18
Jan
2017
67
montre cluse agenda mr wonderful

5 manières de se rendre la vie plus douce quand les journées sont longues

Depuis septembre, je vis un rythme un peu dingue, inédit je crois dans ma courte vie. Mes journées commencent à 6h du matin, et plus souvent qu’à mon tour (je n’ai jamais compris la structure de cette expression, 75% de chance qu’elle soit mal utilisée, and I’m lovin’ it), je rentre chez moi après 19h, épuisée. Avec des semaines à plus de 40 heures de cours et une masse impressionnante de travail personnel à fournir à côté, j’ai vite compris que j’allais devoir tout faire pour rendre les journées interminables un peu moins dures, et pour continuer à avoir le courage de me lever chaque matin. J’ai donc rapidement adopté une routine, des habitudes, qui ne permettent pas forcément d’abattre le travail plus vite, ni d’être mieux reposée – pour ça il y a d’autres outils –, mais qui permettent au moins d’avoir des journées supportables. C’est la première fois de ma vie que je suis heureuse de ce que je fais, mais proprement sur les rotules. C’est assez étrange d’aller tous les matins à la fac avec un mélange de bonheur et de profonde fatigue, de compter les jours qui séparent jusqu’aux weekends/vacances/fin des cours/mort imminente sans une once de malice, juste parce que c’est vital, à ce stade, de visualiser régulièrement les périodes de repos.

Enfin bref, tout ça pour vous dire que cet article vous parlera peut-être si, comme moi, vous avez des études très exigeantes en terme d’investissement personnel, ou si votre travail vous prend beaucoup de temps à certaines périodes, ou plus généralement si souvent vous anime le désespoir que les journées ne fassent que 24 heures, dont trop peu dédiées au sommeil. Cela dit, pas de méprise : je ne prône pas du tout ce genre de rythmes effrénés sur le long terme. Je ne pense pas qu’on puisse tenir longtemps comme ça, et ce n’est pas du tout l’orientation que je souhaite prendre professionnellement par exemple. Me lever à 6h du matin pour le restant de mes jours me semble tout à fait exclu. Ce sont donc plutôt des habitudes à mettre en place rapidement pour survivre à des périodes de crise – en vrai, il vaudra toujours mieux dormir énormément et ne pas être soumis·e à trop de stress, mais bon, des fois on ne choisit pas, n’est-ce pas ?

raccourcir les journées en douceur

*

Investir dans un mug thermos

J’ai acheté le mien quand j’ai travaillé quelques temps en agence web, et depuis il prenait un peu la poussière, mais j’ai redécouvert cette année l’intégralité de son pouvoir immense. Tenir au chaud une boisson réconfortante, pleine d’arômes et savoureuse, pendant plusieurs heures, permettant ainsi d’échapper au café immonde de la machine de la fac ou du thé Lipton instantané qui coûte en plus la peau des fesses ? Excellente performance pour cet objet du quotidien, 10/10, je recommande.

En plus, comme je me lève très tôt et que j’ai une longue journée, j’évite d’avaler un mug de thé au réveil : je bois plutôt un jus de fruit, ou une eau citronnée, ça m’évite de me précipiter aux toilettes à peine arrivée à la fac. Du coup, le thé dans mon thermos me sert à me réveiller, à me concentrer en amphi, et à me régaler, ce qui est toujours mieux que l’ingestion de boissons insipides motivée par le dépit.

*

Préparer soi-même son déjeuner

Dans la même lignée, j’ai remarqué que je passe en général de bien meilleures journées quand je peux manger à midi ma petite popote personnelle, sans devoir compter sur les qualités gustatives et nutritionnelles plus que discutables de la restauration de la fac. Étant végétarienne, je n’ai pas beaucoup de choix : la tarte au fromage surgelée, le sandwich aux crudités, ou bien le plat du RU sans la viande – et apparemment, la moitié des féculents aussi puisque les employé·es du RU ont l’air de penser que je fais régime quand je demande une assiette sans viande. Anyway, tout ça est non seulement répétitif, mais en plus peu sain ou goûteux.

