27
Mar
2015
13
fromage

Le jour où je n’ai plus eu besoin de fromage

Depuis quelques mois, j’ai pris la décision de devenir vegan. Si mon anniversaire de végétarisme a été fixé le 1er janvier (date à laquelle j’ai pris la ferme résolution de ne plus jamais craquer pour de la chair animale), je n’ai pas encore fixé de date pour célébrer mon véganisme. J’ai, je crois, besoin de me laisser le temps de voir ce que j’englobe dans ce terme, à mon niveau personnel. Quid du miel bio d’abeilles respectées ? et des œufs des poules de ma grand-mère ? Je n’ai pas encore statué sur ces aliments.

Mais s’il y a bien quelque chose qu’il m’a pris du temps à évacuer de mon régime, et a repoussé d’autant mon passage au véganisme, c’est bien le fromage. Pourtant, aujourd’hui, plus de six mois après avoir fait ce choix, et en ayant pourtant consommé du fromage à plusieurs reprises, je me rends compte que je n’en ai absolument plus besoin. Aujourd’hui, j’ai envie de vous raconter mon parcours.

*

Toute petite, je mangeais du fromage de chèvre et de brebis comme d’autres mangent des bonbons : j’ai toujours aimé la texture des fromages, de quasiment tous les fromages. Avec une grande préférence pour les fils et le moelleux des fromages fondus, mon plat préféré a toujours été la raclette. Autant vous dire que quand j’ai décidé de devenir vegan, j’ai surpris tout le monde. Et il est vrai que ça n’a pas été facile.

FAJITASDes fajitas aux protéines de soja texturées panées et gratinées au Violife

Manger pour vivre ?

Comme tout aliment, le fromage n’a pas qu’une dimension purement nutritionnelle. Quand on mange, on ne mange pas uniquement pour se nourrir, pour survivre. On le fait pour plein de raisons : pour le plaisir qu’un bon plat procure, pour la convivialité d’un repas partagé, par tendresse pour des souvenirs qui sont tant de madeleines de Proust personnelles, par respect des traditions familiales, par amour pour la personne qui a cuisiné… C’est illusoire que de croire que l’acte de manger s’inscrit hors de tout contexte, uniquement pour assurer le fonctionnement de notre corps. D’ailleurs, si c’était le cas, les troubles du comportement alimentaire n’auraient pas lieu d’exister. Pour aller plus loin sur ce chemin de réflexion, je vous conseille Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer, qui explique très bien ce rapport ambigu et très riche que nous avons toutes et tous à la nourriture, souvent de manière inconsciente.

Le fromage est donc un aliment, dont on peut aimer le goût et la texture. Mais pour moi, il représentait également plein d’autres choses ! Le crémeux fondant d’un burger, les nombreux anniversaires en famille fêtés autour d’une raclette géante, le plateau de fromages des fêtes de fin d’année, la tarte au chèvre et aux échalotes chez ma belle-sœur… Plus qu’un intérêt gustatif, le fromage était pour moi très sentimental, mon aliment doudou quand ça n’allait pas – et quand ça allait bien aussi.

Identifier le « problème »

C’est une fois que j’ai mis le doigt sur cette vérité que j’ai pu me séparer de cet aliment. Les raisons éthiques, écologiques et sanitaires pour ne plus manger de produits laitiers sont légion, et parlent beaucoup à mon cerveau pratico-pratique : je les connais par coeur. Mon cerveau émotionnel, lui, a besoin d’être rassuré, accompagné, dans une transition douce. Pendant des mois, j’ai donc cherché à retrouver les jolies sensations et les bons souvenirs du fromage dans des aliments végétaliens.

Je n’ai pas « remplacé » à proprement parler : je savais bien que je ne retrouverais pas le goût des fromages que j’aimais le plus (je viens du Nord, hein, le Maroilles c’est plus qu’une passion ici). Partant de ce principe, je me suis évité bien des déceptions.

burger hobbes Le burger de fou de Hobbes

Retrouver le plaisir sans la culpabilité

Voici donc mes petites astuces, mes life hacks, pour manger des trucs aussi yummy que les plats fromagers. Si ça peut vous aider, j’en serai très contente ! Mais n’oubliez pas que c’est aussi une histoire de goût et que je ne saurais pas deviner ce qui vous plaît ou pas à votre place.

