24
Fév
2017
20
Bouquet fleurs des champs

Miscellanées #5 – Hiver 2017

J’ai cru que cet article ne sortirait jamais ! Figurez-vous qu’il est dans mes brouillons depuis fin décembre. Comme à chaque fois que je me dis, « Ah tiens, ça irait bien dans des favoris, ça », j’ouvre un brouillon et j’attends qu’il soit à peu près rempli pour le publier. Ici, j’ai eu beaucoup de mal à clôturer ma sélection, comme je vous en parlais il y a peu dans une revue de web. Je commençais à me sentir restreinte par l’appellation « Coups de cœur » que j’avais choisie, qui me forçait à ne garder que le best of the best alors qu’il est parfois intéressant de partager avec vous un produit/une découverte qui n’est pas absolument génial, n’a pas révolutionné ma vie, mais est quand même plutôt sympa malgré quelques défauts. J’ai donc renommé toute cette catégorie, vous pourrez retrouver les Miscellanées #1#2, #3 et #4 en cliquant sur les liens correspondants.

Et du coup, après avoir pris ma décision quant au fond, je me suis heurtée pour la énième fois à mon problème au niveau de la forme. J’avais prévu de finir les photos de cet article cette semaine, et d’ailleurs de publier le billet il y a un ou deux jours, mais je suis tombée malade, et me concentrer sur la prise de photo n’a pas été possible. Par exemple, je vous parle en premier lieu de café et de ma nouvelle cafetière, sauf que franchement je n’ai absolument pas envie de boire du café en ce moment. Je carbure à la tisane de thym, qu’on se le dise. Je me suis demandé si c’était ça, la vie de blogueuse : devoir se forcer à boire du café pour faire une photo, ou ne jamais sortir un satané article. Je n’ai pas très envie d’être comme ça alors ce matin, j’ai lâché prise (pour la énième fois là aussi, ah ah) et j’ai décidé de sortir ce billet même si je ne le trouve pas parfait.

Bref, je vous parle aujourd’hui de mon amour renouvelé pour le café, de comment coiffer ma tignasse indomptable, d’une série doudou, de mon dernier très beau bijou et d’un outil mignon et pratique pour gérer ma vie débordée. J’espère que cette petite sélection vous plaira, je vous souhaite une bonne lecture !

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tasse café sans anseIl y a du très bon café dans cette tasse.

LE CAFÉ ET LA CAFETIÈRE A PISTON

J’ai trop regardé Gilmore Girls (cf. plus bas), j’ai aussi trop de matins difficiles qui ne commencent vraiment qu’une fois que j’avale mon café. Je n’étais pas fan de café auparavant, mais quand j’ai goûté aux divers cafés proposés par mon endroit préféré de Lille-je vous en ai déjà parlé mille fois-vous vous en lassez-j’ai nommé-Coffee Makers, je me suis dit qu’en fait, conformément à mes goûts de luxe, je n’aimais que le bon café. J’ai donc demandé pour Noël une cafetière à piston, avec pour objectif d’acheter le café moulu sur place à Coffee Makers et d’en boire avec parcimonie, mais avec goût.

Résultat ? Je suis dingue de cette cafetière qui fait du super bon café en 4 minutes top chrono. Son format mini est parfait pour un mug ou deux tasses à café, parfait donc pour ne pas se retrouver en overdose de caféine et ne pas dépenser tout son salaire dans le très bon mais cher café moulu juste comme il faut et aux arômes puissants bla bla bla. Chez eux on a testé le Sao Francisco qui est dé-li-ci-eux et le Kibirigwi qu’on a trouvé moins bon, un peu plus acide, mais on est des novices aussi, et non pas des fins palais du café.

La cafetière Brazil, à shopper sur Bodum. 35 cL : 12,90 €
Le café, à shopper sur Coffee Makers. Les 250 g : 7,50 €

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Carte de voeux Papermiint
LES CARTES DE VOEUX PAPERMIINT

Ce serait mentir que de dire que j’ai personnellement acheté des cartes de vœux sur la boutique de Camille, que vous connaissez peut-être sur le blog Les parenthèses. En revanche, j’en ai reçu deux, pour moi toute seule et de deux personnes différentes, et non seulement je les trouve très jolies, mais en plus elles sont vraiment d’une belle qualité. Le papier légèrement texturé met en valeur le texte d’un noir profond, le tout est minimaliste à souhait tout en gardant une touche de peps qui fait plaisir. Camille propose d’autres articles de papeterie sur sa boutique, et je ne peux que vous conseiller de craquer si ça vous fait envie. Les impressions sont écolo, l’encre est végétale, et vous soutiendriez en plus le travail d’une vraiment très chouette fille. ♥

(le carnet « What would Lorelai do? », vous le voyez ? je le vois aussi.)

