause. Si tu n’as plus envie d’écrire, il n’y a pas d’intérêt à ce que tu te forces. Carpe diem ! Je ne suis pas abonnée à ta page facebook, car je préfère le format du blog.

    Prends bien soin de toi et fais des masques!

    Une fervente lectrice lilloise.

    1. Quel plaisir de te lire, merci pour ton petit mot, Julie ! Je suis vraiment contente de savoir que certaines d’entre vous me suivent sans l’aide des réseaux sociaux. Et je suis vraiment touchée que cet espace te plaise, merci mille fois. A bientôt !

  5. Lénaïc

    Bonjour Pauline
    Juste un petit mot pour te dire que je te suis moi aussi sans les réseaux sociaux. Je ne lis pas tout, je pioche ce qui me parle. J’aime bien tes conseils de lecture, qui m’ont permis quelques belles découvertes. Mais je comprends vraiment tes questionnements. Nous sommes en constante évolution, ce qui avait du sens à un moment donné peut ne plus en avoir aujourd’hui, et comme le dis Aelle, tu ne nous dois rien ! (manquerait plus que ça !)
    Bon courage pour ton mémoire

  6. Salut Pauline,

    Je ne te suis pas sur les réseaux sociaux, je ne suis en fait aucun blog par ce biais: une lecture de blog, c‘est comme un petit pain complet, un peu plus long à macher qu‘une gaufrette, mais aussi plus nourrissant… Je ne sais pas si cette image est parlante, mais ce que je veux dire par là, c‘est que j‘apprécie tes billets, comme ceux des quelques blogs que je suis :-)
    J‘admire ton authenticité et ta façon de te dévoiler un peu derrière tes mots.
    Moi aussi j‘ai un blog, à la différence qu‘à part ma soeur et ma mère, personne ne le visite, et ce n‘est pas grave du tout: je le fais pour moi, et pour l‘hypothétique personne qui tombera peut-être dessus après une recherche google improbable.
    À chacun de savoir ce que son blog signifie pour lui et quelles sont ses attentes, mais du moment que cela t‘apporte du bonheur, c‘est cela le plus important !

    Bonjour depuis la Suisse, prends soin de toi !

  7. June Prune

    Pourquoi je ne laisse pas de petit mot ici plus souvent ? Je ne sais pas… Je viens ici te lire à chaque article, sans passer par les réseaux. J’aime ton ton (ton style, mais c’est moins rigolo à dire), ton engagement, ta sincérité, ta poésie ! Prend bien soin de ta plume, accorde-toi les pauses qui te font du bien. Merci pour tes mots depuis toutes ces années… pas 50 ans quand même, mais depuis tes passages sur les VI, ça commence à faire un moment ;-)

  8. Lauriane

    Hello, comme beaucoup j’ai impression, je te lis sans passer par les réseaux sociaux…
    J’aime ton style justement différent de ce que l’on peut lire ailleurs, mais tu n’as aucune obligation envers nous, c’est ton plaisir à venir écrire qui compte ! Prend bien soin de toi

  9. Ton mémoire passe avant et c’est normal. On a tous besoin de faire des pauses quand on arrive plus à tout mener de front. :) On t’attendra, ne t’en fais pas.

    A bientôt :)

  10. Fanny Garcia

    Je commente tous les 36 du mois mais alors la il fallait que je fasse quelque chose sinon je m’en serai voulue ! J’ADORE te lire et te suivre sur les réseaux, vraiment. Je ne rate pas un de tes articles, pas un de tes mots. C’est mon moment à moi, que je serai très triste de ne plus avoir. Même si bien sur, je respecterai ta décision (en rouspétant bien entendu). Je trouve peu de blogs de cette qualité, qui ne parlent pas que make-up (attention j’aime la beauté hein, mais pas que) et qui me donnent envie dé découvrir de nouvelles choses, d’aller au ciné/lire plus/prendre le temps de dessiner etc. Donc déjà mille fois merci pour le temps que ça te prend car oui y a un sacré boulot, mille fois ! Et aussi courage pour ton mémoire, je suis passé par là et ma foi ce n’était pas les plus jolis mois de ma vie. Et j’espère avec toute la sincérité et l’envie possible que tu nous reviendra ! S’il te plaiiiiiit.

