30
Mar
2016
9
lectures

Lectures du mois #4 : des roses, des meurtres et des émotions

Salut salut ! C’est encore un mois de passé et je trouve ça dingue : ça fait déjà quatre mois que je vous propose une telle revue. J’ai l’impression de m’extasier à chaque fois, mais ce créneau « fin de mois » et la régularité de cette rubrique me fait prendre conscience de combien je lis, et de combien le temps passe vite aussi !

Ce mois-ci, j’ai vraiment lu énormément, enchaînant livre sur livre sans m’arrêter. Je suis un peu émotionnée par cette édition, car elle vous présentera, dans l’ordre : un livre qu’on m’a donné via Twitter – Internet est merveilleux –, un livre envoyé par service presse et que j’ai beaucoup aimé, ainsi qu’un livre qu’on m’a prêté dans le cadre du club de lecture Mango & Salt. Je n’avais pas le livre sous la main, pas envie de l’acheter (je fais très attention aux livres que j’achète, j’ai désencombré ma bibliothèque il y a un an avec beaucoup de soin), et une très gentille membre du club me l’a envoyé par la poste pour que je puisse le lire en Angleterre. Les trois derniers romans m’ont été 1) suggéré par la copine chez qui je passais les vacances, et 2) le résultat d’une petite folie au HMV : un best-seller neuf qui vient d’être adapté au cinéma, pour moins de 4€ ? Désolée, j’ai craqué (#PasDésoléeDuTout), et enfin, 3) un achat dans un charity shop après avoir beaucoup entendu parler de ce titre au sein du club de lecture Mango & Salt.

C’est globalement une très bonne fournée que je vous présente, même si le tout premier m’a un peu énervée et n’a pas une super note, ne vous fiez pas forcément à mon avis finalement : une tonne de gens l’ont adoré ou vraiment bien aimé donc il n’y a pas de raison.

Bonne découverte !

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rosa-candidaRosa Candida, de Auður Ava Olafsdottir

Résumé

Dans le monde d’Arnljótur, vingt-deux ans, il est question de boutures, de graminées et surtout de sa fierté, les roses à huit pétales, les Rosa candida. Sa passion dans la vie : le jardin et les fleurs. Une nuit, dans une serre, Arnljótur et Anna s’aiment, ils se connaissent à peine, pourtant leurs existences en seront chamboulées à jamais car, en Islande, les filles naissent bien dans les roses…

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Mon avis : En refermant le roman, j’étais plutôt contente, bien qu’un peu déçue par la fin. Mais plus j’y ai repensé par la suite, et plus j’en ai parlé autour de moi, plus je me suis rendu compte que j’avais été énervée par beaucoup de choses. En commençant à écrire cet article, j’ai même enlevé un point au livre, c’est vous dire ! D’un côté, j’ai passé un très bon moment en lisant Rosa Candida, et j’ai dévoré ce roman en quelques jours. J’avais choisi de lire ce livre parce que le titre m’intriguait depuis longtemps, ça parlait de roses et donc, un peu, de jardinage. Je n’ai pas été déçue par cet aspect-là : j’ai aimé voyager en Islande (puis dans un autre pays qui n’est pas nommé) et j’ai aimé les descriptions de jardins, de plantes, de nourriture aussi. Je trouve intéressants les histoires qui arrivent à faire appel à nos sens en lisant, et c’est un peu ce qui se passe ici – pas avec la même force que Le Parfum, par exemple, mais c’est quand même chouette. D’un autre côté, j’ai été très vite gonflée par le personnage principal, qui est un jeune homme de 23 ans très agaçant : dès qu’il croise une fille, il se demande s’il va pouvoir coucher avec. Le style de l’auteur (ou de la traduction) est également un peu énervant : j’avais l’impression tout du long que ce jeune homme était en réalité un vieux papi (ça rend le tout très creepy en fait), tellement la narration est plate et les réactions et la personnalité du personnage manquent d’intérêt. Ce n’est donc pas une grande lecture à mon avis, je n’ai pas été transportée ni exaltée, même si sur le coup j’ai bien aimé.