Tous les soirs, donc (ou presque, hein), je m’assure qu’on cuisine en assez grande quantité pour pouvoir emporter des restes avec moi le lendemain. Je les fais réchauffer à la cafétéria, et je peux donc profiter d’un véritable repas, cuisiné comme je l’aime, avec les ingrédients dont j’ai l’habitude. Paradoxalement, cette manière de fonctionner m’a incitée à manger plus varié et sain à la maison : les frites de la friterie du bas de la rue, ça ne se réchauffe pas pour le lendemain, donc j’essaye au maximum d’avoir de bons plats transportables plein de légumes. En plus, ça me permet de partager ma cuisine avec mes ami·es, qui ont donc pu découvrir des recettes, et je trouve ça génial. Je n’oublie pas d’emporter des fruits pour le dessert et ma gourde d’eau : le tout est zéro déchet !

Si vous pouvez pousser le vice jusqu’à cuisiner vous-même vos goûters et collations, vous gagnerez encore en qualité : j’ai grignoté du granola fait maison toute la semaine et c’est quand même meilleur que les biscuits du supermarché, sur tous les plans ! Après, c’est vrai que ça prend du temps et qu’on a parfois envie de le mettre ailleurs, c’est d’ailleurs, je l’avoue, mon cas la plupart du temps…

*

Prendre une vraie pause pour déjeuner

Sauf en cas d’absolue nécessité, je refuse catégoriquement de me presser de manger pour aller travailler pendant ma pause. Avec huit heures de cours par jour, j’ai besoin d’un véritable moment de break, et la seule chose que je sois disposée à faire le midi, après le dessert et le café, c’est monter en salle informatique pour vérifier mes mails et regarder des clips débiles sur YouTube.

Savoir débrancher le mode travail pendant une heure, c’est indispensable pour laisser la pression retomber un peu avant de reprendre l’activité de l’après-midi. Sans cette coupure, je suis tendue, (encore plus) stressée, et moins performante, comme si je brûlais mon énergie plus vite. J’aime prendre le temps de discuter avec mes camarades de classe, de rire, de nous lâcher ou au contraire d’évacuer les tensions. Les rares midis où je suis trop en retard, ou ceux où j’ai une réunion de projet, sont beaucoup moins funs et je finis la journée bien plus fatiguée.

*

Prendre le temps de décompresser (et de compresser, d’ailleurs)

Avec une copine, on a une habitude un peu étrange, du genre où tous ceux à qui je la raconte me regardent avec des yeux comme des ronds de flanc : on arrive à la fac une demi-heure à l’avance, et même qu’on le fait exprès. C’est, avec mon besoin vital de prendre le temps le matin, pour petit-déjeuner, bloguer, faire du yoga, la raison de mon réveil aussi précoce.

Alors ça peut paraître complètement zinzin, mais j’adore ce moment. J’arrive un peu avant tout le monde, l’endroit est vide, le soleil se lève doucement… le silence, le café chaud dans la main, et voir arriver les étudiants par grappe. Prendre le temps de me mettre en route, de me plonger dans le bain, sans pression. Je trouve la transition métro (qui m’endort)/salle de classe (lumières allumées, voix fortes…) bien trop abrupte, j’ai besoin de ce moment entre parenthèses pour avoir l’envie, la motivation de bien travailler. De même, je n’arrive pas, c’est physique, à m’échapper de la fac à toute vitesse pour rentrer chez moi. De toute façon, quand on finit à 18h, rentrer à 18h45 ou à 19h ne change pas grand chose, alors je prends là aussi, dix ou quinze minutes de pause, pour relâcher toute la pression, pour sortir du bain cette fois.

Même si ça ne se traduit pas par une arrivée au travail/à l’école plus tôt, prenez le temps de vous mettre en route, de vous brancher en mode « journée », et de passer en mode « nuit ». Quand je travaillais chez moi, je me mettais en route en allumant mon ordinateur, et je terminais ma journée en allant prendre une douche. Trouver les gestes qui actionnent l’interrupteur permet d’habituer le cerveau et le corps au rythme de nos journées.