A shopper sur Papermiint. La carte de vœux et son enveloppe : 3,15 €

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Carte de voeux Papermiint
LE BAUME STRUCTURANT JOHN MASTERS ORGANICS

Des mois, des mois, des mois que j’ai ce produit, acheté après ma dernière coupe de cheveux pour tenter de la dompter. Je voulais un produit bio qui fasse bien son job, j’avais repéré celui-ci depuis longtemps après avoir vu mes copines blogueuses vanter les mérites de la marque John Masters Organics. J’ai profité d’une réduction sur la boutique Feel unique qui m’a permis de réduire un peu le coût élevé du produit, et je suis contente de l’avoir fait car je suis assez satisfaite de ce petit baume ! Après avoir été surprise par la toute petite taille du pot (et craqué sur ledit pot, d’ailleurs, simple et efficace), j’ai trouvé la texture assez collante, mais elle fixe les cheveux avec souplesse et sans leur laisser un aspect poisseux ou gras après, à condition de suivre les recommandations du pot et d’en mettre vraiment peu. Je voulais juste pouvoir organiser mes cheveux correctement et leur apporter un peu de volume tout en évitant de les avoir devant mes yeux en permanence. Le résultat est là, le produit se travaille assez bien et le fait d’utiliser très peu de produit à chaque fois justifie son packaging riquiqui. Son point fort : il ne rend pas les cheveux gras et je peux continuer à me laver les cheveux à mon rythme habituel. Son point faible (et j’en suis surprise) : son odeur, sur le papier le baume est à la vanille et à l’orange ce qui devrait être le paradis, sous mon nez ça sent l’orange très sucrée et chimique, un peu écœurante.

A shopper sur Feel unique. Le pot de 57 g : 25,90 € (guettez les réductions !)

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Gilmore Girls
GILMORE GIRLS

Quelle originalité que de mettre la série qui est revenue sur le devant de la scène fin 2016 dans une sélection de jolies choses ! Mais pour moi c’était une réelle découverte, car j’étais complètement passée à côté de Gilmore Girls lors de sa première diffusion en France. J’ai donc commencé à bingewatcher sévèrement les premières saisons le jour-même de la sortie de la dernière saison diffusée par Netflix, trop heureuse d’avoir tous les épisodes à portée de clic. Je n’ai pas encore rattrapé mon retard, c’est une série doudou qui se déguste au rythme de la vie, et je suis super contente d’avoir sauté le pas, parce qu’elle m’a prise aux tripes dès les premiers épisodes. Il m’arrive d’être un peu moins fan de ce qui se passe, surtout dernièrement (j’en suis à la saison 6, no spoil please!), mais je suis quand même énormément attachée aux personnages et je veux qu’iels soient heureux·ses dans la vie ♥

Les 7 saisons + A Year In The Life sont disponibles sur Netflix.

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Montre Cluse Minuit Mesh
MA MONTRE CLUSE

Je vous en ai parlé plusieurs fois et je l’ai déjà montrée (dans une photo pas forcément flatteuse, d’ailleurs), mais je profite de cet article pour redéclarer publiquement mon amour pour cette montre. Il faut savoir qu’au départ, je ne suis pas forcément une dingue de montres : depuis la Ushuaïa en plastique vert choisie pour son étanchéité et perdue au début du lycée, je n’avais plus rien au poignet et je me satisfaisais de l’heure sur mon téléphone. Je trouvais les montres gênantes et surtout un investissement dangereux. Il faut, pour la plupart d’entre elles, les enlever avant de se doucher et pour moi, c’était impensable de m’en souvenir tous les jours. Mais avec la perte de mon smartphone, mon anniversaire approchant, j’ai réalisé que ça y est, j’étais prête à porter une montre qu’il faudrait enlever et remettre, une véritable montre qui me suivrait des années. (et pas un modèle un plastique de chez Décathlon, du coup)

Grâce aux influenceuses que je suis sur les différents réseaux – pour le coup, ce mot marche vraiment bien sur moi, les blogueuses que je suis sont pour moi de véritables gages de qualité, ça vaudrait le coup d’en parler un jour – j’ai repéré quelques marques, et j’ai vite arrêté mon choix sur Cluse (merci Victoria !). C’est notamment le grand nombre de bracelets sans cuir qui m’a convaincue, il était exclu pour moi d’acheter un produit contenant du cuir et les modèles en mesh m’ont fait de l’œil immédiatement. Celui-ci est un modèle au cadran doré d’un diamètre de 3 cm, le bracelet est en acier inoxydable. Je recherchais un cadran un peu large, mais surtout des aiguilles fines et un minimalisme dans le contenu du cadran, pas super fan de certains modèles de montres féminines où tout est gros et pataud (je suis vraiment très difficile). Le fait que le bracelet soit très facilement réglable sans passer par un bijoutier était également un gros avantage.

Il a fallu attendre mon anniversaire pour enfin pouvoir me pavaner avec cette montre, et depuis je ne la quitte pas – sauf pour aller me doucher, vous l’aurez compris. Elle est tout ce que j’attendais : fine, élégante tout en pouvant être portée au quotidien, féminine sans être m’as-tu-vu. Elle a tout bon et je l’adore !

A shopper sur Cluse. La montre : 89,95 €

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MON AGENDA MR. WONDERFUL

Je me suis rapidement rendu compte que mon Bullet Journal allait me rendre chèvre en cette reprise d’études, j’avais d’ailleurs prévu le coup et récupéré un agenda offert gratuitement avec des achats quelconques. Malheureusement, ledit agenda gratuit n’était pas à moitié assez grand pour contenir la foule titanesque de choses à noter au premier semestre. N’écoutant que mon coeur et pas vraiment mon cerveau, j’ai commandé début octobre cet agenda septembre-août 2016-2017 Mr. Wonderful. J’en suis zinzin, je lui trouve le parfait équilibre de mignon et de pratique, pour en faire un véritable outil de travail inspirant et pas gagatisant. J’ai l’air à peu près sérieuse quand je le dégaine en rendez-vous semi-pro (je n’ai pas encore testé le full business mode, mais en même temps avec ma tête à moitié rasée, mes tatouages et mes petites baskets aurai-je vraiment un jour l’air d’une business woman ?) (cette parenthèse était trop longue) et surtout, je peux y mettre vraiment tout plein de choses.

