15
Mar
2018
27

Nos espaces féminins sont-ils féministes ?

La semaine dernière, c’était le 8 mars, la fameuse Journée internationale des droits des femmes, qui déchaîne tant de passions. J’ai pour habitude de monter au créneau, le 8 mars. Je m’enrage, je m’engage, je suis sur tous les fronts, encore plus que d’habitude. Cette année, étrangement, je n’ai pas pris part à la tumulte. J’ai écrit quelques lignes, salué quelques femmes inspirantes sur Twitter, et puis surtout j’ai observé. J’ai observé mes blogueuses préférées pousser leurs coups de cœur, leurs coups de gueule, sur leurs réseaux, leurs plateformes. J’ai vu les pubs sexistes, les déclarations stupides, mais ce qui m’a particulièrement frappée, ce sont ces voix multiples qui se sont élevées, et que je n’avais pas entendues les années précédentes. Je précise « pas entendues » car je ne prétends pas être la veilleuse en chef du féminisme blogosphérique, je ne prétends pas savoir qui s’est déclaré féministe à quelle date, mes observations sont très personnelles. Mais je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’en quelques années, beaucoup de choses ont changé, au sein de nos espaces féminins.

*

Quand j’ai commencé à bloguer sérieusement, je n’étais pas féministe. Je le suis devenue en cours de route (sur mon ancien blog, pour les vieux de la vieille), ça m’a fait supprimer des articles dont j’ai honte aujourd’hui, et du coup, j’ai écrit sur le féminisme. J’ai écrit sur le droit de faire ce qu’on veut de son corps, sur un tout petit blog lu par moins de 300 personnes par mois. Je revendiquais mon droit de ne pas être traitée de pute pour une photo, de pouvoir m’habiller comme je le voulais, de ne pas avoir envie d’être jolie, ou séduisante, de pouvoir parler de mes règles, de mes poils, bref : de pouvoir être moi. C’était un petit féminisme, un féminisme de 18 ans, à peine naissant, il était plein de défauts et d’angles morts, que je n’ai jamais cessé de chasser, de remettre en question depuis. Mais ce tout petit féminisme m’a valu une violence inouïe. On m’a menacée — de me traquer, de me retrouver, de me défigurer, de me violer —, on m’a insultée, on a voulu m’atteindre dans ma sphère privée, celle dans laquelle toute personne sur Internet a le loisir de se réfugier en refermant son ordinateur, en éteignant son portable. Après cette expérience, qui m’a aussi apporté beaucoup de belles choses, j’ai décidé de ne plus parler de féminisme sur mon blog, pas ouvertement, en tout cas. Je resterais bien évidemment convaincue et engagée, mais je n’en ferais plus un cheval de bataille, une quête virtuelle à mener coûte que coûte. J’ai changé de blog, abandonné un pseudo pour parler ici sous ma véritable identité, je n’ai jamais cessé d’être féministe mais je me suis tue, un peu. Par peur, par fatigue, par tristesse. À cette époque, j’étais hyper active sur les réseaux sociaux, sur Twitter particulièrement où le militantisme sous toutes ses formes a trouvé un bel espace. Sur les blogs que je suivais assidûment, je ne trouvais pas forcément d’écho à mes indignations. Là encore, je ne dis pas qu’il n’y avait pas de blogueuse féministe, il y en a toujours eu, mais je crois qu’à l’époque je voyais « des blogs militants » vs. « des blogs de filles ». Il y avait un faille entre les blogueur·euses qui s’exprimaient sur leurs engagements, qu’ils soient féministes, antispécistes, antiracistes, et les blogueuses qui parlaient de beauté, de fringues, de « lifestyle ». Les deux ne se mélangeaient pas vraiment, moi j’essayais timidement, et ça ne m’a pas vraiment réussi, à ce moment-là.

Et puis il y a eu un glissement de terrain. Pendant que je me cherchais, que je cherchais mon ton, ma ligne éditoriale, ma présence numérique, mais aussi ma féminité, ma place de femme dans le monde (que j’apprenais aussi à me définir comme « femme » et plus comme « fille », mais c’est un autre débat), le féminisme a perdu de ses écailles, de ses ronces, de ses crocs, fantasmés par beaucoup. Il a commencé à faire moins peur aux femmes qui créent du contenu sur Internet.