*

Déconnecter

Je vous en parlerai bientôt dans un article détaillé, mes journées ont une tronche bien différente maintenant que je n’ai plus de smartphone… et ça me fait un bien fou ! Rythmées auparavant par l’ouverture et la fermeture incessantes des réseaux sociaux et de mes boîtes mails, elles me semblaient incroyablement longues… Il faut dire que chaque période de creux était utilisée à rafraîchir telle ou telle app, et aussi fou que cela puisse paraître, quand il ne se passe rien dans la vraie vie, il ne se passe rien non plus sur les réseaux sociaux. J’avais donc l’impression bizarre de vivre deux fois la même journée, une fois en présentiel et une fois sur mon écran, deux journées parallèles et toutes aussi chiantes l’une que l’autre. Et quand au contraire, la vie était palpitante d’un côté, elle l’était de l’autre, et je ratais la moitié de tout, depuis les conversations intéressantes à la cafétéria jusqu’aux jolis mots des blogueuses que j’aime en essayant de tout suivre d’un coup.

Depuis que je n’ai plus de smartphone, mon téléphone me sert à téléphoner – envoyer des SMS m’énerve parce que mon clavier est nul. J’ai demandé une montre et un réveil à mon anniversaire : j’ai l’heure sur moi, et mon téléphone reste souvent posé sur une table ou dans le fond d’une poche. A tel point que je l’oublie !

Et croyez-moi ou non, mais ces nouvelles habitudes accélèrent le temps, le rendent plus dense et plus qualitatif.

*

Ces cinq « astuces » n’en sont pas vraiment, et elles ne sont pas forcément adaptables à tous les modes de vie, j’en ai bien conscience. J’avais simplement envie de partager avec vous les ajustements que cette drôle de nouvelle vie ont requis, constater qu’au final, on peut s’adapter à tout et on peut même gagner au change sur certains points ! Je n’aurais jamais pensé être capable de me lever 1h15 avant mon départ, et pourtant maintenant, je le fais automatiquement et j’apprécie énormément ces heures gagnées, ce temps en plus pour moi, par exemple.

J’espère que ce petit billet saura vous inspirer quelque chose, de positif si possible :D J’attends vos retours avec impatience, quelles sont vos manières à vous d’adoucir les longues journées ?

Je vous dis à bientôt, prenez soin de vous !

*

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34 Réponses

  1. Merci pour ces conseils, je les trouve bien bien malins ! En plus ce sont des choses toutes simples à appliquer (donc il faudrait vraiment que je m’y mette ^^) Cela dit en ce moment je suis plutôt dans une phase où j’aimerais allonger encore un peu mes journées, tant je peine à trouver de la place pour tout ce que j’aimerais faire… Malheureusement, ça risque d’être compliqué !

  2. Je suis TELLEMENT sur la même longueur d’ondes que toi ! Je me suis reconnue dans (presque) toutes tes « astuces » et ça m’a fait sourire ^^ Actuellement je ne suis pas dans une de ces périodes denses, mais ça m’est déjà arrivé, et je suis consciente que ça risque d’être encore le cas parfois. Comme toi je suis de ceux qui ont besoin d’une vraie pause déjeuner, pour couper un peu, et quand c’est avec mes petits plats à moi, c’est encore mieux (mais sans moyen de les faire réchauffer, j’alterne avec le RU quand j’ai envie d’un plat chaud). Et comme toi je suis très souvent dans les premiers à arriver en classe ; il faut dire que je suis tributaire du bus, et soit j’arrive bien en avance, soit je suis juste à l’heure, voire en retard (ce que je ne supporte pas !). Par contre j’ai encore du boulot pour ce qui est de déconnecter (mais cela fait partie de mes « résolutions » pour 2017, alors on y croit !)
    Belle soirée !

