21
Sep
2016
12

Lectures de l’été : Summer Challenge

Deux mois complets sans vous parler de mes lectures, ça veut dire que j’ai pris pas mal de retard. J’ai cependant décidé de reprendre cette rubrique que j’aime beaucoup en simplifiant ma tâche : je vais vous parler du Summer Challenge du #clublectureMS, c’est-à-dire les livres que j’avais choisis, ceux que j’avais lu, et comment j’ai « vécu » ce petit challenge. On reprendra ensuite les revues d’une manière un peu différente de d’habitude : n’étant pas certaine de pouvoir lire plusieurs livres par mois avec mon emploi du temps de plus en plus chargé, j’ai décidé de vous présenter mes trois dernières lectures au fur et à mesure qu’elles se présentent. Cela pourra être tous les mois, ou un peu plus, ou un peu moins, en fonction des situations. J’espère que cela vous conviendra !

Le Summer Challenge

Cet été, Victoria (qui a créé le club de lecture Mango & Salt, abrégé en #clublectureMS pour les intimes) nous a proposé un format plus libre qui s’étendrait non pas sur un mois comme à l’ordinaire, mais sur les deux mois d’été. L’idée était de se constituer une « pile à lire » conformément aux cinq thèmes suivants :

  1. Oublier le quotidien : un livre qui change (un peu) de vos habitudes
  2. Au soleil : un livre qui vous évoque l’été
  3. Dolce farniente : un gros « pavé » de 600 pages et plus
  4. Carte postale : une histoire qui se déroule loin de chez vous
  5. De bons souvenirs : un livre d’une ancienne sélection du club

J’ai mis un peu de temps à choisir ma sélection, je tenais à avoir des livres en rab’, au cas où un ou plusieurs des titres sélectionnés ne me plaisait pas, puisque j’ai pris la ferme décision de ne plus me forcer à lire des livres jusqu’au bout. Du coup, je vous dévoile ma sélection ainsi que les titres bonus :

  1. Fahrenheit 451, de Ray Bradbury : j’ai choisi ce classique de la science-fiction car je ne lis pas beaucoup de sci-fi en général, même si je ne suis pas du tout réfractaire au genre. J’avais adoré Chroniques martiennes, donc j’ai eu envie de faire honneur à ce grand auteur en lisant enfin son chef-d’œuvre tant acclamé.
  2. Avant toi, de Jojo Moyes : les romances un peu niaises sont typiquement le genre de livres que je vais lire l’été, tranquillement installée dans mon transat. J’ai été intriguée par l’engouement autour de ce livre, donc j’ai décidé de lui donner sa chance pendant l’été.
  3. Dragonfly in Amber, de Diana Gabaldon : c’était le tome 2 de la série Outlander (je suis maintenant au tome 4), que j’avais commencé juste avant la publication du challenge. C’était donc l’occasion rêvée de l’inscrire dans ma liste, puisque je mets très longtemps à les lire, ces gros pavés littéraires !
  4. Le voile de Téhéran, de Parinoush Saniee : ce livre m’a été conseillé par la communauté du club de lecture, j’avais envie de lire un livre se passant en Iran. Spoiler : je ne l’ai finalement pas lu.
  5. The Secret Keeper, de Kate Morton : une histoire de secrets de famille, voilà qui aurait dû me motiver puisque j’adore cette thématique. Spoiler again : je ne l’ai pas terminé non plus, finalement ça ne correspondait pas à mes envies du moment. (j’avoue : j’ai craqué pour Outlander)

Et les bonus :

  1. Après toi, de Jojo Moyes : la suite de Avant toi, mais vous le verrez bien assez tôt, je n’ai pas donné suite à ma lecture.
  2. Wild, de Cheryl Strayed : plébiscité maintes fois dans le groupe de lecture et partout ailleurs, j’ai enfin eu l’occasion de mettre la main dessus, et il fallait que je le lise cet été.
  3. Les disparus de Mapleton, de Tom Perrotta : étant fan de la série, j’ai eu envie de découvrir le roman qui lui a donné naissance et a inspiré la première saison.
  4. La faiseuse d’anges, de Camilla Läckberg : en général, j’aime lire des polars, surtout scandinaves, l’été. Cette fois, ça n’a pas marché (j’ai dû beaucoup changer depuis mes dernières vacances), je n’ai pas lu ce livre non plus.