D’une part leur présence s’est totalement diversifiée : il y avait auparavant d’un côté les hommes qui parlaient des sujets sérieux (chaînes YouTube de vulgarisation scientifique, blogs sur le marketing…) et le femmes qui parlaient de sujets dits « futiles » (le maquillage et les marques de tisane bio), le clivage espace public masculin/espace privé féminin était terriblement marqué sur Internet. Et d’un coup BIM les femmes sont arrivées — ont été visibilisées — un peu partout. Dans les high-tech (je pense à Lucie Ronfaut sur Figaro Tech, que je connais via Les Croissants), sur YouTube sur d’autres thématiques que la beauté et la mode (Florence Porcel, Manon sur Attention ça glyphe, les booktubeuses, Cy qui décrypte des pubs, et tant, tant, tant d’autres, pour connaître plus de femmes sur YouTube, je vous conseille Les Internettes). Les blogueuses se sont professionnalisées, on a arrêté de les regarder avec autant de mépris, elles sont devenues des businesswomen, elles ont créé leurs marques, leur image.

Et les blogueuses « féminines », à l’intérieur de leurs espaces féminins, se sont engagées — ou ont osé verbaliser leur engagement.

De mon tout petit point de vue, c’est une révolution. Je ne suis pas une féministe aguerrie, il y a tant de livres que je n’ai pas lus sur le sujet, mais si je sais une chose, c’est ça : nous, femmes, avons besoin de nos espaces pour grandir. On l’a vu avec le mouvement incroyable qui a traversé Internet quand le hashtag #MeToo a pris son essor : les voix des femmes ont retenti, et les conversations se sont multipliées. Nos espaces ont toujours existé. C’est entre femmes qu’on parle des mecs relous, c’est entre femmes qu’on se raccompagne le soir après une soirée pour se rassurer, qu’on se sent à l’aise pour parler de ce que seules nous vivons : règles, maternité, vie intime, image du corps, travail domestique, harcèlement de rue, sexisme ordinaire.

Sur Internet et au départ, les blogs féminins, tenus par des femmes et lus par des femmes, n’ont pas vraiment reflété cette sororité naturelle qui tend à nous rassembler en communauté dans la vie physique. C’est normal, d’une certaine manière : on s’adresse à des inconnu·es, on n’a pas envie de raconter l’intime, ni le moche, ni le triste, ni forcément de s’exposer à la polémique. Moi-même je peine à trouver l’équilibre entre ce que j’ai envie de partager et ce qui doit rester dans ma vie privée. Sur certaines questions, cette ambivalence est d’autant plus difficile à trancher : parler de troubles du comportement alimentaire, de dépression, de comment on vit sa grossesse, d’affections qui touchent à l’intime comme l’endométriose ou le syndrome prémenstruel, c’est too much information, ça ne regarde que moi, ou c’est un partage de témoignage qui pourra trouver écho chez d’autres femmes, une nécessité ?

Mais on le sait, et il faut le rappeler, le privé est politique. Pour ne parler que de moi, je sais que nombre des choses que je vis, de difficultés que je traverse, sont influencées au moins en partie par la société patriarcale dans laquelle nous évoluons tous·tes.

Alors quand je vois les femmes sur Internet parler de féminisme, mais aussi de tout ce qui touche au féminin, questionner les rapports de force, les habitudes, les tabous, les médias, le capitalisme, la société, et ne plus avoir peur d’être femme et féministe, je me sens enfin chez moi sur Internet.

*

Je me suis toujours dit qu’avoir une plateforme d’expression sur Internet était une chance incroyable, une opportunité folle. Quand je n’étais lue par personne, c’était une chance pour moi, pour parler de ce que je voulais sans être jugée, pour tester des choses, je ne crois pas que je changeais le monde avec mon blog, et je n’en avais pas l’intention. Mais à mesure que notre audience grandit, qu’on rassemble de plus en plus de monde, cette plateforme revêt d’autres enjeux. Le terme « influenceur » n’est pas très aimé, parmi les personnes qui bloguent et suivent des blogs, et pourtant il revêt une nouvelle réalité : chaque jour les contenus qu’on consomme influencent notre rapport au monde. Quand on a une audience qui se compte en milliers de personnes chaque mois, je pense, personnellement, qu’on n’a plus le choix : de toute façon, on a une influence, et il est terriblement dommage de ne pas en profiter pour choisir consciemment quel type de mouvement on imprime sur le tissu du monde.