  3. Camille

    Hello ! Merci pour ce billet inspirant. Je me suis retrouvé dans ton cas les deux années scolaires précédentes (rentrées 2014 et 2015) en ayant repris des études qui mobilisaient beaucoup de temps et d’énergie, et j’avais rapidement adopté ce genre de rituels. Je n’ai jamais pu me résoudre à abandonner mon smartphone, mais au lieu de ça je consacrais du temps à parler/téléphoner à des amis le soir en rentrant, et c’est aussi un bon moyen de casser le rythme effréné de la journée. Aussi, ça semblait très important à l’époque de faire un quart d’heure de rangement en rentrant chez moi, pour pouvoir me reposer dans un environnement propre et ordonné. C’est parfois un peu rebutant, mais je trouve que c’est un rituel apaisant qui permet de mieux apprécier la soirée chez soi après une grosse journée :-)

    1. Oh oui je devrais moi aussi m’atteler à un peu de rangement quotidien, je n’ai toujours pas archivé mes cours du premier semestre, ils traînent sur mon bureau après mes derniers partiels. Lose…

  4. Bounza

    Merci pour cet article doudou … Je ne sais que trop bien ce que sont des études prenantes !

    Ma pause, mon moment dans la journée c’est le repas du soir avec mon chéri : je nous fais un bon petit plat (et lui fait la vaisselle je suis gagnante xD) qu’on déguste en amoureux sans se presser !

    Aller hop, sur ce … au travail :)

  5. C’est vraiment un super article !! Tu as trouvé de belles façon d’organiser ta journée :)

    Je valide le mug thermos, je m’y suis mise aussi et c’est bien agréable ! Pour la préparation du déjeuner par contre, je suis à la ramasse, je réalise souvent à 22h30 que « et zut, j’ai oublié de faire ma gamelle ». Ca se termine en trucs pas super sains, il faudrait que je m’y mette sérieusement (mais je’ai du mal à varier des éternelles pâtes-cordon bleu à réchauffer sur le pouce) … tu me donnes envie de résoudre ce problème :-D
    Pour le midi, avec les collègues on se prend 30mn de pause mais la réalité reprend vite le dessus : les cahiers à corriger, les photocopies, le soutien, les rdv avec les parents, on court tout le temps du midi et c’est mon regret.
    Du coup j’ai décidé une chose : le lundi, je laisse le cartable à l’école car j’ai sport le soir et hors de question de bosser après, c’est ma soirée détente. Je me débrouille dans la semaine pour m’avancer. Et je n’emmène jamais les cahiers à la maison, tant pis pour les corrections, ça pourra attendre le lendemain (on n’a plus de vie de famille sinon). Par contre je fais comme toi, j’arrive 1/2h plus tôt à l’école le matin pour m’organiser. Je suis à 100% de 7h40 à 16h30, et le soir c’est une heure grand max de travail (si je ne peux pas faire autrement), puis relax avec un bon bouquin !

    Bon courage pour la fin de semaine !!

  6. Aah le thermos, adopté en prépa pour survivre à 6h de dissertation/commentaire de texte, jamais lâché depuis. Et puis, avoir du thé à la rhubarbe et aux fruits rouges sans dépenses supplémentaires, quand les autres doivent payer 50cts pour un mauvais café… triple oui.
    En ce qui me concerne, je n’ai pas le courage de prendre le temps le matin (me sortir du lit pour arriver à l’heure est déjà un exploit), mais utiliser le temps de tramway pour lire est un bon moyen pour moi de couper les ponts entre la journée à la fac et le cocon ; et en plus j’ai l’espoir secret que ça encouragera les gens à lire aussi plus souvent ! -faut bien rêver dans la vie.

    Week-end moins deux jours :)
    Bonne soirée, courage pour lesdits deux jours, we can do it

    1. Hihi j’adore essayer de voir ce que les gens lisent dans le métro, et mon espoir secret à moi c’est qu’un jour on me demande ce que je suis en train de lire. Ca me ferait trop plaisir d’en parler !
      Bises ! :D

  7. La seule chose que j’ai du mal à faire, c’est me lever plus tot le matin. Mon chéri a besoin de temps pour se mettre en marche, alors on prend une demi-heure ensemble, mais j’ai une envie impérieuse de le presser chaque matin… je fais de gros efforts pour essaer de profiter vraiment de ces moments.
    Sinon, mes collégues ne comprennent toujours pas pourqoi j’amène mes repas presque tous les jours, ca me fait plaisir de lire quelqu’un qui me comprends!

