5
Oct
2017
8

NaNoWriMo 2017 : conseils et ressources

Le mois d’octobre commence, et pour les plus fous d’entre nous, c’est le début de la NaNoPrep (ou du Preptober, ça dépend des gens) : la préparation du NaNoWriMo. Ce mois sera pour moi l’occasion de me préparer à une nouvelle aventure ! J’avais prévu de continuer le roman que j’ai commencé à écrire en avril, mais je me suis rendu compte que j’avais besoin de temps encore pour laisser mûrir ce que j’ai déjà écrit. Je tiens énormément à cette histoire et elle est parfois très difficile à écrire. comme je suis un peu fragile ces temps-ci, je préfère me lancer dans une nouvelle histoire, qui me trotte dans la tête depuis plus d’un an, et qui a l’avantage de me passionner tout autant, tout en étant un peu plus légère et moins personnelle. Il me faut donc créer mes personnages et obtenir à la fin d’octobre une très bonne idée de la manière dont ils agissent et réfléchissent, ainsi qu’une plutôt vague idée de ce qui va leur arriver.

Que ce soit la première ou la dixième fois que vous vous apprêtiez à vous lancer dans cette folle aventure qu’est le NaNoWriMo, il est toujours bon de se remémorer quelques conseils et d’avoir quelques ressources sous la main pour se préparer psychologiquement au grand jour. J’ai rassemblé dans cet article mes grands principes d’écriture, quelques conseils qui n’ont rien de révolutionnaires mais qui pourront peut-être vous aider. J’ai également listé des ressources intéressantes, que ce soit des sites ou des podcasts, pour mieux appréhender l’art de l’écriture pendant la période intense qu’est le NaNo.

J’espère que tout ça vous aidera !

*

QUELQUES CONSEILS POUR ECRIRE, EN PERIODE DE NANOWRIMO OU PAS

1 • Quelle est l’atmosphère qui vous est propice pour écrire ? Quels outils allez-vous utiliser ?

Chacun·e a un mojo particulier, une ambiance personnelle qui nous permet d’écrire sereinement. Quand l’un aura besoin du silence complet, de la solitude et d’être assis à son bureau, l’autre aura besoin de musique d’ambiance, d’être confortablement installée dans son canapé et d’être entourée de ses chats. Comprendre quelle atmosphère est propice à votre inspiration et à votre créativité est important. Pour ma part, j’aime écrire dans mon canapé, avec une tasse de thé ou de café à portée de main, avec soit de la musique adaptée à l’ambiance de la scène que j’écris, soit un bruit d’ambiance, et le plus souvent je préfère être seule dans la pièce quand j’écris. Je profite donc du sommeil de mon amoureux pour avancer un max sur mon projet, même si je peux aussi écrire quand il est là. (ce n’était pas le cas avant, c’était beaucoup plus compliqué !)

TIPS : AMBIANCES SONORES

Si vous recherchez des bruits d’ambiance, je ne peux que vous conseiller l’app ou l’extension Noisli. En extension sur le navigateur Chrome, elle est gratuite, sinon elle coûte 2€ sur iOS et Android. Elle contient douze bruits d’ambiance (feu de cheminée, ruisseau, vagues, vent, orage…) à mixer pour obtenir votre ambiance parfaite. Pour écrire, j’utilise le combo : pluie / ventilateur / coffee shop. C’est alors comme si j’étais dans un café un peu bruyant mais pas trop, et qu’il pleuvait des cordes dehors. Ca me relaxe et me stimule à la fois ! Sinon, n’hésitez pas à vous concocter des playlists de musique avant le début du NaNoWriMo : vous pouvez vous inspirer des dizaines de playlists (instrumentales ou chantées) dispo sur Spotify, par exemple, ou en créer une 100% adaptée à l’ambiance de votre roman.

TIPS : TRAITEMENT DE TEXTE & CO.