Et alors vous allez me dire que je pars loin, mais vous voyez tous ces débats sur la non-mixité ? Lorsque les communautés opprimées revendiquent le droit de se réunir entre elles pour discuter de leurs vécus et ressentis, sans la présence d’autres personne et surtout pas des personnes privilégiées qui participent à leur oppression, on appelle ça la non-mixité. C’est difficile quand on ne fait pas partie de ces communautés, de comprendre ce besoin de non-mixité, c’est pourquoi on a entendu beaucoup de polémiques, par exemple avec le collectif Mwasi et son camp d’été décolonial. Quand on prévoit un événement féministe en non-mixité féminine, il y aura toujours un mec pour râler de n’être pas invité à la fête. Eh ben je me suis dit assez récemment — et c’est ce qui m’a donné envie d’écrire cet article — que sur Internet, la blogosphère féminine restait quand même très majoritairement non-mixte. On n’interdit pas l’accès de nos blogs aux hommes, et heureusement, mais je n’ai pas l’impression qu’on s’empêche de parler des sujets qui nous intéressent par peur de déranger ces messieurs. Et c’est une sacrée chance, quand même, il faut en profiter.

Nos blogs de filles, où on parle beauté, fringues, bouffe, ils sont autant d’espaces où on peut, en toute paix et tranquillité (ou presque) réfléchir sur des sujets profondément engagés, et souvent féministes. Comme l’a fait Laëtitia récemment avec son Best-of Beauté 2017, qui commençait par une réflexion sur la possibilité de conjuguer amour pour la cosmétique et féminisme, il est possible, et il est salutaire, d’aborder nos sujets fétiches avec du recul, et d’encourager la conversation. D’autant plus sur des sujets considérés par beaucoup comme « futiles », alors qu’ils sont forcément ancrés dans une société, parcourus de tendances, de diktats, de conséquences. Voyager beaucoup c’est bien, mais comment voyager mieux ? Que penser du Miracle Morning qui nous promet (surtout aux femmes) d’être rentables et productif·ves à chaque heure du jour et de la nuit ? Comment consommer mieux la mode sans ressembler à des sacs à patates ? Autant de questions et bien d’autres qui ont leur place dans nos espaces.

Qui mieux que nous pour en parler ? Qui mieux que des passionnées de mode, de maquillage et de cuisine, pour approfondir une approche mécanique et habituelle de la mode, du maquillage et de la bouffe ? Qui mieux que les femmes, qui vivent la contrainte de la double-journée, le poids du travail domestique et du travail émotionnel, pour alerter les autres femmes sur les dangers des méthodes de développement personnel tournées vers le bien-être comme moteur de la productivité ?

Et encore, je ne parle même pas de cette vague li-bé-ra-trice de discours sur : les règles et leurs aléas, la contraception, le harcèlement, les troubles du comportement alimentaire. Des discours portés par des figures aussi surprenantes que EnjoyPhoenix (que personne n’attendait sur le créneau de l’anorexie ou du harcèlement) et aussi rock’n’roll que Et pourquoi pas Coline (qui a entamé une transition végane et qui parle régulièrement de sujets féministes), aussi sincères et sans compromission que Julie de Friendly Beauty (qui a parlé sans détour de la pose de son DIU, faisant fi des commentaires désagréables). Je salue ces femmes aux audiences larges qui, toutes imparfaites qu’elles soient puisqu’aucun·e d’entre nous ne sera jamais parfait·e dans l’absolu, utilisent leurs plateformes pour diffuser des messages plus grands qu’elles. Je salue aussi les femmes, expertes, qui refusent l’image policée et girly qu’on veut appliquer à toute personne de type « femme qui tient un blog », et j’essaye d’appliquer un langage adapté à celles-ci. Disons, par exemple, que Marie Laforêt n’est pas « une blogueuse cuisine », c’est une autrice culinaire et il se trouve qu’elle tient un blog, tout comme Ophélie Véron n’est pas « une blogueuse » (et encore moins « une blogueuse cuisine ») mais bien une chercheuse, qui rédige aussi un blog. (C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, la distinction est importante)

