15
Mar
2017
25
Notebooks

Le Bullet Journal et les études : mon expérience

Ma reprise d’études a été pour moi semblable à un tremblement de terre. J’avais mes petites habitudes, beaucoup de temps pour moi, du temps pour créer, rêver, planifier. J’en ai donc profité, comme vous le savez, pour me lancer dans la création d’un Bullet Journal que je vous ai présenté ici, , et même encore, et pendant plusieurs mois, il m’a été à la fois indispensable et salvateur. Je ne vous en avais dit que du bien, et pour cause : ce système me correspondait vraiment à 100%, avec ce mode de vie plutôt relax que j’avais. Pourtant, à peine avais-je remis les pieds à la fac que j’ai délaissé mon carnet au profit d’un agenda classique, d’abord sommaire puis un véritable agenda joli avec stickers et compagnie. Pourquoi ce revirement de personnalité soudain ? Passé la culpabilité de n’être, encore une fois, pas capable de tenir un projet sur le long terme après m’être emballée, j’ai décidé de prendre du recul et d’arrêter de m’en vouloir. J’ai réfléchi et j’ai fini par trouver pourquoi, dans le cadre de ma reprise d’études, le Bullet Journal n’était plus adapté à mon mode de vie.

Je trouve important de vous en parler ici, parce que mes articles sur le Bullet Journal ont eu un succès fou (bien plus grand que ce à quoi je m’attendais !) et qu’on me contacte régulièrement pour me demander des conseils, alors que je ne me sens pas du tout légitime dans cette casquette forcée de grande manitou du BuJo des internets. D’autres blogueuses, comme Julie sur son blog Zunzun par exemple, tiennent un BuJo avec beaucoup plus de régularité que moi désormais, et je n’ai jamais eu l’intention de vous présenter mes pages tous les mois. Bref, petite digression pour dire que parfois, on devient une entité inattendue sur Internet et que c’est déstabilisant :D

Revenons à nos moutons : je vais donc vous raconter ici pourquoi je n’utilise plus, actuellement en tout cas, le système du Bullet Journal. Cela ne vaut que pour mon expérience personnelle, j’espère que cela vous intéressera, vous aidera peut-être à comprendre pourquoi ce système ne vous convient pas, ou à lâcher du lest quand vous avez la flemme

Ça prend vraiment du temps

J’ai pu dire, je crois, que ça ne prenait pas tant de temps que ça (j’ai peur d’aller me relire pour voir à quel point j’ai pu être naïve), toujours est-il que je n’ai jamais caché je crois avoir, au moment de la création de mon BuJo, beaucoup de temps libre devant moi. Tout le temps du monde en réalité, pour faire de belles mises en page et pour avoir une certaine cohérence graphique qui, en tant que petite-fille de peintre, a énormément d’importance pour moi. Voyez-vous, je préfère ne rien avoir qu’avoir quelque chose de moche, c’est à peu près pareil dans tous les aspects de ma vie. Objets du quotidien, applications mobiles, vêtements, et présentations de BuJo, donc.

Une fois ma vie précipitée dans un tourbillon de journées de treize heures, de nuits hachées, de dossiers à rendre et de deadlines à ne pas louper, prendre même 10 minutes par semaine pour réaliser ma mise en page m’a semblé totalement illusoire. Je préférais largement passer ces 10 minutes à bouquiner (puisque je n’avais plus le temps de bouquiner), ou à faire des câlins à mon amoureux que je ne voyais quasiment plus.

Tout est une question de priorités : le Bullet Journal n’en était pas une pour moi, je voulais faire autre chose de mon temps libre, d’autant plus que d’autres aspects de ce système ont fait « couac » assez rapidement aussi.

Mélanger vie perso et boulot ? No way!

Dans mon BuJo, je mettais toute ma vie. Et avec les études, j’avais vraiment besoin de séparer fac et vie perso, parce que voir les to-do lists s’amonceler à côté des rendez-vous plaisir et des pages de rêves aux voyages et aux aventures, c’est pour moi le meilleur moyen de culpabiliser. J’aurais pu me faire un Bullet Journal spécial cours, plein de gens le font et ça marche du tonnerre pour eux.