Pour le crémeux et le fondant

L’avocat, sous toutes ses formes : guacamole, cubes, lamelles… je l’aime d’amour. C’est un fruit super sain, qui se mange aussi bien salé que sucré, mais là où j’ai vraiment réalisé qu’il était fantastique, c’est quand j’ai mangé le délicieux burger vegan de Hobbes (un petit restau parisien trop cool, dont vous parle mon amie Bleu là, par exemple). Ce burger sans fromage se devait d’être crémeux et pas sec pour un sou, et le pari a été remporté haut la main par un steak aux champignons super moelleux, mais aussi par l’épaisse couche de guacamole qui garnissait le pain. Pas besoin de beaucoup plus pour me rendre heureuse : ce qui me plaisait dans les burgers au fromage, c’était que c’était en général tout sec (vous avez déjà vu la tronche d’un steak chez McBeurk ? de la semelle !) et qu’il fallait attendrir tout ça. Guacamole, me voilà !

Pour le filant et les pizza

J’ai appris à beaucoup aimer les pizza sans fromage, garnies de sauce tomate aux herbes, de légumes frais délicieux et d’un filet d’une bonne huile d’olive. Mais qui dit pizza dit aussi gras, et fils de fromage… Pour ça, il a fallu que je me tourne vers les fromages végétaux ! J’ai beaucoup aimé le fromage pour pizza Violife (en vente sur Boutique Vegan), qui fond très bien et file pas mal, mais mon gros coup de coeur c’est la recette maison de Season Square, que vous pouvez faire chez vous facilement, et qui est personnalisable.

Et ma raclette, alors ?

Dans mon coeur, j’ai remplacé la raclette par la délicieuse recette de pommes de terres farcies qu’on trouve dans le livre Vegan de Marie Laforêt. Si vous ne possédez toujours pas cette bible de la cuisine vegan, vous devriez courir vite vous la procurer, parce que c’est une source inépuisable d’inspiration, des plats les plus simples aux plus sophistiqués. Cette recette en particulier contient une farce au tofu fumé, à l’échalote et à la purée d’oléagineux (je mets du tahin, ou de la purée de cajou). C’est plein de saveurs, fondant, bref : un 10/10 pour moi, je ne m’en lasse plus !

A saupoudrer

Le parmesan, c’était cool aussi, non ? Je le remplace par des paillettes de levure maltée, mais vous pouvez aussi tester un mélange de poudre d’amande, de levure maltée et de sel comme chez PIGUT ou découvrir le gomasio, un mélange de sel et de sésame.

J’adore aussi les plats crémeux, comme le daal, le curry de poireaux, le risotto (dont je vous reparle le mois prochain !)…

IMG_0561Une purée de pommes de terre et de potimarron, saupoudrée de noix

Le cas des fromages végétaux

C’est peut-être parce que je n’y ai pas vraiment accès à moins de commander sur Internet, mais je ne suis pas une inconditionnelle des alternatives végétales toutes faites au fromage. On trouve du fromage à râper, de la mozzarella, des tranches de cheddar, le tout en version végétale, sur Un Monde Vegan ou Boutique Vegan. Mais ces aliments sont coûteux – d’autant plus quand le budget fromage de mon ancien régime omnivore puis végétarien a été complètement remplacé. Ces produits sont également très transformés, ça gêne ou ça ne gêne pas… mais tout comme j’essaye de ne pas manger trop de tofu (aussi délicieux que ça soit grâce à la marque Taifun), je n’ai pas envie de laisser au fromage végétal du commerce une trop grande place dans mon alimentation.

Cela dit, je trouve génial que ces alternatives existent, parce que devenir vegan ne veut pas dire rejeter en bloc tout ce qu’on aimait avant. On peut devenir vegan non pas par goût, mais par éthique, par compassion pour les animaux… et ça n’enlève pas l’affection qu’on peut avoir pour certains aliments – surtout au vu de tout ce que je vous ai dit plus haut sur les différentes dimensions de l’alimentation. Je suis toujours agacée par les critiques (souvent d’omnivores…) par rapport aux alternatives végétales aux fromages, yaourts, ou aux simili-carnés. Pour moi, ces alternatives ont toute leur place sur les tables, parce qu’elles restent toujours beaucoup plus saines, écologiques et éthiques que les fromages, yaourts et viandes traditionnels.

velouté potimarron Un délicieux velouté de potimarron parsemé de tofu grillé et d’oignons caramélisés (merci Morgan !)