N’oubliez pas également de trouver avant le début du mois de novembre votre moyen d’écriture préféré. Carnet, traitement de texte ? Si traitement de texte, lequel ? Écrire à la main a des avantages, mais n’oubliez pas qu’il vous faudra recopier votre texte régulièrement pour comptabiliser votre avancée (si vous le souhaitez), ce qui prend du temps. Cela peut également vous bloquer si vous avez tendance à être très critique à la relecture. En termes de traitements de texte, il existe outre les classiques Word, Pages et leurs équivalents libres, des outils spécifiques pour l’écriture.

J’ai testé Scrivener (payant mais gratuit pendant le NaNoWriMo) : c’est pas mal quand on crée des univers complexes et qu’on aime énormément planifier ses écrits avec des fiches synopsis, fiches personnages etc. Pour ma part, je trouve ce logiciel trop complexe pour ce que j’écris. Grâce à Amélie, j’ai découvert Cold Turkey Writer, un petit logiciel portatif (pas d’installation requise) qui bloque tout votre ordinateur tant que vous n’avez pas écrit un certain nombre de mots ou un certain temps. Pratique pour vous motiver ! Il existe également Focus Writer dans le même genre, mais moins « radical ».

Cette année, je vais tester un mélange de l’écriture manuelle et numérique, car je compte mettre à profit tous les moments créatifs : si j’ai une idée en cours, je refuse de la laisser passer et je noterai tout ce qui me passe par la tête dans la section « Novel Notes » de mon Filofax ou dans mon carnet spécial NaNoWriMo, selon ce que j’ai sous la main. Dans le métro et dans la rue, j’écrirai sur mon app Notes (synchronisée sur mon ordinateur), et chez moi sur mon ordinateur en utilisant Cold Turkey Writer.

2 • Écrire à l’extérieur de chez soi, une expérience intéressante et stimulante

En 2015, année la plus riche pour moi en terme de creative writing avec un NaNoWriMo génialissime, j’ai participé à des write-ins. D’abord, j’ai fait le lancement du NaNo en grandes pompes, enfermée dans la BNF avec une centaine d’autres camarades écrivains, nous avons écrit toute la nuit et j’ai rencontré des gens formidables avec qui j’ai encore des contacts aujourd’hui. Puis, avec 2 camarades nanoteuses lilloises, nous nous sommes retrouvées 2 ou 3 fois pour écrire dans un café de la ville. C’était étrange mais très agréable ! Nous avions défini des périodes d’écriture stricte (des « word sprints » : écrire le plus possible en un temps donné, sans s’interrompre en parlant etc.), et d’autres périodes plus relax où on discutait et grignotait.

Cette année, j’ai envie de tester de nouvelles choses. D’abord, écrire seule à l’extérieur – c’est-à-dire m’installer pour quelques heures dans mon café préféré, commander plein de café filtre et écrire le plus possible. Mais aussi squatter le canapé d’une amie (il faut que je la motive à participer au NaNoWriMo) pour juste sortir de chez moi et écrire dans un autre cadre.

En effet, le fait de tout simplement changer de décor peut nous aider à voir les choses autrement et à booster notre créativité. Dans les cafés, j’adore attraper au vol des bribes de conversations, parfois elles atterrissent dans ce que j’écris, parfois un nouveau personnage naît, parfois l’atmosphère m’inspire… Et sortir du confort très pépérisant de mon intérieur me permet de me mettre un coup de fouet : même si c’est juste pour aller chez une copine, je suis obligée de m’habiller, de ramener un truc à manger, et puis on peut échanger sur nos projets de vive voix et c’est toujours intéressant !