Mention spéciale pour les petits stickers, je m’étais dit que je ne m’en servirai pas mais en fait environ une fois toutes les deux semaines, je parcours les planches pour couvrir jours passés et à venir de tablettes de chocolat, de petits soleils et autres mots doux. Voilà, alors il dit beaucoup de jolies choses, cet agenda, il est pratique, pas trop gnan-gnan, il est à spirales donc on peut en faire un bloc-notes et ça ne gêne pas aux entournures quand on écrit… je ne lui trouve pas de défauts. A part son prix, je vous l’accorde – si on m’avait dit qu’un jour je mettrais 25€ (en comptant les frais de port) dans un agenda, j’aurais ri.

A shopper sur Mr. Wonderful. Le semainier 2017 : 19,95 €

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Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Je remarque que les produits que je vous présente ici ont tous des prix que je qualifierais d’exorbitants connaissant mon budget, je ne sais pas ce qui m’a pris ces temps-ci, j’ai développé de fameux goûts de luxe. En réalité, j’ai toujours trouvé que j’avais des goûts de luxe, donc bon. En fait, je réfléchis beaucoup à ça en ce moment, depuis l’ouverture de Primark dans ma ville. Je me dis que je n’ai pas un porte-monnaie extensible, loin de là, et pourtant il y a certaines choses que je n’arrive pas à faire. Acheter un pull 5 €, du mauvais café produit dans des conditions épouvantables, des objets presque jetables tant leur qualité est médiocre… ce n’est plus comme ça que je veux consommer.

C’est vraiment difficile de faire coïncider ça avec un budget riquiqui, ça demande de faire des choix – par exemple ici on ne sort pas dans les bars, on va peu au restaurant, on ne fait pas de sorties culturelles payantes, on n’achète des vêtements que lorsqu’on en a réellement besoin. La majorité de nos achats concerne la nourriture, qu’on veut la plus qualitative et la plus bio possible, et je me rends compte que je suis vraiment prête à payer plus cher pour certains produits. Pourtant, j’aimerais parfois plus de transparence, notamment dans le domaine de la mode éthique : c’est peut-être bête, mais psychologiquement j’ai du mal à sortir 100€ pour un pull ou un pantalon, alors que si j’avais tout simplement un petit graphique pour m’expliquer la répartition du prix, je comprendrais mieux. Je sais depuis que j’ai regardé un documentaire sur les sweatshops au Bangladesh que H&M, Mango and co se font une marge de salopards, alors je ne trouverais pas aberrant de pouvoir savoir combien les marques de mode éthique gagnent sur un produit. Ça m’encouragerait sûrement à économiser pour soutenir ce genre d’initiatives.

Bref (bis), je radote je crois, mais j’aimerais bien connaître votre avis sur la question : le prix des choses, mais aussi et surtout la transparence de ces prix, c’est important pour vous ?

Allez, je vous dis à dimanche pour la revue de web, prenez soin de vous !

En photo d’en-tête, le joli bouquet de 5 fleurs (comme 5 années) que m’a offert l’amoureux le lendemain de la Saint-Valentin, cet anti-conformiste.

*

Si vous avez aimé cet article, vous pouvez me le dire même sans commenter, en cliquant simplement sur le petit ♥ en-dessous de la date, à gauche du titre. Si vous aimez vraiment beaucoup Un invincible été, vous pouvez soutenir le blog sur Tipeee.

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33 Réponses

  1. Julie

    « (…) mais en même temps avec ma tête à moitié rasée, mes tatouages et mes petites baskets aurai-je vraiment un jour l’air d’une business woman ? » J’ai vraiment beaucoup ri en lisant cette phrase, j’me suis un peu reconnue, je suis correspondante dans une petite bourgade de 10.000 habitants, mes tatouages, mes idées et mes excès capillaires ont du mal à passer inapercus.
    Pour ce qui est du prix des choses, je te rejoins. Je pense que ça vient de l’éducation que nous avons eu. J’ai été élevée dans l’idée que chaque euro compte, et que pour économiser, il faut dépenser le moins possible. Mes parents m’ont toujours encouragé à faire les meilleures affaires en matière de vêtements, à dépenser le moins possible, et j’ai toujours immédiatement culpabilisé après avoir acheté une fringue griffée (ou alors c’est mon entourage qui s’en chargeait à ma place). Maintenant, paradoxalement, je dépense beaucoup moins depuis que j’ai choisi d’acheter plus cher, mais plus durable et plus transparent. Heureusement que certaines blogueuses m’aiguillent sur certaines marques, qui font énormément d’efforts. Au final, au cost per wear, on s’y retrouve.