*

Ce petit topo fromage et véganisme, aussi paradoxal qu’il puisse sembler au premier abord, est terminé ! J’espère que je vous aurai aidé à nourrir votre réflexion sur la place que prend le fromage (animal ou végétal) dans votre alimentation, et que mes petites pistes vous seront utiles.

Consommez-vous du fromage ? Avez-vous déjà essayé le fromage végétal ? J’attends vos commentaires et vos réactions avec impatience !

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52 Réponses

  1. Merci pour cet article ! On achète du fromage par confort nous, parce que c’est facile ( :( ) le midi : juste du gruyère sur des pâtes mais… question qualité, production et éthique animale, c’est clairement quelque chose qu’on aimerait arrêter, sinon réduire. Il y a des fromages notamment qui le sont facilement mais le seul souci c’est de s’en procurer. Le lait animal n’apporte par exemple rien du tout dans les toastinettes pour les burgers ou les croque-monsieurs je suppose. C’est ça qu’on devrait remplacer en priorité. Faut juste se motiver à aller faire un stock en biocoop comme se sont des alternatives introuvables ailleurs malheureusement :( La mozza de Season Square m’avait bien tenté sinon, il faut qu’on se motive. Bref, chouette article !

    1. Merci beaucoup pour ta visite et pour mon commentaire ! ♥
      Je trouve effectivement dommage que, comme pour la viande, beaucoup de fromages consommés soient de piètre qualité, produits en masse et dans des conditions déplorables. J’ai l’impression qu’on en perd du coup le véritable goût, une toastinette pour burger comme tu dis, ça n’a rien à voir avec un bon fromage ! Mais c’est pratique, et du coup les alternatives végétales sont sûrement très utiles dans ces moments-là. (même si le buuuurgeeer auuuu guaaaacaaaamooooole) (pardon je divague) (vague)
      Teste le fromage de Season Square, c’est : dé-li-cieux !

  2. Bonjour,

    Quand tu dis que le fromage c’est un peu ta madeleine de Proust, je te comprends totalement. J’aurai pu écrire cette article tellement je me retrouve dans les sentiments que tu décris.

    Il y a quelques jours, je me suis lancée un défi « 40 jours sans produits laitiers » mais je suis normande et j’ai grandi avec le beurre, la crème et le fromage!
    J’arrive aisément à me passer du lait (car je ne le digère pas) mais pour le reste c’est de la torture. Et bien sur, c’est quand c’est interdit qu’on en a envie!
    Bon, j’ai lamentablement échoué ce défi pour un fromage de chèvre coulant, pour du gruyère sur mes pâtes et de la crème fraîche dans mes gratins ou mes quiches … Et je ne suis pas prête à passer aux alternatives vegan.
    Je suis végétarienne, j’ai conscience de ce qu’on fait subir aux animaux mais je continue … Peut être que je devrai voir ce qu’on leur fait subir (en vrai) pour arrêter.
    enfin bon, ton article est super ;)

    1. Coucou ! Je trouve que le problème des défis « x jours SANS » c’est qu’on se sent vite frustré… Peut-être qu’avec un défi « x jours AVEC plus de végétal », tu aurais envie de tester de nouvelles saveurs, des recettes complètement différentes qui ne demandent ni beurre ni crème ni fromage ? Tout en te laissant la liberté d’en consommer si tu en as envie, parce qu’en fait, une transition ne fonctionne que si on est prêt·e et qu’on a tous les ingrédients (^^) sous la main pour réussir. Avant de devenir vegan, j’avais déjà supprimé le lait de ma cuisine, tout comme la crème et le beurre, petit à petit, sans vraiment m’en rendre compte, en cherchant non pas des recettes qui utiliseraient leurs pendants végétaux, mais des recettes qui mettraient à l’honneur des aliments que je n’utilisais jamais. En tout cas ne te mets pas la pression, va à ton rythme, et fais le chemin que tu peux faire au moment où tu peux le faire, c’est le plus important :) Merci de ta visite et de ton commentaire ! ♥