3 • Être dans l’échange pour garder la motivation

Echanger pendant le NaNoWriMo, c’est vraiment un aspect crucial, à mon avis, du challenge. Si toute l’année, je m’en sors assez bien sans jamais parler de ce que j’écris – ou alors juste en tweetant une fois de temps en temps que j’ai avancé –, en novembre j’adore parler du processus créatif avec d’autres écrivain·es. Je participe régulièrement aux soirées d’écriture sur le chat des nanoteurs français (toutes les infos sont sur le site wrimos.fr), je discute de mes difficultés, j’ai plusieurs copines avec qui échanger (coucou Anaïs et Laura ♥)… et je suis très contente d’avoir décidé de créer une communauté sur Facebook cette année pour pouvoir proposer ma propre vision de l’échange autour de l’écriture.

Je pense que parler de ce qu’on écrit mais aussi de comment/pourquoi on l’écrit, c’est important. Ça peut nous aider à débloquer un problème narratif, à mieux appréhender nos personnages, ça peut tout simplement nous soulager d’une frustration intense de ne pas réussir à avancer, ou de ne pas avoir le temps… Et je suis fascinée par la créativité des autres, j’aime beaucoup lire des extraits de ce que les autres écrivent, entrer un peu dans leur univers.

4 • Continuer à regarder/lire des mondes imaginaires

Ce petit point risque de créer de la discorde parmi les créatif·ves, mais j’y tiens. Se couper des mondes imaginaires sous prétexte qu’on travaille sur le nôtre est, à mon sens, une erreur. Compréhensible, mais une erreur quand même. J’imagine ne pas dire de bêtise universelle en arguant qu’on est tous·tes inspiré·es parce qu’on lit et regarde.

Alors évidemment, lire/regarder quelque chose d’extrêmement proche de ce qu’on essaye d’écrire peut avoir comme effets indésirables de nous faire penser que notre tentative est ridicule (ces auteurs/scénaristes tellement plus doués que nous, les bougres…), ou de nous inciter inconsciemment à copier certains ressorts narratifs. Ma technique, c’est donc de lire/regarder des choses très éloignées de ce que j’écris. Mon genre de prédilection en tant qu’écrivaine est la romance « moderne ». Ça tombe plutôt bien, parce que je ne lis pas énormément de romance depuis quelques années, et je n’ai plus regardé une seul rom-com depuis Crazy Stupid Love (parce qu’on ne peut pas faire mieux, voilà, c’est tout). Je vais donc continuer à regarder mes séries fétiches, à aller au cinéma, et à lire les livres qui sont dans ma pile à lire – du fantastique, des romans situés dans les années 30, des mystères, des dystopies –, avec plaisir… mais surtout avec un œil peut-être un poil plus critique que le reste de l’année !

Depuis que j’écris, j’ai un double regard sur les contenus littéraires et cinématographiques que je consomme. Si parfois je m’efforce de taire cette petite voix qui juge la construction des personnages ou la longueur des scènes d’exposition pour profiter à fond du monde imaginaire, j’opte pour une approche inverse pendant la NaNoPrep et le NaNoWriMo. Je m’efforce de repérer ce qui me plaît et me déplaît dans les ressorts narratifs. Pas pour copier, évidemment, plutôt pour m’inspirer ! Une manière de jouer avec la chronologie, ou de décrire un personnage, ou un paysage… j’observe également beaucoup comment sont construits les dialogues, parce que ce n’est pas mon point fort et que j’aimerais beaucoup m’améliorer sur ce plan.

5 • Réserver du temps à l’écriture chaque jour : essentiel pendant le NaNo, mais en dehors aussi !

Pendant le NaNoWriMo, si on souhaite parvenir à écrire 50 000 mots, il faut écrire 1 667 mots par jour. Pour vous donner une idée, cet article fait jusqu’ici environ 1 600 mots. Donc écrire ces 1 667 mots par jour nécessite du temps, et il faut s’astreindre à en trouver. Certaines personnes ont des emplois du temps vraiment chargés et pour eux, ce ne sera pas facile de faire de la place pour leur projet d’écriture. Mais c’est aussi pour ça que le NaNoWriMo a été créé : pour que les personnes aux rythmes de vies chargés aient un mois à consacrer à leur projet, si ce n’était que ça dans toute l’année. A ces personnes-là, les créateur du challenge ont eu envie de dire que le mois de novembre est peut-être le mois où il faudra faire des concessions sur d’autres choses. On peut aussi décider d’y aller mollo, de ne pas viser les 50 000 mots, ce qui est tout à fait honorable également.