Tout simplement, moi, je n’avais pas envie de me prendre la tête. J’avais déjà la flemme de prendre 10 minutes pour un BuJo, alors prendre 20 minutes pour 2 carnets, c’était mort.

Se projeter dans l’avenir, pas toujours facile

Le 1e septembre, je savais déjà que le 10 avril, j’allais devoir partir en stage, et que fin juin, je devrais soutenir mon rapport de stage devant un jury. Si le Bullet Journal offre une fenêtre sur l’avenir qui me convient pour ma vie perso, et s’il offre la possibilité de personnaliser cette fenêtre de la manière qui nous convient le mieux, c’était encore une fois trop de travail pour moi. Mon Future Log n’allait pas plus loin que six mois dans l’avenir, et ne comportait pas de cases pour chaque jour. Je n’avais pas la possibilité de feuilleter mon BuJo jusqu’à la fin du mois de juin pour y inscrire, rouge sur blanc, « SOUTENANCE » en gros.

Dans mon agenda, j’ai un planning à l’année sous forme de calendrier mensuel, avec cases et tutti quanti (oui c’est un agenda quoi, merci Pauline). J’ai inscrit bien à l’avance toutes les dates importantes pour mes études, avec le code couleur simple mais efficace qui va bien. Ça m’apporte une grande sérénité, de savoir que tout est là à portée de main et feuilletable. C’est vraiment lié à comment j’envisage mes études : si dans la vie je peux ne pas voir plus loin que la fin de la semaine ou du mois, lorsque je dois m’organiser pour réviser et rédiger des dizaines de pages, je préfère avoir la plus longue visibilité possible.

Encore une fois, j’aurais pu organiser mon BuJo de cette manière, mais j’ai choisi de ne pas le faire pour gagner du temps.

Le désamour ? Pas vraiment, non !

Parce que je suis têtue et qu’au fond j’aime toujours autant mon BuJo, je ne l’ai pas complètement abandonné. Je ne m’en sers plus au quotidien (je n’ai le temps de rien à part d’aller en cours, on dirait – et tenir ce blog), mais il recense toujours des listes et des pages d’idées. Je reste donc une adepte du BuJo au fond de mon cœur, même si je ne peux plus le montrer sur Instagram !

En plus, avec l’arrivée de mon stage et de toute l’organisation dont il va me falloir faire preuve pour le réussir tout en cherchant une alternance et en avançant sur mon rapport, j’ai décidé de dédier un nouveau carnet à cette expérience. J’ai envie de savoir si ça peut fonctionner, une expérience de quatre mois me paraît idéale pour tenter le coup avec un carnet neuf et une nouvelle organisation.

Les leçons apprises depuis septembre

Je ne considère pas cette mise de côté et cet usage désormais totalement dilettante du Bullet Journal comme un échec – ce serait vraiment trop me compliquer la vie – et j’en ai surtout profité pour tirer quelques leçons, que je songerai à mettre en application pour ce BuJo spécial stage que j’ai en tête :

  • Un feutre noir solide tu auras. Après utilisation, je suis hyper déçue des Staedtler dont je vous parlais dans cet article : la mine s’est enfoncée hyper rapidement alors que je ne suis vraiment pas une forcenée avec mes feutres. Ça m’a complètement blasée parce que j’en avais acheté 5 d’épaisseurs de mine différentes, j’avais fait un système (telle épaisseur pour tel type de trait, etc.) (laissez-moi être psychorigide tranquille), et du coup bon. Ben c’est tout naze.. Je dois trouver autre chose.
  • De vouloir épater la galerie, tu arrêteras. Ce n’était pas vraiment pour épater la galerie que je prenais autant de temps à faire un joli BuJo, mais comme je vous l’avais montré dans cet article, on peut aussi tout à fait avoir une jolie présentation sans y passer dix heures. Revenir aux bases du BuJo, à son côté minimaliste, me semble essentiel.

Je vous tiendrais peut-être au courant de ce que ça donne, mais je préfère ne pas m’engager parce que je n’ai pas envie de m’enfermer dans un sujet.