    Bise

  11. Sophie

    Coucou Pauline,

    Moi j’ai beau te suivre un peu partout, c’est encore et toujours le blog que je préfère. Alors, oui, s’il ne devait rester que lui… Je serais là, toujours :-) Pour ta plume, pour tes idées, pour ta vulnérabilité, pour ton humour.

    Mais bien sûr, j’aime bien tes stories instagram et ton chat et tes carottes râpées et ton riz basmati ! C’est un tout, je dirais. Après, c’est toi qui choisis ce qui, pour toi, est gérable ou important ou intéressant.

    Je te fais plein de bisous et courage pour ce mémoire, je connais, j’ai fait, c’était douloureux, je compatis à mort à mort !

    Sophie

  12. Marie Requin

    Petit message d’une lectrice de l’ombre (peut-être un peu trop timide). J’aime tous les billets de ce blog, ce que tu écris, tes introspections comme les petites choses plus futiles, te lire me fait du bien tout simplement… Et je suis bien d’accord avec toi, si écrire ici t’apporte moins de plaisir que de soucis, c’est un peu dommage ! Tu as bien raison de prendre du temps pour toi et tes autres projets ! Je me permets de te faire plein de bisous virtuels et de te souhaiter bon courage pour le mémoire !!

    Ah j’ai oublié, pas besoin de réseaux sociaux pour moi !!

    Marie Requin

  13. Clairalmee

    Bonjour, Facebook je n’y suis pratiquement plus, et comme je suis une « vieille» internaute, je te lis par RSS et je crois encore aux communautés sous les articles de blog. Et puis nous avons tous des vies à mener, plus prenantes souvent que des conversations en ligne. J’en suis revenue, de la connexion permanente. Avoir de tes nouvelles de temps en temps via des articles fans Feedly, réfléchir à ce que tu écris, le partager parfois, c’est cool, c’est comme avoir du courrier à l’ancienne. Donc pas d’inquiétude

  14. Christophe

    Salut Pauline,

    Ton blog est un des rares que je lis et que je continue à lire avec le temps qui passe. Tes questionnements et ta pensée sont toujours un plaisir à lire. En revanche, si tu dois arrêter ce blog, si tu penses que c’est quelque chose dans lequel tu ne te reconnais plus, fais-le et ne pense pas que tu dois quelque chose à tes lecteur·rice·s. L’important, c’est ton ressenti.

    Bonne soirée :)

  15. J’aime tout ce que tu écris et je te lirai partout, facebook ou pas facebook.
    Tes questionnements sont légitimes (mais qui suis-je moi pour émettre un jugement sur des questionnements, je te le demande) et c’est d’autant plus compliqué quand on bosse dans ce milieu de la com et dans une moindre mesure, de l’influence et qu’on est tous les jours prise dans cette course aux likes, qu’on le veuille ou non. Mais je crois aussi que tant qu’on se pose ces questions, justement, alors ça ira, parce que le fait de se poser ces questions nous force à prendre, oh, juste un peu, de recul sur « tout ça ».

    Et puis, pour en revenir à la première partie du billet : <3. Et « réapprendre par le toucher à aimer un corps malmené » : double <3

    ALLEZ SALUT GROS BISOU.

  16. Enora

    Bonjour Pauline,
    Ce texte, ce texte… Que de jolis mots!
    Je me joins à vos autres lectrices.eurs: ce blog nous fait du bien, mais uniquement dans la mesure où vous y prenez toujours plaisir. Vous ne nous devez rien, et si vous décidiez un jour d’arrêter d’écrire ici (que ce soit pour un temps plus ou moins long ou pour « toujours »), je ne pense pas que des reproches vous seraient faits.
    Prenez du temps pour vous, pour faire ce qui est important pour vous: c’est cela qui compte le plus.
    Je vous souhaite plein de bonnes choses pour la rédaction de votre mémoire.
    A bientôt de vous lire (ou pas, du coup ;) )