Pour qui ? Pour les gens qui veulent lire une courte histoire qui ne prend pas beaucoup de temps, qui ont envie de découvrir (un peu) l’Islande, qui aiment les plantes, et surtout, qui ne s’attendent pas à un chef-d’œuvre (mon avis…)

*

reflexecreatifLe Réflexe créatif, de Twyla Tharp *

Résumé

Depuis plus de quarante ans, Twyla Tharps est l’une des chorégraphes les plus prisées de New-York et de l’univers de la danse contemporaine. Elle a travaillé avec les plus grands danseurs mais aussi des réalisateurs renommés (Milos Forman, pour Amadeus par exemple), des musiciens de tous les horizons (de Philip Glass à Bob Dylan). Toute sa vie, elle a du faire preuve de créativité, repartant a zéro à chaque nouveau spectacle. Avec ce livre, elle explique que la créativité n’est pas uniquement une affaire d’inspiration. Bien au contraire. Il s’agit d’appliquer des techniques, des rituels bien précis pour devenir créatif. Et le rester ! Et s’améliorer. La longévité de sa carrière repose sur ces secrets. « Le réflexe créatif » se fonde sur son expérience concrète d’artiste, sur des moments vécus, des souvenirs professionnels, ou simples souvenirs d’enfance. A partir de ces témoignages, Twyla Tharp tire des conseils valables pour tous les métiers, toutes les personnalités. La maquette du livre, très originale, en fait un objet à part : très graphique, étonnant.

Mon avis : J’ai vraiment été agréablement surprise par ce livre ! Je n’en attendais rien de particulier, c’est un peu le cas de tous les livres que je ne choisis pas, ça m’évite d’être particulièrement déçue, et paradoxalement c’est souvent ces livres-là que j’arrive à terminer même si je les trouve nuls. Ce n’est pas du tout le cas pour Le Réflexe créatif, que j’ai lu en très peu de temps et qui m’a vraiment happée, à tel point que j’avais hâte que la journée se termine pour me blottir dans le canapé avec mon livre et une tasse de thé. Premier gros point positif : le livre est vraiment un bel objet. Le papier et l’impression sont de qualité, ce qui change de certains livres poches, mais surtout j’ai adoré le travail de typographie, les mots mis en valeur par une autre police que celle du paragraphe, bref : un vrai plaisir à avoir entre les mains. Plus important encore, le contenu est vraiment chouette. En 12 chapitres, Twyla Tharp nous invite à développer un réflexe créatif qui n’est pas réservé aux artistes mais peu s’appliquer dans tous les champs de la vie. Forcément, à quelques semaines du Camp NaNoWriMo, c’est avec un œil d’écrivaine que j’ai lu ce livre, et j’y ai trouvé plein de conseils pour booster ma créativité. Je pense que je vais devoir relire le bouquin, d’ailleurs, car il est si dense que je n’ai pas tout retenu ! Côté style, j’y retrouve un peu ce que j’avais aimé chez Gloria Steinem : un mélange de pratico-pratique et de moments de vie, qui rend la lecture d’autant plus agréable qu’elle n’est pas que théorique et qu’on lit aussi plein de jolies histoires. Le seul truc qui m’a un peu agacée, c’est la tendance qu’a l’autrice à considérer son art (la chorégraphie) comme étant le plus difficile de tous, et d’expliquer plusieurs fois combien écrire, faire de la musique, n’est pas aussi challenging que la danse. A part ça, j’ai vraiment adoré lire ce livre, qui m’a appris plein de choses et que je relirai avec plaisir.

Pour qui ? Pour toutes les personnes qui ont envie de conseils concrets, et même d’exercices pratiques, pour développer leur créativité !

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dévouementLe dévouement du suspect X, de Keigo Higashino

Résumé

Ishigami, un professeur de mathématiques, est amoureux de sa voisine, Yasuko Hanaoka, une divorcée qui élève seule sa fille. Mais son ex-mari a retrouvé sa trace et la harcèle. Elle le tue en cherchant à protéger sa fille qu’il a attaquée. Ishigami, qui a tout entendu, y voit l’occasion de se rapprocher d’elle et lui propose son aide. Il entreprend alors de maquiller le crime en le considérant comme un problème de mathématiques à résoudre… Un roman noir sur la folle logique de la passion.