  3. Super billet que tu nous as concocté là :)
    Le fromage, moins on en mange, moins on en a envie (Antigone XXI avait évoqué la raison de l’addiction à la caséine sur son blog, tout s’explique, c’est pas notre faute !)
    Je suis dans le même cas que toi, précédemment une ENORME fan de fromages (petite, mes parents devaient me surveiller aux alentours du frigo, sinon je risquais de croquer à pleines dents dans le camembert entier !!), déshabituée petit à petit je ne prends plus autant de plaisir aujourd’hui à manger les fromages que j’aimais tant. J’arrive à me trouver d’autres substituts « doudou ». Rien ne me rends plus heureuse (lol) qu’un sandwich dans lequel j’ai mis de généreuses lamelles d’avocat, quel délice…
    Dans le commerce, je n’en abuse pas mais il m’arrive d’acheter des tranches de faux-fromage de la marque Wilmersburger (leur cheddar fondu dans un burger, c’est juste à tomber). Il faut que je teste Violife on ne m’en dit que du bien.
    Le fromage à pizza de Season Square me tente énormément, dès que j’ai un peu de temps je compte bien tester ;)
    Merci pour cet article détaillé et qui donne pleins de « bons plans » pour se passer de fromage
    Passe une bonne journée !

    1. Ohlala le camembert, je n’en faisais qu’une bouchée aussi ! Et maintenant je serais plutôt capable de manger deux avocats d’un coup… mais je reste modérée et je me contente d’un seul en général ;) d’ailleurs l’avocat m’a réconciliée avec les sandwiches, que je n’aimais pas car je les trouvais toujours beaucoup trop secs ! (et j’ai toujours détesté le beurre, donc difficile de faire et de trouver des sandwiches traditionnels omnivores partant de ce principe)
      Le fromage de Season Square est une véritable pépite, si simple et si bon… miam, j’ai envie d’en refaire au plus vite !
      Merci pour ton commentaire, à bientôt !

  4. Merci beaucoup pour ces pistes !
    Le fromage est un aliment assez compliqué pour moi à éviter (j’ai des TCA et c’est le fromage qui me permet d’y résister), mais si je peux cesser d’en manger à la moindre occasion, ça sera une très bonne chose.
    Pour revenir sur ton idée de retrouver le plaisir sans la culpabilité, j’ai fait un premier pas qui ressemble à cette démarche : pour commencer un repas, j’avais l’habitude de me faire une tartine de fromage. Depuis peu de temps, je l’ai remplacée par du houmous. Je conserve le geste, la mise en bouche avant le repas !

    1. Comme toi mes TCA m’ont demandé beaucoup de temps pour que je puisse me séparer du fromage, c’était mon aliment-doudou, c’est une véritable victoire pour moi que de pouvoir m’en passer :)
      Super idée le houmous ! Garder le geste et remplacer l’aliment, c’est top ! (si tu as envie tu peux tester le fromage végétal à tartiner, genre Sojami : j’adore, perso, ça me replonge dans mes souvenirs de tartines au fromage à l’ail et aux fines herbes ♥)

  5. Pau

    Merci merci merci pour cet article !
    C’est typiquement le genre d’article qu’il manque aux curieux je trouve et tu le fais extrêmement bien.
    Je conseille aussi fortement la cancoillotte végétale de Marie Laforêt (dans son livre Fromages vegan) elle est hyper simple à faire, bluffante et dé-li-cieu-se. Genre vraiment. Je la mets partout : riz, pâtes, en tartine, sur mes pizza (si si !) et c’est une vraie réussite.
    Merci pour cet article, je suis toujours hyper contente quand il sort ce type d’article sur le véganisme; Je le garde précieusement dans ma banque de donnée pour le ressortir à chaque question d’omnis sur le fromage :)
    Bisous
    La petite paupau

    1. Merci Pauline ♥
      Je n’ai jamais mangé de cancoillotte, animale ou végétale :) je n’avais jamais mangé de ricotta non plus, alors quand j’ai testé une recette vegan je ne savais pas à quoi m’attendre ni si c’était fidèle. Mais c’était délicieux donc peu importe !
      Merci à toi, bisous !