Cependant, je pense par la force de l’expérience, qu’écrire tous les jours est très important. Parfois, cinq minutes sont suffisantes. Parfois, il n’est même pas question d’écrire la suite de son histoire, non plus. Par exemple, personnellement, j’écris tous les jours dans mon journal intime depuis début août. Eh bien je n’ai jamais eu autant d’idées d’histoires et de choses que j’ai envie de raconter que depuis que j’écris tous les jours. C’est comme le vélo finalement, l’inspiration et la créativité viennent en pratiquant !

6 • Promettez-vous une récompense !

Chaque année, je me promets un petit cadeau si j’atteins mon objectif avant le 30 novembre. Ce n’est en général pas quelque chose de mirobolant, évidemment, le but est de me motiver pour arriver jusqu’au bout. Pouvoir penser à ma récompense dans les moments où j’ai vraiment la flemme d’avancer, ou que je ne trouve plus d’inspiration, c’est toujours plaisant ! Et pour tout vous dire, chaque année je me promets un cadeau, mais je ne me l’offre jamais… il faut dire que juste après le NaNoWriMo c’est mon anniversaire et que je ne manque pas de cadeaux. Mais l’idée me plaît et je la reprends chaque année. D’ailleurs pour 2017, le cadeau qui me fait le plus envie serait cette superbe bougie La Belle Mèche, « Whisky Marin » : ça a l’air d’être une belle ode à l’Ecosse et depuis que Victoria en a parlé, je cherche une excuse pour me l’offrir. Alors je me mets cette petite beauté sous le coude et je prévois de me l’offrir le 1e décembre ! ;)

7 • Comment ne jamais manquer d’inspiration ?

Bon, j’avoue tout : je n’ai pas la recette miracle pour ne jamais manquer d’inspiration, je ne suis pas magicienne… Mais j’ai un petit truc que j’utilise depuis cette nouvelle écrite l’an dernier, et qui marche toujours plutôt bien sur moi. Quand je termine une session d’écriture, j’ai un petit rituel :

  • Je copie la dernière phrase que j’ai écrite sur mon document texte.
  • Je la colle dans mon document de recherches (à part, donc).
  • Et en-dessous, j’écris ce que j’imagine qu’il pourrait se passer ensuite.

Comme ça, quand je reprends la rédaction le lendemain, j’ai une base sur laquelle travailler, je ne me pose pas la fatidique question : « Bon, qu’est-ce qu’il se passe maintenant ? »

Pour assurer une cohérence dans le texte, quand j’ai fini une session d’écriture, je passe aussi quelques instants pour résumer brièvement ce que j’ai réellement écrit, si ça change beaucoup de ce qui était prévu.

Ce ne sont que des guides, au final je suis toujours libre de changer d’avis et de partir sur autre chose, mais ça me permet de ne pas partir devant une page blanche. Pour éviter de me déconcentrer pendant l’écriture, j’essaye aussi de commencer chaque nouvelle session d’écriture sur un nouveau document (avec juste la dernière phrase de la session précédente, donc). Ça m’évite d’aller relire ce que j’ai écrit la veille, de trouver ça nul et ridicule. Comme j’ai noté dans mon document de recherches ce que j’ai écrit la veille, et le jour d’avant, etc., je n’ai pas besoin d’aller relire mon texte pour retrouver des éléments. L’important c’est décrire, j’irai à la traque aux petites incohérences à la relecture.