    1. Mais oui carrément, j’ai été élevée à l’économie à tout prix moi aussi ! Et si j’en suis vraaaiment revenue pour l’alimentation (je ne supporte plus les produits bas de gamme où la liste des ingrédients est illisible et je veux vraimetn consommer bio), pour les fringues ça doit encore faire son chemin. Parce que paradoxalement, j’ai été élevée à l’économie vestimentaire mais aussi à pouvoir acheter tout vêtement nécessaire à n’importe quel moment : en effet, facile quand on paye un pull 12€ et pas 120€… du coup j’ai vachement du mal à économiser pour des vêtements, mais ça va venir, j’y crois ! Et ouiii, les blogueuses font un travail for-mi-dable là-dessus. ♥

  2. Kathy

    Oh Coffee Makers <3, j'étais de passage à Lille hier et j'y suis allée pour déguster un bon café ( bon et un cookie aussi ! ), j'aime beaucoup cet endroit.
    En ce qui concerne le prix des choses, j'ai la même réflexion que toi, j'aimerais bien connaître la répartition du prix d'un vêtement. Cette année j'avais décidé d'acheter quelques pièces éthiques dont j'avais besoin pendant les soldes mais mon porte-monnaie n'a pas suivi. J'ai finalement décidé de faire des achats de seconde main via Vinted. Ce n'est pas forcément la meilleure solution mais c'est celle qui est le plus en adéquation avec mon budget.
    A bientôt,
    Kathy

  3. J’aime beaucoup la spontanéité dans l’écriture de tes articles, et tes petites parenthèses (j’ai une fâcheuse tendance à mettre des parenthèses partout moi ^^).
    Je pense que comme toi j’ai « des goûts de luxe », ou en tout cas souvent je préfère ne pas avoir une chose plutôt que d’en avoir une version médiocre. Donc régulièrement je vais choisir de me serrer un peu la ceinture mais de mettre le prix pour avoir un beau carnet, du bon thé et café, etc. J’ai bien conscience que même ce petit choix n’est pas accessible à tout le monde et ça me révolte asssez, mais malgré un budget (très) loin d’être exorbitant, j’ai encore la possibilité d’arbitrer là dessus donc j’en profite. J’achète aussi beaucoup d’occasion, en préférant acheter un produit de super qualité déjà utilisé plutôt qu’un neuf qui ne tiendra pas la route

    1. Ahah merci Irène :D
      Bon, moi j’ai un gros problème avec le seconde main et les friperies ou les sites genre Vinted. Je sais pas pourquoi, j’ai un énorme blocage, je crois que je n’ai pas dépassé le stade « j’aime avoir des objets neufs ». Si on me les donne de main à main, d’une personne que je connais, pas de souci et au contraire beaucoup d’honneur et de joie, mais acheter les fringues d’inconnu·es me fait bizarre et je n’y arrive pas… alors je me console en me disant que j’achète si peu de vêtements, les fais durer si longtemps pour ensuite les donner à des associations que je fais quand même ma part ?

  4. Quelle belle revue ! Je te rejoins sur plusieurs points : l’importance du bon café, la marque John Masters Organics (toujours indétrônable dans mon coeur), la série Gilmore Girls que je bingewatche également avec joie et, de manière générale, les goûts de luxe. Pour ce dernier point, je privilégie également de plus en plus la qualité à la quantité. Si la vraie industrie de luxe ne m’intéresse pas le moins du monde, j’avoue avoir un gros faible sur les beaux objets, travaillés… et qui souvent, coûtent effectivement un peu cher. Mais bon, je considère que c’est un investissement ! Et tu sais, tu n’as pas à te justifier sur tes choix ou tes achats :)

    1. Oh merci Astrid, venant de toi je suis touchée que ma sélection de plaise ! C’est toi qui m’as motivée à acheter ce produit JMO, j’ai trop envie de tester la brume pour avoir des beach waves aussi haha.
      Oui comme toi, l’industrie du luxe me laisse totalement indifférente mais je suis hyper attirée par les marques de vêtements éthiques française, les produits cosmétiques aux packagings raffinés et aux compositions étudiées… Et oui, ça doit être un investissement et donc au final, un achat réfléchi et pensé en amont.
      Plus que justifier mes choix, je n’ai pas envie de présenter sur mon blog des produits inaccessibles aux budgets similaires au mien, ce serait ridicule. Bon pour le coup ce sont tous des objets que j’ai achetés ou eus en cadeau par des proches, rien à avoir avec l’éthique de la blogueuse qui reçoit des produits gratuitement (et qui me fait beaucoup réfléchir aussi, on en avait parlé je crois), mais voilà, je préfère être transparente là-dessus : je ne m’achète pas des montres à 90€ tous les quatre matins :D
      Merci encore pour ton commentaire, bises !

  5. Coffee Makers! Tu m’as fait revenir dans mon Nord natal et la Lille de mes années d’études, j’ai quitté ma Rennes d’adoption le temps de quelques phrases, merci! :) Merci aussi pour les boutiques que tu me fais découvrir, Mr Wonderful et Peppermiint, hop, directement dans les favoris! ^^

    Il est très difficile de conjuguer consommation éthique et petit budget, et du coup, dès qu’on est un peu sensibilisé, on se rend compte que la plupart des objets qui nous entourent au quotidien sont soit peu nécessaires, soit de très mauvaise qualité, soit éthiquement douteux. J’ai eu une révélation en lisant le petit guide trop chouette « La Famille Zéro Déchet » et depuis je fais une mini-déprime dès que j’achète quelque chose emballé dans du plastique. Je suis forcée de m’habiller chez Kiabi, qui n’est sans doute pas la pire des enseignes mais loin d’être la meilleure, car c’est la seule qui conjugue grandes tailles, élégance et prix raisonnables… Je ne peux pas manger tout bio tout éthique car j’ai de toutes petites allocations ou des jobs payés au SMIC…

    Alors à quoi ça tient? La coquetterie? L’envie d’avoir? La société de consommation et la pensée individualiste font beaucoup de mal à notre planète, et déjà ouvrir les yeux c’est bien. Je pense que « le goût du luxe » est quelque chose à développer, à condition que le luxe signifie d’avoir une vie saine, des objets fiables et résistants, le nécessaire et quelques petites excentricités qui rendent ta vie plus belle. Si c’est pour collectionner les Rolex, je ne vois pas l’intérêt! J’ai déjà arrêté d’acheter à tour des bras des vêtements, des accessoires de cuisine, des épices extravagantes que je n’utilise jamais, des ingrédients que je ne sais pas cuisiner, des fruits et légumes produits hors de France… Et pourtant je reste attachée à mes vernis à ongles, mes bijoux en plastique, mes robes fabriquées au Bengladesh et innombrables stylos fantaisie. Nous vivons dans un monde de contradictions terribles, où notre idéal est loin de la vie que nous menons réellement. Je pense que tant que l’on vise à se rapprocher de cet idéal, ça ne fait pas de mal!