    1. C’est marrant parce que depuis que je me lève très tôt (mon amoureux peut dormir, sacré veinard), j’ai mis une espèce de bulle autour de ces heures de silence le matin, et je ne suis vraiiiment pas fan quand on s’immisce dans ma bulle. Le weekend je me réveille aussi plus tôt que tout le monde (horloge interne réglée oblige), et quand par malheur presque, il me faut communiquer avant que je sois pleinement réveillée, je suis d’une humeur massacrante :P
      Je n’ai pas l’impression que c’était le cas avant : je me réveillais en sursaut, j’étais opérationnelle tout de suite, et comme j’étais ric-rac niveau timing, je ne pouvais pas m’offrir le luxe de ne pas vouloir parler ou sourire. Désormais, de 6h à 8h, je préfère quand on ne m’adresse pas la parole. J’ai l’air horrible mais c’est comme ça :D Tout ça pour dire que j’aime ce moment pour moi-même, et que j’ai du mal à l’apprécier quand je dois le partager…

  8. Tes conseils sont tops, je les suis déjà mais c’est important de rappeler de prendre son temps, de démarrer tranquillement sa journée et de manger calmement :) Et je te comprends tout à fait pour le temps de décompression , une fois la journée finie on peut papoter avec les amies , les collègues et ça fait du bien ;)

  9. Marjolaine

    Bonjour Pauline, à chaque fois que je lis un de tes billets, je suis stupéfaite par la fine lucidité du regard et de l’analyse que tu portes sur tes besoins et ressentis. J’admire cela chez toi, car je n’y arrive pas aussi bien moi-même. Cette réflexion sur l’articulation des heures dans une journée qui dure inexorablement 24h est très intéressante et j’aurais aimé, quand j’étais moi-même étudiante, lire cet article pour orienter mon regard « autrement » qu’alors… :-)
    Je te souhaite une bonne continuation ! Et au plaisir de te lire !

  10. Louise

    Pour adoucir ma journée, tout commence le matin. Je fais partie de la team « ilmefaut1h30entreréveiletdépart » : j’ai besoin de pouvoir prendre le temps (déguster un bon petit déjeuner, se préparer tranquillement, faire un peu de rangement, …).

  11. Merci Pauline pour cet article ! Tellement plein de bonnes idées !
    Je comprends tout à fait ton habitude d’arriver plus tôt à la fac, je trouve ça bien moins stressant que d’arriver à la dernière minute (voire en retard, hum.). En ce moment je préfère prendre plus de temps le matin pour manger un bon petit déjeuner, emmitouflée dans un plaid, alors j’arrive à la fac dans le rush…
    Pour ce qui est de déconnecter, là aussi j’ai encore du mal, mais je progresse. Je pense que cet article plein de bienveillance ne peut que m’aider ! J’admire ta routine qui a l’air « bien huilée ».
    Bonne soirée :)

  12. Mélo

    Salut Pauline,

    Je compatis, d’autant plus que nos rythmes se ressemblent pas mal ;)

    Et sinon, c’est « plus souvent qu’à mon tour », dans ce cas-ci, et c’est bien utilisé ! Pour le coup, la correction te donne peut-être un petit éclairage sur le sens de cette construction bizarroïde s’il en est : tu te coltines ce fait plus souvent encore que chaque fois que c’est ton tour… Enfin, là, je ne sais pas si c’est pas mon explication qui n’est pas super alambiquée :p

    Et enfin, c’est très chouette ce qui se passe par ici ! Je suis en train de remonter tes archives, et j’aime beaucoup ton univers. Continue comme ça :)

    Bises,

    Mélo

    1. Aaah, merci pour cette explication, je m’en vais de ce pas corriger ma petite erreur et je peux désormais dire que je comprends cette expression :D (mais je la trouve toujours un peu moche)
      Merci pour ton gentil mot !