*

J’espère que ce petit article récapitulatif a pu vous être utile : vous avez été nombreux·ses à me demander comment je conjuguais BuJo et études, et plus récemment pourquoi je n’utilisais pas le BuJo pour mes études, alors j’espère avoir répondu à vos questions. Je suis curieuse de savoir comment vous, vous couplez les deux si vous le faites, alors n’hésitez pas à me laisser des liens vers vos propres blogs si vous en parlez là-bas, j’ai beaucoup à apprendre je crois !

Je vous dis à bientôt, prenez soin de vous ! ♥

*

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12 Réponses

  1. Auriane

    Un temps le bujo m’avais beaucoup tentée mais étant en thèse avec déjà assez peu de séparation vie privée/vie pro, j’avais abandonné l’idée justement à cause des problèmes que tu évoques.
    J’aime les trucs jolis et je suis assez psychorigide donc hors de question pour moi de faire un truc brouillon.
    Je manque de temps.
    Je ne veux pas du tout mélanger mes échéances professionnelles avec mes projets perso.
    Du coup je garde l’idée du bujo dans un coin de ma tête pour quand j’aurais une vie un peu plus structurée.
    Bon courage pour tes exams (il me semble que c’est bientôt)

  2. Galinette

    Moi j’ai séparé Pro et perso. Parce que je ne voulais pas, de bas, tout mélanger.
    Du coup au boulot j’ai un agenda 1 page/jour sur laquelle je note mes todolist au fur et à mesure, j’y intègre les réunion quand il y en a, ….
    Et en perso j’ai toujours mon Bujo (enfin j’ai migré vers un fauxdori, qui me permet de gérer la méthode Bujo à ma sauce!! Un carnet pour la partie « agenda » avec les todo et tout ça, un autre pour les chalenges, et un autre pour les collections. Parce que perso je m’y retrouve mieux comme ça.
    après, chacun a vraiment sa méthode pour s’approprier cette organisation. Et si toi elle ne te convenait pas pendant cette période, alors c’est que ça devait être comme ça. Et puis effectivement, peut être que tu y retournera par la suite. Ou pas. Mais c’est pas grave! :)

  3. Wenna

    Hello,

    J’avais tenté un Bujo pendant quelques temps, peu de temps après ton article de présentation d’ailleurs, je voyais le trucs fleurir de partout et l’idée d’un joli carnet avec ma vie dedans me plaisait beaucoup.
    Sauf qu’en effet ça prend du temps (beaucoup), que ma vie pro et ma vie perso son intrinsèquement liées, que mon emploi du temps est susceptible de se modifier la veille pour le lendemain mais que j’ai aussi des évènements à dates précises loin dans le temps.
    Et tout ça… Bah c’est clairement pas l’idéal pour un bujo (ou l’inverse).

    L’expérience s’est révélée plus frustrante qu’autre chose et puis j’en est pris mon partit, j’ai racheté un agenda classique et je me sers de mes jolis carnets en pense-bête, carnet à idées, de suivit de projet, de wish-list…

    Maintenant j’ai pleins de carnets, chacun avec sa fonction précise et ma foi, j’en suis bien contente!

  4. Pauline

    J’ai commencé le Bujo il y a quelques mois maintenant (grâce à toi :)) et je n’ai jamais envisagé d’y mêler ma vie professionnelle (sauf pour quelques tâches), car mon planning change tout le temps. En plus du Bujo, que je tiens assez simplement, j’ai donc un petit carnet sous forme de planning mensuel et ça me suffit amplement.

  5. Sophie

    Hello Pauline !

    Personnellement j’ai fait tout l’inverse de toi : j’ai commencé mon BuJo l’an dernier en janvier, j’étais en 2ème master et dé-bor-dée (un peu comme toi maintenant). Le BuJo m’a sauvé la vie : j’avais une double page dédiée à mon mémoire, pour savoir où j’en étais, une double page dédiée à mes objectifs d’entraînement (je faisais des études d’interprétation de conférence, où les séances d’entraînement comptent presque plus que les cours en soi) et une section vocabulaire et notes diverses à la fin. Le tout avec un code couleur : rouge interprétation, bleu mémoire, vert personnel. J’avais créé toutes mes pages « du mois » dès janvier (jusque août, donc) pour pouvoir y noter les événements au fur et à mesure que j’en recevais les dates. Et je faisais des semaines hyper vite dessinées : hop, petit tableau à main levée pour les horaires (mes horaires changeaient du tout au tout de semaine en semaine, encore un truc pour lequel le BuJo est adaptable), petit tracker (j’ADORE avoir un tracker), puis chaque jour je notais le jour de la semaine et les quelques tâches à réaliser. Eventuellement un petit commentaire sur la journée (pourquoi je n’avais pas eu le temps de faire un to-do, état d’esprit, etc.).