*

Évidemment, la blogosphère (et la YouTubosphère, je connais moins) n’est pas toute rose, il n’y a pas que des blogs green et féministes. Il existe une blogosphère qui promeut des produits qui pour moi, sont des catastrophes écologiques et humaines, qui pousse à une consommation outrancière, qui ne propose pas de questionner les diktats de beauté, les carcans imposés à la féminité, les stéréotypes de genre, qui reste en surface de tous ces sujets. Je ne suis pas là pour taper sur ces personnes, je ne distribue aucun diplôme de féminisme, ni de médaille de bonne conduite.

Je remarque, parmi les blogueuses que je suis (et que vous pouvez retrouver ici), des questionnements qui feront du bien à toutes les femmes — et une capacité admirable à la remise en question, à la conversation bienveillante, à l’indignation aussi quand c’est nécessaire. Je ne dis pas que tous nos posts doivent devenir sérieux et graves, au contraire, je célèbre aussi notre frivolité, notre légèreté. Je célèbre surtout ces communautés que nous créons, autour de discours qui nous rassemblent, des bulles quasiment non-mixtes (coucou les garçons) où on s’écoute, on apprend, on se conseille. J’aime à penser que ce sont ces bulles bienveillantes qui ont permis aux créatrices de contenu d’oser, progressivement, publier sur des sujets un peu moins « glamour » ou un peu plus « polémiques » (moi-même je ne posterais pas cet article si je n’étais persuadée d’avoir un lectorat en mode paillettes et marshmallows), et j’imagine alors un cercle vertueux qui, de confiance en confiance, nous permet de parler de plus en plus de choses.

À cette occasion, je vous remercie, vous, lectrices (et lecteurs, oui, promis), qui acceptez de sortir de votre zone de confort web pour lire des articles plus longs — souvent plus riches en réflexion et en ressources —, des articles nouveaux, des articles sans images, sans listes, sans tops, sans routines, des vidéos qui parlent de serviettes hygiéniques ou d’acné hormonale ou de harcèlement, ou de poésie. Merci de faire mentir les chiffres et les études qui tendent à vouloir nous faire croire qu’il n’y a plus de place pour la qualité, pour l’exigence intellectuelle et la passion, au détriment d’une quantité, d’une facilité, parfois d’une certaine paresse.

Moi, je crois qu’on est loin d’être paresseuses.

*

On reproche aux femmes d’êtres vaines et vaniteuses, de ne s’intéresser qu’à des détails, de ne pas regarder « the big picture ». J’imagine bien qu’ici je n’ai pas à vous convaincre que les femmes, longtemps cantonnées à l’espace privé, tenues éloignées des réflexions politiques, ont toute leur place à ces tables et toutes leur voix aux chapitres. Mais je veux aussi souligner notre curiosité, notre passion, et oui, encore, cette sororité. Dans nos espaces privés, profondément féminins, nous nous attachons à aller plus loin, à questionner les apparences et les habitudes, à partager nos découvertes, nos expérimentations.

Mon constat, c’est que la blogosphère féminine que j’aime et que je fréquente, elle est profondément généreuse, et profondément exigeante. À la question un peu clickbait qui fait office de titre pour cet article, j’ai envie de répondre oui. Oui, nos blogs « de filles », quand ils sont des espaces bienveillants d’échange et de partage, sont féministes. Oui, nos espaces futiles et dérisoires, quand ils questionnent et se remettent en question, sont féministes.

Je nous souhaite de continuer à refuser d’être diminuées. La force de cette blogosphère (blogueuses + lectrices) c’est bien de prendre de la place, de choisir les sujets, de faire la nique aux fâcheux qui considèrent encore souvent, à tort, que « blog » rime avec jeune femme écervelée. Préservons nos espaces, ils sont précieux. Je pense vraiment que cette révolution féministe qui est en train de commencer à gronder sérieusement prendra racine dans ces espaces numériques créés par nous et pour nous. Il est important de les valoriser, de les faire bourgeonner, d’encourager sans cesse l’approfondissement et le partage de nos réflexions, la valorisation des parcours des femmes qui nous inspirent. C’est notre diversité qui est un trésor, pour faire entendre, ensemble, la multitude de nos voix de femmes.