Au final pendant mes deux mois d’été, j’ai lu 5 livres (enfin 7, mais les deux derniers sont si mauvais que je ne vais même pas vous en parler), je vais donc vous en donner un avis succinct (si j’y arrive) pour ne pas vous assommer d’ennui :D

*

Fahrenheit 451, de Ray Bradbury

Guy Montag est pompier ans un monde où ces derniers n’éteignent plus les incendies mais les allument en brûlant les derniers livres qui existent, puisque les livres provoquent le malheur et le chaos. Pourtant, Guy est malheureux : son mariage est chaotique, il ne comprend pas le monde dans lequel il vit. Il parait qu’en plus, comble des combles, il cache lui aussi des livres dans sa maison…

J’étais très curieuse de découvrir ce livre, dont on m’avait beaucoup parlé. Un incontournable du genre, je l’ai trouvé très étonnant, vraiment différent de ce dont j’avais l’habitude ou le souvenir. Le livre a été publié en 1953, et j’ai envie de dire qu’il a « mal vieilli », dans le sens où ce qui devait semblait complètement impensable à l’époque ne l’est plus du tout : les Chiens Mécaniques ne m’ont pas paru improbables, des robots multi-pattes qui peuvent repérer les émotions d’un humain, ça ne me semble pas hors de notre portée, je pense même qu’on en est assez proche. J’ai trouvé le style de Bradbury dans ce roman un peu ardu (je l’ai lu en VO), c’était comme être constamment dans l’esprit un peu dérangé, un peu paumé de Guy Montag et c’était parfois fatiguant. A dessein peut-être, j’imagine qu’être Guy Montag n’est pas de tout repos. Pourtant, même si je n’ai pas passé un moment inoubliable et que je préfère définitivement Chroniques martiennes du même auteur, j’ai été fascinée par le propos, cette thématique du livre interdit, du livre sacré, développé dans le roman. C’est toujours un sujet qui inquiète, la disparition du livre, et surtout comme ça l’est souligné dans le roman : le désintérêt des peuples face au livre, plus que l’interdiction d’en posséder ou d’en lire. Et j’ai trouvé que loin d’être moralisateur ou d’apporter des réponses toutes faites à un problème, Fahrenheit 451 posait mille questions et surtout, déclarait un amour sans bornes au Livre, en tant qu’objet, qu’œuvre d’art, mais aussi travail de mémoire et tout simplement, recueil d’histoire(s). C’était donc très chouette, même si j’ai été surprise par la fin qui est arrivée un peu vite à mon goût, et que ce n’était pas aussi bien qu’on me l’avait vendu.

Pour qui ? Les amoureux·ses de philosophie, de littérature, de science-fiction à des années-lumières du space opera. C’est un roman qui se lit assez vite.

*

Avant toi, de Jojo Moyes

Alors qu’elle vient de perdre son emploi de serveuse dans un salon de thé, Lou se voit proposer un job d’accompagnante pour une personne tétraplégique issue d’une famille richissime : peu qualifiée pour ce poste mais devant subvenir aux besoins de sa famille, elle accepte. Elle rencontre donc Will, un homme autrefois très actif, occupant une position importante, désormais accablé par son handicap et le poids de ses souffrances. Son travail se révèle plus complexe qu’elle ne s’y attendait : Will veut mettre fin à ses jours, et elle n’a que très peu de temps pour le convaincre que sa vie vaut la peine d’être vécue.