    Ca a super bien marché ! J’arrivais à suivre tous mes projets, ce qui auparavant m’était difficile, et même si j’étais débordée le BuJo me servait plus qu’il ne me prenait de temps.

    Maintenant, je fais une année d’agrégation, ce qui veut dire que j’étudie pour être prof. C’est une année légère (30 crédits ECTS) donc j’ai beaucoup plus de temps, je suis passée à un joli BuJo, avec des belles cases dessinées, des arabesques, etc.

    Enfin tout ça pour dire que je pense vraiment que le BuJo peut s’adapter à tout. Mais, comme tu le dis, il ne doit pas te desservir, ce n’est pas le but. Perso, je n’ai jamais réussi à tenir un agenda, c’est pas mon truc du tout, j’ai tendance à avoir les dates importantes gravées au fer rouge dans le cerveau. Mais le BuJo… Le BuJo, c’est mon amour.

    Donc je te comprends. Et puis c’est bien de faire une pause. En soi, il ne faut pas se mettre la pression non plus, je trouve que ça reste un carnet très personnel, où on consigne beaucoup de choses – ou pas, selon les périodes. Et c’est parfait comme ça.

    Belle journée à toi !

  6. J’avais tenté l’expérience BuJo, mais avoir une mise en page bien soignée prend du temps et cela me frustre (je pourrais, pourtant, trouver des astuces simples). Finalement, j’ai pris un agenda avec des modules personalisables, notamment une todo de la semaine. A la fois c’est pratique (je me fais une liste de choses à faire dans la journée), à la fois le perso et le pro se mélange et ce n’est probablement pas idéal. Pour l’instant c’est un compromis, et pour les projets persos vraiment poussés (l’écriture, la lecture notamment) j’ai mes carnets dédiés. J’en ai aussi un qui me sert de brouillon.

    Le souci avec tout ça, c’est que je suis une personne hyper organisée qui s’organise encore plus. Aucune fenêtre pour l’imprévu, pour le « OSEF aujourd’hui j’ai envie de rien ». Je ne sais pas si je devrais m’ouvrir aux nouveautés, suivre des envies… Je dois y réfléchir :).

  7. Hello Pauline !

    J’espère que tu vas pouvoir souffler un peu et trouver du temps pour toi -pour vous- un peu plus avec l’arrivée du stage !

    J’ai adoré l’idée du Bujo dès le départ, étant fan de carnets et d’écriture. J’en ai évidemment démarré un moi aussi, mais je me suis vite rendue compte que je n’avais pas grand chose à y noter finalement… Il ne se passe rien de très fou dans ma vie, et comme j’ai bonne mémoire, je me souviens toujours de mon rdv à la banque, mon entretien… Du coup, j’ai abandonné l’idée pour écrire seulement ce que je voulais quand je le voulais. Cela n’empêche pas que je m’émerveille sur des tas de vidéos youtubes et comptes instagram de bujo (oui voilà, je disais que ma vie était très intéressante haha) :)

    Il faut s’adapter à ce qui nous correspond !

  8. Merci pour ton retour.
    Reprenant surement des études en septembre, j’envisage d’adapter mon BuJo à mes cours. Voire avec un carnet entièrement dédié.
    Je suis adepte du minimaliste, donc j’arrive à ne pas perdre trop de temps dans la mise en page de mon carnet. En tout cas tes retours et les commentaires précédents vont m’être très utiles :)
    Pour moi, le BuJo est une belle découverte !

  9. Bonjour Pauline !

    Je me retrouve beaucoup dans ce que tu dis : le BuJo, c’est top mais c’est énormément de temps.