    La seule dépense et le seul luxe pour lequel je ne me pose pas de questions… c’est les livres! J’en achète énormément, on n’a jamais assez de choses à découvrir et d’histoires à lire… Et puis c’est en papier, ça se recycle à l’infini!

    1. Contente que cette sélection t’ait plu !
      C’est marrant, pour ma part j’essaye d’acheter peu de livres, parce que j’ai peu de place et que j’ai décidé en déménageant il y a 3 ans de ne garder que les livres que j’aimais vraiment et aurais envie de prêter ou de relire. Bon, depuis que je fais partie du club de lecture Mango & Salt, j’achète beaucoup plus de livres, je redécouvre le plaisir de la lecture papier (que je troque en voyage pour ma liseuse), mais je sais qu’à la fin de l’année, je vais faire un tri et donner/revendre les livres qui ne m’ont pas marquée outre-mesure.

  6. Justement je me faisais la même réflexion concernant le prix des choses mais sur un autre sujet. Je suis en train de regarder pour refaire mon site internet et j’ai trouvé un sublime thème pour wordpress mais qui coûte 4x le prix que je pensais mettre pour un thème payant. Oui mais voilà il est simplement parfait et de qualité (le genre qu’on va garder longtemps sans se lasser). Alors est-ce que ça ne vaut pas le coup de dépenser autant pour ma « vitrine » plutôt que de bidouiller un truc moins cher qui sera moins bien (et dont je ne serais pas satisfaite).
    En tant que photographe indépendante, je me plains (un peu) que les gens ne se rendent pas compte du travail que c’est et du prix des choses. Vu que j’en suis déjà à dépenser mieux (payer plus cher pour un produit de qualité, en évitant d’acheter trop souvent), pour la nourriture et les vêtements, est-ce que cette réflexion ne devrait pas s’appliquer ailleurs ? En tout cas, chez moi, ça commence à faire son chemin et je commence à assumer mes « goûts de luxe ». Mais ça aiderait beaucoup d’avoir plus de transparence de la part des marques (tiens je devrais y penser et expliquer moi aussi mes tarifs).

    1. Je lisais un chouette article sur le vrai prix des prestations freelance, notamment dans le domaine de la photo. C’est vrai que c’est hyper opaque pour les clients je crois, surtout les métiers dits « de passion » genre rédacteur·ice, graphiste ou photographe… Après je peux comprendre qu’il soit malaisé d’expliquer ses tarifs quand on est freelance, c’est déjà super difficile de les rédiger (quel casse-tête ça avait été pour moi !), en tant que novice par exemple j’ai eu une révélation en lisant cet article, qui m’a fait complètement changer ma manière d’envisager les tarifs des photographes alors ça pourrait pousser des clients à faire cet effort dans leur budget (mariage par exemple). Mais pour les marques qui se veulent réellement éthiques, ce serait un pas en avant supplémentaire que d’être transparent sur ce sujet, en tout cas moi ça me rassurerait !

  7. Mélo

    Je te rejoins tout à fait quant à ta réflexion sur le prix des choses : étant moi-même monteuse et étalonneuse de films (avec ce que ça implique comme rentrées d’argent, haha, hé non les artistes ne vivent pas tous la vie de Jeff Koons), je fais comme toi, j’axe surtout mes achats sur la nourriture que je veux la plus qualitative possible (donc bio, local, de saison et tout le toutim), et de fait, je n’arrive plus à passer la porte d’une grande enseigne de fringues où je sais que j’aurais envie de chialer si je voyais toute la misère humaine que chaque bout de tissu porte en lui. Et oui, mille fois oui, à un petit graphique sur l’étiquette ou le site de la marque pour expliquer la répartition du prix ! Pour des petits budgets surtout, c’est important de s’assurer qu’on fait VRAIMENT un achat différent quand on achète un vêtement dont on a – vraiment – besoin et qui est – vraiment – plus cher qu’ailleurs.

    1. Oui voilà, c’est exactement ça : s’assurer que notre achat a un réel impact. J’aimerais bien croire sur parole les marques française et bio qui disent que leurs produits sont au prix juste, mais je n’y arrive pas, j’ai besoin de preuves :D