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15 Réponses

  1. Claire

    oui c’est une chance en fait ces espaces féminins !
    Je me souviens de forums aussi (Lia & Tinyturtle pour les vieux.vieilles internautes), ces premiers espaces où on pouvait enfin trouver des gens comme soi, qui partageaient des questions intimes et engagées et engageantes, et qui ont été le déclic de beaucoup de comportements individuels, de passages à l’acte autrement qu’avec un reportage télé (dont on mesure aujourd’hui le retard). Les blogs servent à cela aussi, à se confronter à une opinion, à se faire la sienne même si on ne commente pas toujours.
    Merci d’animer l’un de ces espaces.

  2. Comme souvent, tes mots font du bien ! Je me réjouis aussi de cette tendance, et je trouve des blogueuses comme Gala (et toutes celles que tu cites) très courageuses de parler de sujets intimes : sexualité, épilation, etc… En sachant le risque que cela comporte, les commentaires haineux que ça peut amener etc. Mais à chaque article de ce type, les flots de bienveillance et d’encouragement noient les réactions hostiles, et cela donne beaucoup d’énergie pour continuer !

  3. Article qui donne matière à réfléchir, à se questionner sur nous-même vis à vis du féminisme. Merci Pauline pour ce merveilleux article sur nous, les femmes. :)

  4. Althea

    C’est un très chouette billet Pauline. Moi, ce qui a fait mon 8 mars, c’est qu’à la radio le premier journaliste que j’ai entendu a dit « journée des droits des femmes » et pas « journée des femmes / de la femme » comme souvent.

  5. merci pour cet article qui célèbre le beau côté des espaces féminins numériques et qui incite à poursuivre nos écrits et nos lectures avec bienveillance, ouverture d’esprit et curiosité sincère !

  6. Merci Pauline, cet article est très intéressant. C’est drôle car bien que j’avais vaguement ressenti cette liberté, je n’avais jamais réfléchi dessus et encore moins posé des mots.
    C’est amusant que tu parles de la problématique de la non-mixité, c’est il y a à peine une semaine, grâce à un podcast sur des ateliers mécaniques réservés (dans un premier temps) aux femmes. Comme quoi, on peut tou.te.s évoluer sur des sujets différents :D et tu as parfaitement raison pour cet espace de liberté qui nous ait offert et que l’on s’approprie … :)

  7. Quel article!
    Merci beaucoup : je me demande si je ne vais pas l’imprimer et le tracter dans la rue :-) C’est profond et léger. C’est authentique et inspirant!
    Tu sais que je suis arrivée sur ton blog le jour de la « mon corps m’appartient »? J’avais été sidérée par ton voix singulière. Que je retrouve aujourd’hui.
    Je t’embrasse

  8. J’ai un peu honte d’écrire un commentaire tout cours après un article aussi riche mais comme ça fait du bien !
    Merci pour ton partage, ton expression, la qualité de ton texte et les valeurs qu’ils portent, à l’image de la sororité que tu défends.
    Passe une belle journée,
    Aurélie

  9. Pingback : Links I Love #163 - Whatever WorksWhatever Works

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  12. Bonjour Pauline,
    Merci pour cet article riche de pouvoir féminin !
    Comme tu le dis très bien, nous ne sommes pas que des filles écervelées. Je suis tombé sur ton article via un autre blog et je découvre ton univers qui est fort intéressant. Tu as une écriture intense et je suis ravie d’avoir découvert ton blog.
    J’ai récemment écrit un article sur la femme moderne et j’avoue qu’il n’est pas intense comme le tiens. Je suis beaucoup plus succincte, plus délicate et avec des visuels … Par peur que ça ne plaise pas si je rajoute des paragraphes, par habitude de faire comme « tout le monde ». Mais tu as raison, on est là pour libérer notre parole et pour mettre en avant notre cervelle !! Alors merci pour ces lignes qui disent que l’on peut écrire comme on le souhaite peu importe si j’ai 300 lecteurs ou 10 …
    En tout cas, je repars de ton blog gonflée à bloc pour la suite ! Une femme est puissante et elle a le droit de parler de ce qui lui chante.
    Belle journée à toi.

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