J’ai été extrêmement déçue par ce livre. Il faut savoir d’emblée que je l’ai lu en VF, donc je ne sais si la traduction est plus à blâmer que le style de l’autrice, en tout cas je peux vous dire que ça n’a pas été une partie de plaisir à lire. J’ai pu voir des traductions si transparentes que mes profs de version se seraient arrachés les cheveux, mais aussi des constructions de phrases totalement bancales qui ne pouvaient à mon avis venir que du texte original. Le tout combiné, j’ai parfois dû relire plusieurs fois la même phrase pour essayer de lui trouver un sens… Mais au-delà d’une littérature pauvre et peu intéressante, j’ai été catastrophée par les personnages et par l’histoire. En premier lieu, la famille de Lou est horrible, avec une mention spéciale à son père qui la traite comme une m*rde, alors qu’il n’y a aucune raison. Ensuite, l’intrigue est tout simplement un des plus vieux tropes de l’histoire de la narration : Lou est une Manic Pixie Dream Girl, son seul but est d’être assez pétillante pour redonner envie goût à la vie à un homme usé. C’est littéralement son job, elle est payée pour ça. Alors bien sûr, elle aussi découvre des choses sur elle (heureusement que Will est là pour lui prouver qu’elle est intéressante ! Elle ne pouvait pas le découvrir par elle-même !), mais globalement c’était inintéressant et parfaitement mièvre. Je n’ai eu qu’envie de tuer chacun des personnages de manière lente et douloureuse, autant vous dire que pour l’empathie on repassera. Aucune émotion, et pourtant, tout est fait pour nous tirer des larmes. J’ai trouvé ce roman ridicule, je ne vois pas comment le racheter à mes yeux.

Si vous voulez connaître mon avis encore plus en détail, j’ai rédigé une critique sur Sens Critique.

*

Dragonfly in Amber, de Diana Gabaldon (Outlander #2)

Je ne vous mets pas ici de résumé puisque cela risquerait de vous spoiler le premier tome ! Vous pouvez retrouver mon ressenti sur le premier tome de la série ici.

J’ai beaucoup aimé ce tome, même si j’ai un peu de mal à me rappeler pourquoi puisque j’ai lu beaucoup de choses entre deux. Je crois que je suis maintenant habituée aux personnages, c’est comme s’ils faisaient partie de ma famille : je vois leurs défauts, je comprends qu’ils puissent agacer, mais je les supporte quand ils m’énervent, la plupart du temps je suis pleine de tendresse pour eux. Je suis définitivement fan de Jamie, et je lis l’anglais avec l’accent écossais maintenant, je suis foutue. Après ce tome 2 j’ai directement enchaîné sur le 3, puis le 4 : autant vous dire que vous n’avez pas fini d’entendre parler de Outlander. Pourtant, je ne me considère pas comme une « fan ». Je suis plutôt dans une démarche d’appréciation silencieuse, j’aime vraiment beaucoup mais je ne serais jamais une inconditionnelle, c’est assez étrange la limite que je mets entre les deux. Je lirais probablement tous les tomes, mais pas avec autant de passion que d’autres je crois. Bref. J’ai vraiment bien aimé ce tome 2, il est surprenant, haletant, et passionnant. Que du bon !

*

Wild, de Cheryl Strayed

Sur un coup de tête, Cheryl décide de partir pour une randonnée de plusieurs mois sur le Chemin des Crêtes du Pacific, alors qu’elle n’a jamais fait de randonnée de sa vie. Elle sait juste que sa vie est un désastre : elle n’a toujours pas fait le deuil de sa mère, décédée d’un cancer, elle vient de divorcer après avoir elle-même ruiné son mariage, et elle a un passé pas si lointain d’héroïnomane. Alors quoi de mieux que 1700 km à travers le désert et la neige et sous un sac trop lourd, pour remettre sa vie en perspective ?

Voilà mon coup de cœur de l’été, peut-être de l’année ! J’ai dévoré cette histoire vraie, cette autobiographie de Cheryl Strayed, en étant traversée par probablement tout le panel des émotions humaines existantes. J’ai été fascinée par l’honnêteté de l’autrice, qui met à nu ses faiblesses sans chercher à se faire pardonner, à paraître plus angélique qu’elle ne l’est – ce qui, évidemment, m’a donné envie de la prendre dans mes bras et de l’embrasser très fort. Elle est d’une humanité parfaite, un mélange tellement normal de grandes qualités et de défauts médiocres, avec son lot d’erreurs et de réussites, d’insécurités, de réflexes. Elle m’a véritablement bouleversée, j’y repense encore régulièrement plusieurs semaines plus tard. D’ailleurs, c’était la première fois de ma vie que je lisais les remerciements à la fin d’un livre, ils semblaient juste faire partie du roman, qui se termine avec une telle note de lumière, de gratitude pure. J’ai pleuré, évidemment, à de nombreuses reprises, j’ai été transportée par l’écriture fluide de l’autrice (très bien traduite en français) et j’en suis certaine : ce livre va me hanter et je le relirai, plutôt deux fois qu’une.