8 • Gardez l’œil ouvert et soyez toujours prêt·e à écrire

Je me suis longtemps demandé sur quels supports je devais écrire. Je suis naturellement bien plus à l’aise sur clavier, parce que je tape très vite sur clavier et que j’ai en général beaucoup de mots qui se bousculent dans mon cerveau et n’attendent que de sortir. Alors le papier me frustre parce que j’écris beaucoup plus lentement, et le portable c’est pratique mais pas idéal parce que je fais beaucoup plus de fautes. Mais j’ai laissé filé beaucoup trop d’idées en n’osant pas dégainer un carnet ou mon portable pour écrire au moment où la jolie phrase naissait dans ma tête.

Désormais, j’écris partout, dès que je peux, dès que j’en ai envie. J’écris dans mon Filofax, l’agenda que j’ai absolument toujours sur moi et qui, grâce à son élastique intégré, me permet de toujours avoir un stylo à portée de main (c’était un problème majeur aussi avant). J’écris dans mon portable quand je suis dans le métro. Par exemple, il m’arrive d’être frappée par l’inspiration sur le chemin entre chez moi et le métro ou entre l’école et le métro, dans ce cas je fais tourner l’idée dans ma tête en boucle jusqu’à être tranquillement assise, et je tape dans les Notes de mon téléphone. Le métro c’est top, à Lille il n’y a pas (encore) de réseau téléphonique sous terre donc je ne suis absolument pas distraite. Et évidemment, j’écris sur mon ordinateur, quand je suis au calme, dans les conditions idéales.

L’important, je crois, à retenir, est qu’il faut toujours être prêt·e à cueillir l’inspiration. La laisser filer, c’est trop dommage.

*

QUELQUES RESSOURCES A CONSULTER, MAINTENANT OU PLUS TARD

Sites internet :

Quelques podcasts (en anglais) :

*

Et vous, quels sont vos conseils imparables pour écrire ou cultiver votre imagination ? Avez-vous d’autres ressources à partager avec nous ? N’oubliez pas l’existence du groupe Writing Buddies, où on s’échange pendant tout octobre des idées et astuces et où on discute aussi gaiement. En novembre, on écrira ensemble chacun·e à notre rythme ! Ca avance, ça avance, j’ai hâte hâte hâte. J’espère que ces petites astuces pourront vous aider et vous guider dans votre écriture, n’oubliez pas l’important : vous éclater ! (et oui, on peut s’éclater même quand on galère à écrire une scène et que ça nous fait suer pendant deux semaines, je sais de quoi je parle…)

Je file, j’ai de la préparation à faire ;) A bientôt, prenez soin de vous !

Vous aimerez aussi...

Life Lately #78
Life Lately #76
Life Lately #75
NaNoWriMo 2017 : 5 bonnes raisons de participer


17 Réponses

  1. Chouette cet article ! Je viens d’en faire un aussi relié à la préparation du Nano et qui parle de ma manière de planifier mon roman. C’est le Nano qui m’y a amenée…
    Un truc qui me motive bien pendant le Nano, c’est de devoir mettre à jour mon wordcount à chaque fin de session et de voir la petite barre monter… C’est bête, mais c’est comme les cases à cocher dans les todo lists de bullet journal : on fait la tâche juste par plaisir de cocher !
    Un truc aussi pour ne pas perdre le fil en cours d’écriture quand on est bloqué par un mot qui ne vient pas ou qui est moche : l’écrire quand même, voire résumer l’idée qui ne vient pas en 2-3 mots et continuer, on y revient plus tard. C’est un procédé assez comique à la relecture, d’ailleurs, car j’ai parfois des très belles phrases qui se concluent par ds gros mots :)

    1. Hello Lynda ! Merci pour ton article, je suis allée le lire et il était super chouette !
      Comme toi j’adore mettre à jour mon wordcount, et parfois oui c’était la seule chose qui me motivait à écrire ! J’avais aussi téléchargé un calendrier NaNoWriMo (par David Seah) dans lequel il fallait noircir une case à chaque 250 mots écrits. Grooos kif haha.
      Pour mon roman en cours j’ai fait quelque chose que je n’avais jamais fait avant : écrire [scène de dispute à écrire plus tard] et passer à la suite, parce que je n’arrivais pas du tout à écrire ladite scène et que ça me bloquait. Je me suis dit que ça viendrait plus tard. Ce n’est pas encore venu, mais bon je sais que je peux y revenir plus tard !