  8. Je me suis fait les même réflexions que toi pour les achats éthiques avec un petit budget. (Et puis le fait d’avoir des goûts de luxe quand le porte-monnaie ne suit pas je comprends aussi haha)
    Mon compromis c’est de n’acheter que en solde, très peu de pièces mais qui sont habituellement trop chères pour moi. J’utilise aussi beaucoup les sites type vinted et compagnie, je fais régulièrement un tour dans les boutiques très jolies mais trop chères et pas éthiques pour faire du repérage, essayer et noter les vêtements qui m’intéressent (et la taille), et ensuite je regarde sur ces sites. Pour les marques un peu branchouilles c’est souvent très simple de les trouver en occasion, à des prix souvent dérisoires (la dernière fois j’ai trouvé une parka jamais portée de l’année dernière à 30 euros au lieu de 190…). Et puis comme ça ça « annule » l’aspect non éthique de ces produits, puisque je ne donne pas d’argent aux marques. (Même si j’imagine que ces plateformes ne sont pas parfaites non plus !)
    J’ai aussi une liste des vêtements et produits dont j’ai besoin et vers lesquelles je vais en priorité (genre : des culottes en cotons, un pull d’hiver) et une autre liste d’envies, que je remplie et désemplie régulièrement : je laisse passer quelques mois (voire années pour certaines choses !) pour voir si l’envie reste et que ce n’était pas qu’un effet de mode, sinon je vire.
    Bon, ça doit paraître un peu tristoune comme méthode mais je ne me sens pas frustrée, et c’est maintenant assez rare que je regrette ou ne porte pas un achat.

    En fait c’est surtout sur les produits de beauté que j’ai plus de mal à mettre beaucoup d’argent, parce que ça fait un gros budget sur l’année autrement. Et comme ma peau supporte bien les produits parapharmaceutiques des grandes marques pour peau sensibles pas très éthiques (pour ne pas les nommer) je ne cherche pas plus loin. Mais le jour où j’en aurai les moyens j’aimerais beaucoup passer aux marques bios type Pai ou John Masters Organics.

    Pas facile de consommer responsables, mais j’ai quand même l’impression que ça va aller en s’améliorant, on est quand même beaucoup à vouloir plus de transparence et d’éthique, non ?

    1. Je suis tout à fait d’accord avec toi ! Et je ne trouve pas ta méthode tristoune, je fais exactement pareil pour les listes de « besoins » et « d’envies ». Cette année j’avais BESOIN d’un nouveau pull, pantalon et sous-pull, et ENVIE de nouvelles baskets. J’ai acheté juste ça pendant les soldes, le reste reste sur la liste pour savoir si j’en ai vraiment besoin/envie ou pas, jusqu’aux prochaines soldes. (à part les culottes, je ne sais pas pourquoi je rechigne autant à acheter des culottes, dammit)
      Pour les cosmétiques, j’utilise le minimum du minimum, jamais du non-bio c’est vraiment MON critère, mais je ne vais pas naturellement vers les marques un peu luxueuses comme Pai ou JMO, c’est hyper rare que je craque comme je l’ai fait là pour le baume. Par exemple mon soin complet visage (crème, lait hydratant, eau micellaire et nettoyant) ne doit pas coûter plus de 60€ pour les 4 produits, tout en étant labellisé bio et en étant 100% naturel. Certes, le packaging est dégueu, les produits n’ont pas une galénique hyper raffinée, mais ils marchent suuuuper bien, me durent une éternité et sont vraiment éthiques. Il a fallu que je me batte un peu contre mon côté « Instagrammeuse de salle de bain », pour accepter les pots moches et dépareillés, mais ça va mieux maintenant :D
      Je pense aussi qu’on tend tous-tes vers un « mieux », et ça me fait du bien au coeur :D merci pour ton commentaire !

  9. Petite G

    J’ai aussi un agenda Mr Wonderful assez similaire depuis l’an dernier: il reste chez moi mais je ne peux plus m’en passer, et je m’en sers aussi comme agenda/journal de bord ;)

  10. Estha

    Finalement, c’est pas abérant d’acheter son café ou son thé en vrac/moulu soit disant « plus cher » que ce qu’on trouve dans les hypermarchés ! C’est en partie pour ça (et pour le goût <3) que je suis passée au thé en vrac : quand tu te rends compte que le prix au kilo est plus élevé pour du thé en sachet que pour du vrac de très bonne qualité ! A nous faire culpabiliser sur de soi-disant "goûts de luxe", on en oublie que les grandes surfaces se font de très grosses marges et ont un marketing qui fait croire au moins cher. Révoltons-nous ! :p

    1. Ahah je n’avais même jamais comparé les prix du thé de supermarché et du thé en vrac… pour moi c’était vraiment le suremballage qui m’a dégoûtée, et surtout comme tu le dis, le goût. Entre du thé en vrac de qualité et du thé Lipton, il n’y a pas photo, c’est fou. Pour le café c’est un peu pareil : il faut du café moulu grossièrement pour les cafetières à piston, afin de ne pas encrasser la grille, et puis le bon café moulu de frais ça n’a rien à voir avec les paquets sous vide quoi.

  11. Sophie M.

    Salut Pauline !

    Oh je suis fan fan fan de ce format et ce que tu as mis dedans ! Je me retrouve dans plein de tes réflexions. Surtout pour le prix des choses, soyons francs ! J’en ai marre de consommer consommer consommer, j’ai envie de faire des achats qui aient du sens et de réellement réfléchir à mes achats au lieu de me dire « Bof, c’est un top à 2€, pourquoi je ne l’achèterais PAS ? ». Alors je suis tout à fait d’accord. Et en même temps, je te suis complètement, j’ai du mal à me dire « Je vais payer 100€ pour un pull éco-responsable ». Parce que j’ai été élevée par des parents qui m’ont appris très tôt le coût des choses, qui lisent les étiquettes avant de regarder le produits, donc je suis atteinte de la même « maladie ». Et moi, franchement, quand je vais sur un site de mode éthique, je suis toute emballée, puis je regarde les prix et je ferme la fenêtre. Je pense plutôt me diriger vers le seconde main, du coup, qui me paraît éthique et écolo sans être exorbitant.