Pour qui ? Les adeptes d’aventures un peu impromptues, à la recherche d’un road-trip d’un nouveau genre, et qui aiment les introspections, les révélations, les rédemptions. A mettre entre beaucoup de mains ♥

*

Les disparus de Mapleton, de Tom Perrotta

Le 14 octobre, 2% de la population mondiale disparaît subitement, sans explication et sans laisser de traces. Trois ans plus tard, on découvre la petite ville de Mapleton, aux Etats-Unis, et notamment la famille Garvey, qui bien qu’elle n’ait pas été touchée directement par la tragédie surréaliste, ne s’est toujours pas complètement remise.

Je connaissais bien l’univers de The Leftovers, la série qui a pour origine ce roman (qui s’appelle aussi The Leftovers en VO), et j’avais envie de découvrir l’univers original, puisque j’aime faire des comparaisons et que je suis cette personne nulle et chiante qui sort du ciné en disant à qui veut l’entendre « Ouais mais bon, le livre il est mieux hein ». Jugez-moi. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : je vous conseille beaucoup plus vivement de visionner la série que de lire le livre. C’est comme si Tom Perrotta, qui est également aux commandes de la série, avait réalisé en brouillon qu’il avait publié en roman, avant de faire de la série sa véritable œuvre terminée. Il y a pas mal de différences entre les deux, évidemment, mais je trouve vraiment que le résultat final est plus fin, plus subtil, plus profond et intéressant, dans la série. Le jeu d’acteur y est pour beaucoup, mais aussi des différences qu’on pourrait penser anodines mais qui font beaucoup (Kevin Garvey est maire dans le livre et shérif dans la série, par exemple). De plus, l’intrigue est beaucoup plus dense dans la série, il y a des sous-intrigues très intéressantes qui sont totalement absentes du livre, et surtout, il y a une saison 2, qui elle n’a pas de livre rattaché il me semble. La lecture n’était pas désagréable en soi, c’était moyennement bien traduit mais pas illisible, mais j’ai vraiment trouvé que c’était beaucoup moins bien que la série. Alors foncez regarder The Leftovers, mais ne craquez pas automatiquement pour le livre !

*

C’est tout pour le moment ! Je vous ai récapitulé tous les livres lus pendant le Summer Challenge. Je n’ai pas lu ma liste principale, mais j’ai bien lu 5 livres dont un gros pavé, donc je considère que j’ai « réussi », même si ce n’était pas un concours :D Depuis, j’ai lu le dernier Harry Potter, un roman français, et je suis en train de lire la sélection du mois pour le club : le classique Far From The Madding Crowd de Thomas Hardy. Alors la prochaine revue arrive, même si ce dernier roman n’est pas des plus courts à lire !

J’espère que cette revue vous a plu. N’hésitez pas à me raconter ce que vous avez lu, vous, cet été : est-ce que vous avez eu un coup de cœur particulier ? J’adore les coups de cœur estivaux, comme je lis beaucoup l’été, je ne m’attends jamais à trouver une perle rare, une gemme inoubliable. Quand c’est le cas, je suis sur un petit nuage : merci Wild !

A très bientôt, prenez soin de vous ♥

Photo trouvée sur Pexels

PS : je teste ce format sans photos dans le corps du texte parce que je lis énormément d’e-books, et que l’ancienne présentation qui affichait les couvertures me prenait beaucoup de temps à mettre en place. Si vous trouvez que c’est illisible sans images, dites-le-moi, on trouvera une solution !

*

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10 Réponses

  1. Moi j’ai laissé tombé mon summer challenge avec mon pavé (Autant en emporte le vent, 999 pages en grand format) (et 4 Kg de papier), qui m’a tenu deux mois (en même temps je m’y attendais, je l’avais déjà lu quand j’étais ado), du coup je n’ai lu que trois livres sur les 5, mais c’était trop bien (et puis ça fait des livres à lire pour plus tard) (comme si y’en avait jamais) ! À refaire absolument l’été prochain ! Wild me donne très envie, je vais voir si je le trouve à la bibliothèque… :)