  17. Emeline

    Coucou Pauline,
    je te suis ici sans l’aide des réseaux sociaux mais également sur instagram que j’ai redécouvert récemment et qui me permet de suivre des personnes inspirantes au quotidien : comme toi ;-)
    Je te lis toujours, chaque article. Je commente peu d’une manière générale alors que je sais bien à quel point c’est important et que c’est notre seul moyen, nous lecteurs, de te remercier
    Prends les pauses qu’il faut, le temps qu’il faut, le distance nécessaire pour toi et ce mémoire.
    Et merci encore pour tes mots

  18. Bonjour Pauline,
    je ne te suis pas sur les réseaux sociaux (que j’ai du mal à supporter), et je lis ton blog à chaque fois que tu écris (ou presque, certains billets m’intéressant moins que d’autres). En tout cas, ce type de billets me plaît toujours. Qu’est-ce qu’un blog ? A la base, il y a quinze ans, quand cela a commencé à exister, c’était un journal « intime », d’ailleurs on a essayé d’appeler ça joueb en français, mais ça n’a pas marché. Pour ma part, comme plein de gens, je suppose, j’aime toujours ce côté journal intime. Donc je continuerai à te lire même si tu t’en tiens à ça.
    Bonne semaine !

  19. Bonjour Pauline,
    je ne commente quasiment jamais alors que je prends un plaisir énorme à venir te lire régulièrement. Dernièrement, j’ai quitté tous les réseaux sociaux parce que je me sentais envahie et je me suis rendue compte que j’étais beaucoup plus sereine depuis. Lorsque je me suis reconnectée, pour voir ce que j’avais raté, j’ai eu l’impression d’un énorme bourdonnement d’infos en tout genre et j’en ai eu la nausée. J’ai supprimé tous mes comptes et je pense que c’est la meilleure chose que j’ai faite depuis bien longtemps. Maintenant, je me contente du journal, de quelques newsletters, et de quelques blogs que j’ai toujours dans mon agrégateur de flux (comme le tien). Je pense qu’on peut très bien écrire un blog et être lue sans être sur tous les fronts (bon après il faut accepter d’avoir 20 vues par jour au lieu de 200…)

  20. Ernilie

    Tiens je me suis posée les mêmes questions en fin d’année et depuis je n’ai pas posté une ligne. ça reviendra, je pense, sous une autre forme probablement

  21. Ben oui, la vraie vie est en dehors des réseaux sociaux. Mais ceux-ci ouvrent parfois des portes ou des fenêtres, permettent des rencontres inattendues et précieuses, inspirent et donnent de l’élan.
    Tu vois, à force de te lire, j’ai fini par recommencer à écrire alors que je ne l’avais plus fait depuis mes années de prépa. J’ai approfondi ma culture féministe, j’ai réfléchi à plein de choses
    Quand je pense à toi, j’ai l’impression d’avoir une jeune sœur brillante, rebelle, percutante, adorable, déroutante, tenace… Tu m’es devenue chère et proche ( et ce petit like, s’il ne compte que pour un, compte, n’est ce pas?)
    Pour ça ( et pour le reste ), merci beaucoup!

  22. Sophie

    Bonjour Pauline, je ne sais pas trop quoi écrire, tu es une belle et précieuse personne, avec ou sans blog, avec ou sans like. Prends soin de toi et vis heureuse!

  23. Merveilleuse Pauline, chacun de tes articles me touchent au coeur, écrits comme j’aimerais savoir le faire, peut-etre, un jour. Je ne te suis que par le blog, mais je commence à le regretter en lisant certains commentaires. Je me réjouis chque fois que je découvre un nouvel article, mais ne m’impatiente pas, ta vie est ta priorité et tes mots ne pourraient restés aussi beaux si tu ne faisais pas d’autres choses à coté. Bon courage pour ton mémoire, je t’embrasse.