    Juste un petit mot pour Gilmore Girls : c’est mon obsession du moment. J’avais découvert il y a trois ans lors de mon Erasmus en Espagne et adoré, jusqu’à cette fameuse saison 6… Et là, à l’occasion du Revival, j’ai converti ma petite soeur. On se regarde des épisodes sans arrêt, en mangeant à midi, pendant une pause étude, le soir une fois que ma maman dort dans le fauteuil… Cette série me réconforte à mourir, je crois que jamais je n’ai autant aimé une série pour sa justesse. Même si elle est souvent complètement absurde aussi. Evidemment. Kirk. Stars Hollow. C’est pour ça qu’on aime ! Je voulais juste te dire de t’accrocher : on grince beaucoup des dents cette saison et la suivante, mais ça reste une bonne série bien écrite. Et bon, après tant d’années à adorer les personnages, c’est bien qu’ils fassent quelques erreurs, non ? Ca les rend encore plus réalistes !

    Bisous à toi, et bon week-end ! Et soigne-toi bien, prends grand soin de ta petite santé :)

    Sophie

    1. Merci pour ton petit mot Sophie ! Je pense que j’aurai toujours beaucoup d’affection pour Gilmore Girls, même si je suis un peu beaucouuup énervée en ce moment. Si c’était vraiment insupportable j’arrêterais de regarder de toute façon, et je n’en ai pas du tout envie !
      Bisous !

  12. Luschka

    Je laisse un tout petit commentaire, pas vraiment constructif, mais juste pour dire que j’apprécie toujours autant te lire. Dans un quotidien over-méga-booké, prendre le temps de 15 minutes par semaine pour venir ici, c’est à chaque fois aussi doux, apaisant et réconfortant comme moment -sans parler du fait que c’est toujours très intéressant- . Merci pour tes articles :)

  13. Bon alors déjà, euh, ben wow, merci, je rougis des petits mots que tu dis sur moi, et je suis follement contente de savoir que tu aimes bien mes petites cartes (et leur papier, dont je suis personnellement assez dingue et je suis suis à pas grand chose de négocier avec mon imprimeur pour qu’il m’en vende en vrac pour que je fasse tout sur ce papier tellement je l’aime).
    Ensuite, j’adore le mot miscellanées.

    Pour le coût des choses, je suis dans une phase où, création d’entreprise et début du free-lance oblige, je fais hyper gaffe à mes finances. Comme en plus je n’ai jamais vraiment mis d’argent de côté, j’essaie de vraiment me poser la question avant d’acheter des choses : qu’est-ce que ça vaut, est-ce que j’en ai besoin, est-ce que c’est un caprice, est-ce que je paye un label, ou est-ce que je paye un produit. Je m’en suis aussi rendu compte en faisant mes calculs de coûts de production, coût de vente et autres marges pour ma papeterie, évidemment, ce ne sont pas les mêmes montants ni la même échelle, mais cela ouvre un peu les yeux sur les méthodes de calcul et on se rend compte que le pull à 10$, on le paye peu cher, mais quelqu’un d’autre paye le prix de ce coût ridicule, ailleurs et autrement.
    Du coup, je me suis fait une petite liste des essentiels qu’il me faut, et je sélectionne soigneusement un item par mois, pour lequel je vais consacrer une plus grande part de mon budget. Pour les cosmétiques, j’ai de toutes façons drastiquement réduit ma consommation puisque je n’utilise que des huiles végétales pour l’hydratation et le démaquillage, du marc de café (COFFEE IS LIFE) pour les gommages, je me maquille très peu et je me nettoie le visage avec une éponge konjac, qui me dure 6 mois.
    Je parle beaucoup de ça avec une amie en ce moment, parce que je commence vraiment à appliquer mes principes de consommation que je cantonnais jusque là à mon alimentation, au reste de ma vie : habits, restos, sorties, etc, et on arrive toujours à la conclusion que pour être 100% éthique, il faut être très riche, voilà. Alors j’apprends à choisir mes compromis, mais c’est toujours un débat intéressant.

    Finissons sur une note plus légère : ne regarde pas les 4 épisodes de A year in the life de Gilmore Girls, ils sont nuls.

    1. Je suis contente de te lire, quand tu dis « pour consommer 100% éthique, il faut être très riche », haha. J’en ai un peu marre de lire un peu partout que manger bio/local, s’habiller éthique etc., ça ne coûte pas cher et qu’il faut vouloir pour pouvoir, en gros. Au quotidien je vois bien que c’est faux. Le minimalisme aide beauuucoup pour ça, c’est clair que depuis que j’ai carrément réduit ma « routine » cosmétique, que je me contente de peu de vêtements et de peu d’objets, j’arrive mieux à dégager de l’argent pour m’acheter des culottes en coton bio plutôt qu’un pack de culottes à 0€ de chez Primark.
      Merci pour ton petit mot Camille ♥ (et oui vingt dieux, le papier de tes cartes est juste par-fait)
      (je vais quand même regarder les 4 derniers épisodes de Gilmore Girls, parce qu’une copine m’attend pour qu’on enrage ensemble) (a weird perspective on life)

  14. Lucie

    Coucou !

    Je suis tombée sur ton blog grâce à tes articles sur le Bujo que j’ai commencé début janvier.
    J’ai été agréablement surprise par ton écriture sans chichi, un réel plaisir à te lire. Félicitations.
    Je me posais une petite question, qu’est ce qu’il manquait dans ton Bujo pour ne pas réussir avec la reprise des cours ? Ça m’intrigue et je serai heureuse de savoir et voir si je finirai par avoir le même soucis Bujo/études.