  2. Salut Pauline !

    C’est fou ce qu’on peut ressentir des livres différemment ! Je parle d’Avant toi. J’ai ADORÉ ce livre cet été, j’en ai pleuré à la fin. Mais je l’ai lu en VO, donc c’est peut-être en partie dû à ça ? Moi justement, les personnages que tu trouvais caricaturaux je les ai trouvés très profonds et développés… En anglais, le style est extrêmement British, du coup il y a cet humour pince-sans-rire peut-être moins retranscrit dans la traduction française… J’ai même trouvé le livre bien écrit pour le genre, avec vraiment un humour à fleur de peau. Lou fait un peu gourde et naïve, donc ni une Mary Sue ni une Pixie, comme tu dis. Pour moi, elle veut garder ce job au départ par désespoir, puis elle se prend au jeu, mais elle reste franchement malheureuse et mal dans sa peau malgré ses excentricités une bonne partie du temps… Son père, que tu qualifies de désagréable, est une sorte de vieux bougon un peu incapable de montrer ses émotions, mais c’est ce qui en fait un personnage crédible… De même pour tous, en fait, ils ont tous leurs défauts, ce qui nous évite de vivre une histoire cliché où tout est rose et tout le monde est gentil.

    Du coup je ne sais pas trop si tu as détesté à cause de la traduction à proprement parler (où l’humour british et les subtilités culturelles ne sont peut-être pas passés) ou parce que nous n’avons pas perçu les choses de la même façon… C’est vraiment amusant de se rendre compte comme des avis peuvent diverger à ce point ! :) Ça me donne tellement envie d’en discuter en fait que je te fais un pavé :P

    Bref, par contre tu me donnes vraiment envie de lire Wild, ta critique Goodreads m’avait déjà emballée mais là, je crois vraiment que je vais me le procurer !

    Outlander, j’aime beaucoup aussi mais je crois que, comme toi, je ne peux pas me déclarer fan inconditionnelle. Et, contrairement à toi, je n’arrive pas à ingurgiter ces tomes à toute vitesse comme je le fais avec d’autres livres (tu les lis en VO, Outlander, d’ailleurs ?). Je suis bloquée au milieu du troisième tome, que j’ai reposé pour un moment en juin parce que j’en avais brutalement marre de l’histoire. Je trouve parfois l’intrigue un peu lente. Mais je pense le reprendre un jour prochain, lorsque j’en aurai de nouveau envie.

    Bonne journée à toi et désolée pour cet énorme commentaire !

    Bises

    1. Ne t’excuse jamais d’écrire des longs commentaires :D
      Contrairement à toi je n’ai pas trouvé que le père de Lou était « bougon incapable d’exprimer ses émotions », je trouve ça hyper dommage de montrer ce type de personnage en en faisant un père qui va se moquer du poids de sa fille :/ Enfin, le livre ne m’a de toute façon pas laissé un souvenir impérissable et je vais sûrement l’oublier d’ici quelques mois… En tout cas je te conseille vivement Wild, c’est certain ! Et je te rejoins totalement sur Outlander, que je lis en VO oui. Je suis bloquée pour ma part au milieu du tome 4, j’ai envie de lire autre chose, de sortir de cet univers. Je pense que j’y retournerai avec plaisir, mais pas tout de suite !
      Bises ♥

  3. Mona

    Wild est mon livre préféré de tous les temps je pense. Il m’a à peu près sauvé la vie il y a 3 ans, et je n’exagère même pas. Je relis ce livre une à deux fois par an depuis, c’est une sorte de bible. Les gens à qui je l’ai fait lire l’ont tous adoré. Bref : un monument ! Je n’ai pas lu ce que tu chroniques sinon (hormis Far from the madding crowd que j’ai vraiment aimé).
    L’absence d’image ne me gêne pas, par contre, autrice… brrrrr. J’en frémis à chaque fois. Auteure plutôt ? Ça passerait bien mieux :-)

    1. Ahah non, j’ai choisi « autrice » à dessein, un terme qui remonte à au moins 1639 et qui a le mérite de marquer la différence phonétique entre le masculin et le féminin. Il a disparu des usages car l’Académie Française a fait de son mieux pour l’éradiquer mais c’est à mon sens un terme militant et j’y tiens vraiment beaucoup ;) désolée si ça te fait frémir !

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