    Personnellement, j’avais acheté un Leuchtturm1917 pour le commencer bien proprement. Le carnet est vraiment agréable mais j’ai fini par le poser sur mon bureau et ne plus m’en servir. La seule chose que j’y fais encore, c’est compléter des listes (comme cocher les livres que j’ai lu). J’ai complètement laissé tomber le système de tâches journalières qui pourtant me convenait.

    Ce qui me dérange, c’est que je n’aime pas passer autant de temps à faire les gabarits sur les pages. Et je trouve frustrant d’avoir un résultat plutôt moyen. Du coup, je suis en train de remettre en cause tout cela et je pense que je vais me faire des pages avec Indesign et les imprimer. J’arriverai à un résultat plus sympa.

    Maintenant, il faut juste que je gère la culpabilité d’avoir acheté un carnet pour rien ah ah…

  10. Vérone

    Très intéressant d’avoir ton point de vue retour !
    Le Bujo est à 100% modulable mais pas notre esprit ni notre idéal… la difficulté est d’avoir envie de faire bien. J’ai renoncé à ça depuis un bail. Deux tableaux en début de mois pour des « missions » quotidiennes et mon suivi d’habitudes. Des listes si ça me chante, quand ça me chante. Et des to do listes quotidiennes les jours où ça me prend, en entourant juste la date d’une sorte de « nuage » de couleur au feutre. Basique mais ça me fait gagner du temps bien plus qu’en perdre. Le simple fait de cocher mes habitudes ou de déverser mes choses à faire me permet de les garder à l’esprit. En revanche je suis pour la séparation des pouvoirs et le travail ne vient pas mettre son nez ici, j’ai d’ailleurs acheté un cahier type midori (x17) pour me faire un système à part. Au final le Bujo me fait gagner énormément de temps et d’énergie mentale surtout !

  11. article intéressant , bravo d’avoir lâcher prise ! =)

    Suis-je la seule à me demander comment est ton nouvel agenda ??? =) ah ah

    J`y ai jamais passé du temps sur mon bujo et il me convient dans mon job d’enseignante en fait .. j’en ai deux surtout !!

    Comment ouvrir mon bujo devant des parents ou élèves si j’ai la moitié de ma vie perso dedans c’était pas possible.

    Bon courage pour la suite et bravo !

  12. Carine

    Toujours très intéressant de te lire à ce sujet.
    Quand j’ai découvert le concept du bujo, je me suis dit tout de suite que c’était exactement ce qu’il me fallait, j’étais en recherche d’une organisation efficace – j’ai deux tous petits enfants, un travail à temps presque complet, une formation en parallèle, des tas de loisirs et d’activités, et je suis du genre à faire des listes pour tout sur des post it que je perds et que je refais … – tes précédents articles m’ont bien aidé à affiner mon organisation et je suis assez satisfaite du résultat maintenant.
    Je sépare aussi pro et privé. Tout le pro est sur Outlook, dans le calendrier et les tâches. Je ne note sur le bujo que les grosses échéances et réunions, les choses auxquelles il va falloir que je pense à la maison (partir plus tôt …). Je ne m’organise professionnellement que sur support informatique.
    A l’inverse, pour tout le reste, le format numérique n’a jamais fonctionné pour moi et je me sentais limitée par le format classique des agendas. J’ai pris mon carnet dans un sens pour tout le quotidien, les planning, les collections, quelques trackers. Et je l’ai retourné pour faire de l’autre côté une partie consacrée à ma formation, j’y ai fait des fiches de cours que je peux donc consulter à tout moment, des journaux de pratique, des idées, des to do list, …
    Quand une page est brouillon ou bancale, j’affine mon organisation pour plus tard, et je fais une jolie page quand j’en ai envie, collage de fleurs, petits dessins (c’est le printemps !! ;) J’ai mis quelques photos en guise de marque page, et voilà, je l’ai toujours sur moi et j’adore le feuilleter.
    J’y passe un peu de temps c’est vrai, mais grâce à ça je fais plus de choses, je suis plus efficace et plus présente dans mes tâches, ma tête est libérée pour se concentrer sur autre chose. J’ai arrêté de subir mes contraintes. Le bujo m’a sauvé !!
    Bisous et prend soin de toi

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