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Mon avis : Ma troisième lecture dans le cadre du club de lecture de Mango & Salt, et incidemment, celle que j’ai le moins aimé. Pourtant, c’est un très bon polar dans son style, style qui est, en fait, justement ce qui m’a gênée. Je crois que je ne suis définitivement pas fan du style japonais, que je trouve plat et froid, et qui m’a vraiment empêchée de ressentir de l’empathie pour les personnages, tous un peu effacés et presque serviles. Je n’étais pas plus intéressée que ça par leur devenir, et j’ai été agacée par les dialogues, même si je pense qu’ils sont sûrement le reflet de la communication japonaise, j’ai trouvé le tout très ampoulé et peu naturel. En dehors de ça, on peut dire que le genre du polar est maîtrisé dans ce roman, qui est en soi un tour de force puisque dès le début du roman (dès la quatrième de couverture d’ailleurs, qui n’est pas un spoiler !), on sait qui est coupable du meurtre. La question n’est donc pas de savoir qui a tué et pourquoi, c’est très intéressant de suivre les suppositions de la police et du physicien qui suit l’enquête de près. J’ai été véritablement surprise par plusieurs retournements de situation vraiment inattendus, donc mes petits soucis avec le style japonais ne sont rien en comparaison du bon moment que j’ai passé et du fait que c’est vraiment une histoire intéressante à lire.

Pour qui ? Pour les fans d’enquêtes policières qui veulent un peu de renouveau, pour les amateur·trices ou curieux·ses du roman policier japonais dont cet auteur est un grand maître, pour celleux qui ont envie de réfléchir un peu au sens profond de la vie, car certains passages sont assez philosophiques en soi et reflètent d’une vision vraiment particulière de l’existence, j’ai trouvé.

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TCLunchThe Coroner’s Lunch, de Colin Cotterill (Le déjeuner du coroner en VF)

Résumé

Laos, 1976. Les communistes du Pathet s’emparent du pouvoir et l’intelligentsia fuit le pays. Siri Paiboun, un médecin qui a fait ses études à Paris, décide de rester. À 72 ans, et bien qu’il n’ait jamais pratiqué d’autopsie, il est nommé coroner.
Quand la femme d’un ponte du Parti meurt en plein banquet et que les cadavres de trois soldats vietnamiens sont retrouvés flottant sur les eaux d’un lac laotien, tous les regards se tournent vers lui.
Déterminé à résoudre ces crimes en dépit des tentatives d’intimidation, Siri mène l’enquête, recrutant au passage quelques vieux amis, mais aussi les shamans hmongs, les esprits des forêts, et même ceux des morts qui le visitent en songe…

Mon avis : J’ai lu ce livre sur les conseils d’une amie, et je ne le regrette pas ! L’intrigue est rondement menée, et se mêlent dans les pages le côté très terre-à-terre d’une enquête sur plusieurs meurtres, et une magie directement issue des croyances laotiennes. Cela rend le tout très intéressant à lire : je n’ai aucune connaissance sur le Laos et j’ai bien aimé en découvrir certains aspects (plus ou moins véridiques, je ne saurais dire) avec cette lecture. Un des grands arguments de ce roman, qui est un des nombreux tomes d’une longue série, c’est le style très humoristique, qui ne tombe jamais dans la comédie facile et légère, mais qui se situe plus autour de l’ironie, du cynisme et de l’humour pince-sans-rire – quelque chose que j’aime beaucoup. J’ai bien aimé la diversité des personnages qu’on voit le plus : le personnage principal est un septuagénaire, ce qui est assez rare et d’autant plus dans les intrigues policières, et ses deux assistants sont une femme pleine d’humour et de détermination, et un homme atteint de trisomie 21 – sans que ce soit jamais un ressort comique ou ridicule, ouf ! Au contraire d’ailleurs, le coroner ne cesse de souligner ses compétences. Bref, tout ça pour vous dire que je vous conseille ce roman, dont la fin et son cliffhanger gros comme un éléphant m’ont donné envie de lire la suite, malgré un petit ralentissement au niveau du rythme juste avant le dénouement.

Pour qui ? Pour celleux qui ont envie de découvrir un peu le Laos des années 1970, qui aiment l’intrusion du mystique dans la réalité du quotidien, et qui ont envie de rigoler un peu !

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roomRoom, de Emma Donoghue

Résumé et TW

Jack a cinq ans. Il vit enfermé dans une seule pièce, avec sa Ma.

Trigger Warnings : séquestration, violence physique et psychologique, viol, grossesse non-désirée.