  13. Merci pour cet article. Il sera un allié précieux pour ma future reprise d’études (je croise les doigts pour qu’elle se fasse).
    Je ne travaille plus depuis presque un an, et je me donne encore du temps et du repos avant de reprendre un rythme qui sera fort soutenu. J’espère aussi arriver à faire comme tu le fais : me lever plus tôt pour apprécier la journée, passer en mode ON tout en douceur et m’éviter de faire les choses en urgence.
    Je suis plus qu’impressionnée par ta capacité à gérer tes études, tes routines et ton blog ! Bravo ! Et tu as l’air d’en être fort satisfaite :D
    Je ne peux que te souhaiter de continuer dans cette voie :)
    Des bisous

  14. Oh mais comme je te comprends! Surtout pour les 2 points qui consistent à décompresser, prendre le temps et essayer d’être moins connectée. ça change tellement la vie de prendre le temps le matin, tu profites de la quiétude, du calme, tu émerges doucement en lisant quelque chose qui t’inspire, ça n’a pas de prix!
    De la même manière j’essaie également de laisser de plus en plus mon téléphone ds mon sac, et je ne m’en porte pas plus mal, c’est un processus de sevrage similaire à la cigarette je trouve, difficile mais tellement appréciable!
    En tout cas je repasserai avec plaisir par ici, j’aime beaucoup le ton de tes articles!
    A très bientôt :)

  15. Très enrichissant cet article !
    Je n’ai pas le même rythme que toi, mais c’est rempli de très bons conseils que je vais essayer d’appliquer à ma vie :)

  16. J’aurais bien voulu lire cet article il y a 5 ans (Mon dieu, cela fait déjà 5 ans que je suis diplômée) (mais quelle horreur, que le temps passe vite, mon dieu je n’en peux plus, je retourne sous ma couette), bref, j’aurais bien voulu lire cet article il y a 5 ans lorsque j’étais totalement droguée au Guronsan pour tenir entre mes nuits blanches à bosser mon projet de fin d’études et mes journées en agence (l’année de diplôme en alternance était une expérience fabuleuse, #not) et à pleurer d’épuisement à peu près tous les jours. Sérieusement, j’en ai tellement chié pendant cette année que même si aujourd’hui, être étudiante me manque, je ne voudrais revenir à ça pour rien au monde.
    Mais donc, je vais garder bien au chaud tes petites astuces, pour les appliquer lorsque je vais être bien trop sous l’eau à cause de trop de projets en cours. Merci Paulinette ! (<- il faut que j'arrête de mettre des petits noms cruchons à tout le monde que j'aime bien)

  17. Gwenna

    Coucou Pauline!
    J’ai lu ton article… sur mon téléphone (normalement je ne fais pas trop ça, sauf quand j’attends et que je n’ai rien de mieux en main…), alors je viens de prendre le temps de le lire une nouvelle fois tranquillement!
    Ce sont des astuces qui me parlent bien! Depuis plusieurs années je cuisine presque systématiquement mes déjeuners (et dîners donc), c’est vraiment une façon de prendre soin de moi. Je vis en Suède maintenant, et ce n’est pas idéal pour le pain ;-) donc je me suis aussi mise à le faire, et j’essaye de me préparer des collations chaque semaine. Ça contribue à la qualité des journées!
    D’ailleurs à propos de la pause déjeuner – en ce moment j’encadre des TP d’informatique, et j’ai l’impression que la majorité des étudiants ne prennent pas de vraie pause (ils mangent un sandwich devant l’ordi), je ne comprends pas comment ils font! ;-)
    Bon courage pour la suite de l’année scolaire et pour tes décisions! Et merci pour tes articles ici.
    Gwenna

    1. J’ai remarqué ça aussi, pour le déjeuner, bon déjà dans ma fac il est normalement interdit de manger dans les salles informatique, mais surtout manger en travaillant, ça me hérisse le poil :D Merci pour ton commentaire et tes encouragements, à bientôt ! ♥

  18. Pingback : Pour le week end …#2 – Les Lectrices Anonymes

  19. C’est exactement le genre d’article « cocon » que j’adore lire et relire (la preuve je l’ai lu à la sortie et me revoici deux mois plus tard), et qui fait vraiment du bien ! Merci beaucoup Pauline, de nous partager ces ondes toutes positives :)

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