    Bonne soirée,
    Lucie

    1. Oh merci beaucoup pour tes gentils mots Lucie !
      En fait avec ma reprise d’études, j’ai rapidement manqué de temps, et j’avais besoin d’un agenda pour son côté pratique, tout y est déjà. Les différents calendriers pour me projeter plusieurs mois voir un an à l’avance, beaucoup de place pour écrire, pas besoin de m’embêter à décider d’une mise en page ou de prendre le temps de la mettre en place, bref : j’avais besoin d’un truc tout fait. Je pense qu’on peut très bien s’en sortir avec un Bullet Journal pendant des études, il faut peut-être être un tantinet plus motivée et organisée que je le suis, malgré tous mes efforts :D

  15. Comme d’habitude, j’adore tes sélections et je suis tout à fait d’accord avec toi. Bon, je n#ai pas vraiment un petit budget, ce qui m’aide, mais comme je préfère mettre de coté pour un jour avoir la maison de mes reves, je préfère me limiter! J’ai beaucoup de mal aussi à mettre de grosses sommes dans un habit, je n’arrive pas à etre convaincue que c’est un prix juste… mais lentement j’y arrive, j’ai déjà un tee-shirt et une jupe « made in France » qui doivent à eux deux m’avoir couté autant que le reste de mon placard! Il faut dire que sinon j’essaie de tout acheter d’occasion, donc ca ne coute pas grand chose. J’adore me ballader sur les vides-greniers et revenir avec des trésors! Je fixe quand meme des besoins/envies avant de faire des achats: cet été j’avais besoin de 2-3 tee-shirts, 1 gilet et envie d’un habit jaune: ma première trouvaille fut un tee-shirt jaune à 2 euros, j’étais aux anges!
    Et je te rejoins sur la ourriture de qualité, c’est le pole de dépense sur lequel on ne pourrait plus revenir en arriere! Et le thé bio en vrac: c’est le bonheur! Je ne bois pas de café, mais j’ai offert une cafetière à piston à mon chéri et il est conquit aussi!

    1. Tout est une question de où on veut mettre nos dépenses finalement ! Je trouve que les vide-greniers et les friperies c’est génial, il faudrait vraiment que je me traîne pour m’y mettre…

  16. Pingback : Un invincible été » Ailleurs sur le web #53

  17. Sophie

    Hello Pauline !

    Merci pour cette sélection !
    En ce qui concerne tes goûts de luxe et tes interrogations sur le prix des produits, notamment les vêtements, Coline, du blog « Et pouruqoi pas Coline » avait écrit un super article sur Le prix des choses dans lequel elle explique pourquoi les marques éthiques coûtent plus cher et donne le détail des coûts de production pour certaines marques.
    Par ailleurs, la marque La révolution textile est connue pour jouer la transparence également.

    Je partage ton avis sur Gilmore GIrls, je l’ai connue au moment de sa première diffusion et depuis que la nouvelle saison est sortie, je les regarde depuis le début à nouveau. C’est effectivement une série doudou parce qu’elle tranche beaucoup avec la plupart des séries qui délivrent un message, font écho à l’actualité, sont porteuses d’une morale, abordent des sujets ou des problèmes de société.
    Gilmore girls est une série non prise de tête et confortable (et qui ne raconte pas grand chose en fait) de part son décor et ses personnages évidemment, une manière de plonger dans un monde où tout se passe bien, où les petits tracas n’en sont pas vraiment et trouvent vite une solution, où les gens n’ont pas de problèmes et ne sont jamais méchants :)
    Et oui, les fameuses saisons 6 et 7 (et 8)… j’ai l’impression que tout le monde est unanime sur le sujet aha !

  18. Hello :) !
    Merci pour ces découvertes, je me mets de côté le site de CLUSE et celui de Mr. Wonderful, dont j’ai un carnet de notes sans savoir qu’il vient de cette marque ^^
    Je souhaiterais revenir sur l’achat de cet agenda. Tu parles de son acquisition car tu n’as pas voulu (ou pu) adapter le BuJo à tes études, c’est bien cela ?
    Je suis une adepte du BuJo, et je réfléchis déjà à ma future version pour une reprise d’études également. Tu as trouvé que le modèle du BuJo n’était pas adapté pour les cours ?

    1. Exactement, j’ai trouvé que c’était trop de prise de tête au vu de la somme monstrueuse de travail que j’avais déjà à faire. J’ai dû faire un choix sur les activités parallèles que je voulais garder, considérant le BuJo comme une activité manuelle à part entière dès lors que je dois créer des mises en page ou les répéter semaine après semaine, et c’est tout simplement passé à la trappe. J’avais besoin d’un système plus simple, le fait d’avoir des plannings mensuels visibles jusqu’à l’année prochaine, des pages d’emplois du temps toutes prêtes pour organiser mes révisions, des pages de to-do lists déjà mignonnes… ça a bien pesé dans la balance. Je pense que pour moi, le BuJo est adapté à un mode de vie intense, mais pas autant que mon premier semestre d’études, qui me demandait en plus énormément de projection dans l’avenir (jusqu’à 12 mois en avance), que je n’ai pas cherché à intégrer dans le BuJo par manque de volonté et de temps. Mais ce n’est que mon avis, le BuJo convient parfaitement bien à des tas d’étudiant-es !

  19. Pingback : C’est le 1er, je balance tout ! #1 – Histoires vermoulues

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