  24. Sarah

    La question du sens est primordiale et je pense qu’on doit tous se la poser.
    Je me la pose dans mon propre parcours personnel (qui n’a rien a voir avec les blogs) je pense qu’on cherche tous a avoir besoin que ce qu’on fait ait du sens.
    Tu dois faire ce qui t’épanouis, te rends heureuse point. Qu’il y ait 10 000 lecteurs, 100 000 ou 10.
    Pour ma part j’apprécie venir lire ton blog régulièrement et quant a ta question « Est-ce que si, un jour, il n’y avait plus que ce blog et plus rien autour, vous seriez toujours là ? »
    Je n’ai ni facebook, ni twitter et pourtant je suis la ;)

  25. Marine

    un petit mot pour dire que je te lis

    pour dire que si tu n’es plus en joie de créer de jolis textes, de partager, et bien repos, laisse la petite voix de l’intuition et de la créativité t’y faire revenir un jour . .. ou pas ;)

    suis ton chemin – écoute ton coeur <3

    bonne suite

  26. Luschka

    Chère Pauline, (désolée si cela paraît familier comme appellation, mais par le prisme bizarre du blog, tu me sembles familière, même si la réciproque ne peut pas s’appliquer ^^ »)
    Je viens sur ce blog de temps à autre, pour voir si tu as écrit pour nous de nouveaux mots. Quand il y a un nouvel article, je suis ravie, et je le savoure tranquillement en étant toujours reconnaissante de ce que tu prends le temps de nous offrir. Quand il n’y en a pas, je continue mon petit chemin, et sachant o combien il est difficile de tout concilier, de tout ordonner, et de prioriser, jamais il ne me viendrait à l’esprit de reprocher un manque d’article.
    Par contre je ne te suis pas sur les réseaux, hormis Insta, et là, je dirai que j’ai le même rapport avec tes apparitions que pour les articles : je suis toujours contente d’avoir de tes nouvelles, mais je pense que ta santé mentale et physique et ton bien-être sont, bien sûr, prioritaires, toujours. Donc en somme, s’il n’y avait que ce blog, ça ne changerai pas grand chose à mes habitudes, je continuerai de venir de manière égale.
    Je souhaiterai que tu puisses prendre du temps pour toi, te reposer, et enlever de cette pression que tu ressens. J’espère que tu pourras le faire au mieux. Take care, and take time :)

  27. Pingback : Un invincible été » Life Lately #94

  28. Bonsoir Pauline,
    Très bel article!
    Je te suis également depuis un moment, j’adore ta plume et partage nombre de tes réflexions. Mon rituel est de consulter ton blog les lundi à ma pause :) je suis curieuse quelle est la problématique de ton mémoire? Tu as raison de t’en concentrer sur l’important. Bon courage et @bientot

    1. Merci beaucoup Ester pour ton petit mot ! La problématique de mon mémoire est centrée sur la place de la communication dans le processus de professionnalisation des associations. Bises !

  29. Delphine

    Bonjour Pauline,
    Je suis à chaque fois ravie lorsque je vois un nouvel article qui paraît sur ton blog. Le/te lire c’est un peu comme savourer un morceau de chocolat ou de tarte tatin tiède – les calories en moins.
    Pas de reseaux sociaux pour moi non plus.
    Je comprends vraiment que la « course aux likes » puisse être oppressante.
    Et c’est vrai que je ne commente pas beaucoup – parce que j ai l impression que je n ai que des banalités à dire mais je ne savais pas à quel point c était important pour toi.
    Donc si tu reviens après ton mémoire je m engage à laisser à chaque fois un petit mot! – même si c’est avec trois semaines de
    Bon courage pour cette dernière ligne droite en tant qu étudiante!

  30. Céline

    Salut Pauline, juste pour dire que si je te suis sur Twitter, mes connexions à ton blog sont complètement indépendantes des réseaux sociaux, et que ça me fait toujours plaisir de te lire de temps à temps. Alors à bientôt j’espère, pour ton prochain partage, et si jamais tu devais arrêter de bloguer eh bien c’est un peu triste pour nous mais garder du sens dans ce que tu fais, c’est le plus important je pense.

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