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Mon avis : J’ai craqué pour ce livre après avoir vu la bande-annonce de son adaptation au cinéma, qui était nominée aux Oscars. Je l’ai lu en VO, ce qui participe beaucoup à l’immersion je pense, en tout cas je peux vous dire tout de suite que c’est officiellement mon premier coup de cœur lecture de 2016 : je n’avais pas été prise aux tripes par un roman depuis bien longtemps et j’avais presque oublié combien ça fait du bien ! J’ai peur d’en dire trop sur ce livre (pour les personnes sensibles, j’ai quand même mis les trigger warnings dans le résumé comme d’habitude) donc je ne sais pas bien comment vous en parler. J’ai envie de saluer l’autrice pour son talent : l’histoire est narrée du point de vue d’un petit garçon de cinq ans, et franchement, on s’y croirait. C’est tellement réaliste qu’on parcourt tout le livre avec un sentiment un peu malsain, car nos yeux d’adultes voient la réalité atroce de ce que ce garçon vit depuis toujours, de l’autre il raconte tout avec une telle candeur qu’on se prend à sourire et à rire de choses qui brisent le cœur. J’ai lu la première moitié du roman d’une seule traite, le cœur battant à mille à l’heure, le souffle court devant tout ce qui se passe, le suspense est maîtrisé à un point dingue. La deuxième partie est tout aussi géniale, plus douce-amère et plus chaotique, toujours excellente. J’ai encore le cœur serré d’émotion à vous en parler aujourd’hui, tellement j’ai adoré ! Un sans faute pour moi, j’applaudis la performance, c’est un livre incontournable à mon sens.

Note : j’ai vu l’adaptation au cinéma et je la trouve très très très réussie. En même temps, l’autrice du roman est également l’autrice du script du film, c’est un gage de qualité !

Pour qui ? Pour les personnes qui ont les nerfs bien accrochés, car c’est malgré tout très très dur, pour celleux qui ont envie de vivre des sensations fortes, de s’attacher aux personnages dès la deuxième minute de lecture, d’être happé·e dans un tourbillon d’émotions contradictoires et d’avoir envie d’analyser ce qui se passe pendant des jours après avoir refermé la dernière page.

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the-miniaturist-978144725089001The Miniaturist, de Jessie Burton

Résumé

Nella Oortman n’a que dix-huit ans ce jour d’automne 1686 où elle quitte son petit village pour rejoindre à Amsterdam son mari, Johannes Brandt. Homme d’âge mûr, il est l’un des marchands les plus en vue de la ville. Il vit dans une opulente demeure au bord du canal, entouré de ses serviteurs et de sa sœur, Marin, une femme restée célibataire qui accueille Nella avec une extrême froideur. En guise de cadeau de mariage, Johannes offre à son épouse une maison de poupée, représentant leur propre intérieur, que la jeune fille entreprend d’animer grâce aux talents d’un miniaturiste. Les fascinantes créations de l’artisan permettent à Nella de lever peu à peu le voile sur les mystères de la maison des Brandt, faisant tomber les masques de ceux qui l’habitent et mettant au jour de dangereux secrets.

 

Mon avis : J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre, c’était une chouette découverte. Vous savez que je suis en train d’apprendre le néerlandais, et j’avais envie de me plonger dans une atmosphère amstellodamoise le temps de quelques pages. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, j’ai mis un peu de temps à rentrer dans l’atmosphère justement, qui est très différente de ce que j’avais lu jusqu’alors. Mais au bout de quelques pages, je suis tombée amoureuse du charme néerlandais, de l’époque lointaine et des personnages, qui sont esquissés tout en pudeur et en retenue. J’ai été fascinée par la société dépeinte, pleine de contradiction, entre écus sonnants et trébuchants et une piété calviniste très austère et sévère. J’ai évidemment adoré les descriptions, riches et qui participent vraiment à faire naître un univers miniature dans la tête des lecteurs. Ce n’est pas un roman léger, et rien ne s’y déroule comme on le souhaiterait, c’est pourquoi je l’ai refermé avec une pointe de tristesse et de mélancolie : j’aurais aimé que le destin des personnages, que j’aime beaucoup, soit plus lumineux. Je suis également sortie de ce roman songeuse : je trouve qu’il pose beaucoup de questions, et que très peu trouvent de réponses ! Malgré tout, j’ai vraiment été charmée par le mystère nébuleux qui entoure ce roman au style simple et accrocheur.