  2. Coucou ! Très chouette article, qui me redonne un peu foi et retrace un peu mon sourire (la technique de commencer chaque session sur un nouveau doc est top, je n’y aurais jamais pensé !) disparu à la relecture rapide de mon roman.

    Pour ce qui est des ressources, pour les francophones et non anglophones, il y a la chaîne YouTube de Samantha Bailly qui peut aider à mettre un pied à l’étrier !

  3. Caroline

    Salut Pauline !

    Je n’avais pas encore eu l’occasion de lire ton article en entier, simplement de le survoler hier. Comme toujours, j’adore ta plume et tes mots débordant de bienveillance.
    Merci pour tous ces petits conseils. Personnellement, j’adore écrire dans des cafés. As-tu des lieux à me conseiller sur Lille qui soit stimulant et plutôt calme. Quand j’étais en pleine rédaction de mon mémoire, j’allais à Starbucks dans le Vieux Lille ou à Notting Hill mais ça reste des lieux très fréquentés. Si tu as des lieux plus calmes en réserve, je suis intéressée. :-)
    Personnellement, j’appréhende un peu ce NaNoWriMo car, avec le travail et mes cours de danse le soir, je pense que ça va être très compliqué. Mais je suis motivée et même si je n’arrive pas à écrire tous les jours, l’idée c’est de me remettre vraiment dans le bain et de m’inspirer de l’investissement de tous les participants.

    Encore merci pour tous ces conseils. Je te souhaite de passer une belle journée.

    Caroline

    1. Je ne suis pas super sereine non plus pour ce NaNoWriMo ! L’expérience de l’an dernier m’a un peu refroidie, et au final je réalise que sur les 4 NaNo que j’ai faits, je n’en ai « réussi » aucun (selon mes propres standards)… donc j’essaye de ne pas trop penser à ces petits détails pour conserver mon enthousiasme débordant :D Le temps n’est pas trop un problème pour moi cette année, alors j’espère que ça va aller. Mais c’est clair que quand on a un emploi du temps chargé, c’est vraiment difficile de suivre les règles à la lettre. C’est là qu’il est vraiment bien de lâcher du lest, l’important c’est d’écrire, les 1667 mots par jour ne sont que des limites arbitraires.

      Pour écrire à Lille, j’adore Coffee Makers (rue de Paris) et Chez Léontine (rue Solférino), les deux sont plutôt bondés le samedi (et Léontine aussi le mercredi), mais c’est plutôt calme sinon en général et j’adore les atmosphères. (scandinave pour le premier, vintage/cosy pour le deuxième)

  4. A force de te lire, je me dis qu’écrire ce n’est ptet pas « si difficile » (mais je ne suis pas prête à participer à ce genre de choses comme le Nanowrimo) alors c’est chouette que tu en parles :)

    Sinon, sur mon mac j’ai Omm writer, un logiciel d’écriture qui épure et est censé t’aider à la concentration, si ça peut t’aider (toi ou un(e) autre)

    Bises!

  5. C’est bon, tu m’as fait craquer.
    J’ai découvert ton blog l’année dernière et tu m’avais déjà fait de l’oeil avec le NaNoWriMo. Et puis rebelote. Je retombe dessus par hasard – et je me dis que le hasard n’existe pas. J’ai le coeur qui frétille et la violente envie de coucher des idées sur du papier. Je vous rejoins !

  6. Pingback : En novembre, je nanote :) – Lynda Guillemaud

Laisser un commentaire