Pour qui ? Pour qui est curieux·se d’en savoir plus sur la vie à Amsterdam au XVIIIe siècle (oui, c’est spécifique !), pour les amateurs·trices de mystère et de personnages complexes et compliqués.

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Je trouve que ces revues se font de plus en plus longues, et j’avoue que j’ai un peu peur que ça vous freine ou vous ennuie, à force. Pour moi, c’est un format très pratique : je n’ai qu’à compiler mes avis et notes Goodreads et prises à la volée dans mon carnet, et c’est une rubrique régulière qui me permet de ne pas m’inquiéter si je n’ai pas trop d’idée pour de nouveaux articles. Alors je veux bien votre avis sur la longueur de cet article, me dire aussi si vous préféreriez des revues lecture un peu plus fréquentes mais moins longues, ou bien si ça vous va d’avoir tout d’un coup à la fin du mois.

J’ai eu le temps de caser mon avis sur The Miniaturist juste avant la publication de l’article, du coup il ne me reste plus qu’à enchaîner avec le premier tome des Aventuriers de la Mer, de Robin Hobb. Je me souviens avoir lu le premier tome d’une autre série de cette autrice, et d’avoir beaucoup aimé, mais de n’avoir jamais acheté la suite. Mon beau-frère m’ayant prêté les neuf opus de cette série-ci, je pense que j’en ai pour un petit moment de lecture ! J’ai hâte également de connaître la sélection du mois du club de lecture : c’est un peu le moment où chaque mois, je sors de mes sentiers battus et j’explore des horizons que je n’aurais jamais parcourus sinon. Le thème d’avril sera le nature-writing, ça me rappelle que j’ai immensément envie de lire Wild de Cheryl Strayed, que j’étais très déçue de ne pas trouver dans un charity shop pendant mes vacances en Angleterre. Ce sera pour une prochaine fois !

Que je suis bavarde ! Je vous laisse là, passez une belle journée et à vendredi !

Qu’avez-vous lu ce mois-ci ? Avez-vous déjà lu des livres de cette sélection ? Certains vous tentent-ils ? Que dites-vous de la longueur de ce type de revues ? Dites-moi tout dans les commentaires !

*

* Livre reçu via service presse

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17 Réponses

  1. Merci pour ton avis sur ces livres ; je n’en connais aucun et les 3 derniers que tu as présentés me tentent bien. Je n’ai pas de préférence quant à la longueur et à la fréquence de ce genre d’articles… je les lirai de toutes façons :-) Je suis impressionnée par la quantité de livres que tu lis en si peu de temps !

  2. Natacha

    Arrête de paniquer Pauline, tes revues sont très bien comme elles sont et j’y pique toujours des idées de livres à emprunter à la médiathèque (comme si j’en avais pas assez comme ça, hein), pareil pour ta revue de web, à la limite j’ai même pensé à me désinscrire de toutes les newsletters (oui c’est fou la richesse de la blogosphère) pour ne garder que la tienne, c’est pour te dire ;)

  3. Room & the Miniaturist me tente bien! ^^ Je le note pour mes vacances! Je vais bien profiter de mes quelques mois de congé pour faire le plein de livres « non-scolaire »! ;)
    Et j’ai trouvé amusant de lire ta critique de Rosa Candida. Je dois le dire: j’ai absolument adoré ce livre. Peut-être est-ce le fait que je l’ai dévoré sous une plus torrentielle, une journée froide, dans une tente? Ou simplement que j’ai été absolument heureuse de découvrir un livre avec une voix narrative masculine. Comme quoi! ;) Mais après tout, c’est normal que ça ne plaise pas à tout le monde, par contre, je le proposerais plutôt à ceux qui veulent s’attarder au minuscule, au quotidien!
    Merci pour ces petits reviews! Ça me donne envie de m’envelopper dans une couverture tout ça! ^^
    K.

    1. Ce sont mes deux préférés de ce mois-ci, j’espère que tu les aimeras !
      Comme toi j’ai bien aimé cette voix narrative masculine… jusqu’à ce qu’elle me sorte par les narines :D Ma note globale est assez mauvaise, mais en fait j’ai passé un assez bon moment en le lisant, d’autant plus qu’il se lit très vite !
      Merci à toi, bises ;)

  4. Nigelle

    Coucou !
    Moi j’aime vraiment bien ce format, ça me fait toujours plaisir de lire des trucs sur des bouquins… Après tu peux aussi de te fixer un nombre, par exemple faire une revue tous les X livres lus ? Mais en tout cas n’arrête pas ^^
    Pour Robin Hobb j’imagine que c’est l’assassin royal que tu avais lu ? La suite est vraiment très sympa ^^ Pour les aventuriers de la mer j’avais beaucoup aimé les premiers mais je m’étais arrêtée car il mettaient pas mal de temps à sortir entre 2, faudrait que je m’y remette !
    Bises

    1. Haha le but n’est pas d’arrêter, loin de là, cette rubrique est une de celles que j’aime le plus rédiger ! Merci pour ton retour, je crois que je vais garder ce format sans le toucher, il me pousse aussi à lire beaucoup alors que si je décide de faire une revue tous les X livres, je peux prendre tout mon temps et du coup lire un peu moins.
      C’était bien L’Assassin royal, j’ai dû aller vérifier pour être sûre, ça doit être il y a sept ou huit ans… On m’a conseillé de lire L’Assassin royal en premier mais j’avais vraiment envie de commencer Les Aventuriers de la mer. Ils sont tous sortis maintenant, retournes-y ;)
      Bises !

  5. J’adore cette rubrique!
    J’ai lu Room et le livre de Twyla Tharp (je ne savais pas qu’une adaptation en français était sortie) il y a quelques années et je partage le sentiment face à ces ouvrages. Merci pour le commentaire concernant l’adaptation en film, car j’en avais peur, je me demande vraiment comment c’est possible d’adapter ceci au cinéma. Du coup je pense que je le verrai un jour…
    Et maintenant j’ai envie de me replonger dans les conseils créatifs de Twyla Tharp!

    1. La traduction du livre de Twyla Tharp est sortie tout tout récemment :)
      J’étais aussi circonspecte que toi vis à vis de l’adaptation de Room, mais c’est vraiment un beau travail, on sent que l’autrice n’a pas lâché son bébé ;)

  6. Clarisse

    Salut,
    je lis aussi tes revues Avec une grande Attention. J’adore que tu nous parles de tes lectures et j’ai une liste où je me note les prochains Romans que j’ai envie de lire d’après tes commentaires.
    Ne Change rien !
    Merci

  7. Sophie

    MERCI MERCI MERCI !

    Ton impression de Room m’a donné envie de le lire quand je l’ai lue la semaine dernière, alors j’ai chargé l’ebook sur ma liseuse. Hier matin, fini le livre du mois du club de lecture de Mango & Salt, je décide d’ouvrir une de mes dernières trouvailles au hasard. Tes commentaires m’avaient intriguée, je choisis donc Room. Et grand bien m’a pris ! J’ai dévoré la première moitié du livre hier matin (pas très bon pour ma productivité) et je suis en train de me motiver à travailler sur mon mémoire en me promettant quelques chapitres lorsque j’aurai fini la rédaction du mien !

    Merci mille fois. Et tu as raison, ça fait un bien fou d’être ainsi happée par la lecture. Ca nous rappelle pourquoi on lit.

    Belle et douce semaine à toi !

    1. Ahah tu as fait comme moi ! Moi aussi j’ai dévoré la première moitié d’un seul coup, à en perdre haleine ! Je suis vraiment contente que ça te plaise autant ♥

  8. Salut Pauline,

    C’est vraiment drôle, tu as lu Rosa candida en même temps que Federico !
    D’ailleurs, il comprend tes critiques, mais notre ami lapin a tout de même bien apprécié sa lecture. Elle a été pour lui une douceur qui lui a permis de s’évader pendant la période assez chargée que fut le mois d’avril.
    Si tu veux lire un roman qui se passe vraiment en Islande, Federico te conseille L’embellie, de la même autrice, et dont l’héroïne a un caractère bien à elle. Federico se demande ce que tu en penseras !

    En attendant, profites de ta lecture des Aventuriers de la mer, Althéa, Hiémain, Malta, Parangon… que de souvenirs !

    Lapinement,
    Federico

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