  6. Voilà un super article qui parlera à plus d’une personne ! :) Comme de nombreux français, j’étais accro au fromage et je me retrouve donc dans tes mots. 3 ans que je n’en ai pas mangé un morceau et ça ne me manque pas du tout !! Le fromage rendrait dingue paraît-il, c’est pourquoi on a tant de mal à s’en séparer, mais avec tes astuces, la transition est plus facile. :) Merci encore pour tes partages !
    Bises,
    Lili

    1. Oh oui je n’ai eu aucun mal à croire que le fromage rende accro, comme l’expliquait Antigone XXI ! Merci de ton commentaire Lili, à bientôt !
      Bises :)

  7. Nadège

    Merci beaucoup pour cet article Pauline! Je suis en transition (depuis… Hum, des mois!) et j’ai beaucoup de mal à arrêter définitivement le fromage! J’en mange rarement mais c’est toujours avec beaucoup de plaisir (j’ai d’ailleurs appris pourquoi grâce à l’excellent article d’Antigone XXI là dessus) et lorsque je suis invitée j’ai du mal à refuser un plat plein de crème quand je viens de refuser une côte d’agneau… C’est très dur au quotidien! Sinon j’ai comme toi, une hésitation sur les œufs des poules de ma grand-mère… D’un côté l’exploitation animale c’est pas bien toussa toussa, mais d’un autre, ces poules pondent leur œufs dans tous les cas… Et c’est pas tant que le goût des œufs me plaît, ou qu’ils sont irremplaçables, mais pourquoi refuser une omelette de ces poules si on m’en propose, sachant qu’elle picorent et grattent gaiement toute la journée dans le jardin de mes grands parents? :)

    1. J’ai du mal à considérer que les poules de ma grand-mère sont exploitées, en effet : elles sont libres, choyées, et elles pondent quoi qu’il arrive ! Alors il m’arrive d’en manger quand je rentre chez mes parents, mais ça reste très rare !
      De mon côté, j’ai du mal à éliminer définitivement les produits laitiers et les oeufs dans les pâtisseries, par exemple quand je vais goûter dans un café pas très loin de chez moi et qu’il n’y a rien de vegan à grignoter. Ca me frustre énormément, je ne résiste pas toujours, même si je trouve ça dingue qu’il n’y ait pas au moins un choix vegan dans tous les endroits où on peut manger, ça m’énerve ! J’ai encore du chemin à parcourir, maintenant que le fromage est derrière moi gustativement parlant :) Courage, tu peux le faire ! Prends ton temps :)

      1. Nadège

        Tout à fait d’accord pour les poules ;). S’agissant des repas sur le pouce vegan, c’est vrai que c’est frustrant! Hier j’étais à la gare SNCF, et pour manger quelque chose sans produits animaux c’est LA GUERRE! Je n’ai finalement rien trouvé et au bout d’une demi heure je me suis rabattu sur un sandwich tomate mozza… Pas la peine de t’expliquer que dans ma tête ça donnait: pain blanc = aucun apport si ce n’est des calories vides; tomates= pas de saison; mozza= torture de vache laitières et aucun goût (oui, fallait pas s’attendre à de la mozzarella de bufflone quand même). Le tout arrosé d’un filet d’huile d’olive bien fort qui dit « ici, c’est la provence! » et que je ne sais pas comment les touristes apprécient… Mais sur ce plan là, tout est histoire de goût!

  8. Je n’ai hélas pas eu occasion de goûter aux fromages végétaux, je n’ai pas le budget pour… Mais un jour viendra!
    Bien que je n’ai jamais été très fromage, j’ai un peu de mal à me passer du fromage sur une pizza par exemple, c’est une peu handicapant dans le sens où ça me freine dans mon chemin vers le végétalisme ^^’

    1. Pour la pizza je te conseille vraiment le fromage de Season Square, il est facile à faire, pas vraiment plus cher que de la mozzarella, et tellement délicieux :)

  9. manou

    J’ai trouvé ce terme pour me définir « flexitaLienne » je suis végétarienne en tout lieux et vegetalienne à la maison. Ça me convient parfaitement!
    Pour répondre à ta question ici j’achète quelques fromages végétaux mais sans grande révélation pour le moment et j’en fabrique aussi quelques uns grâce à la bible que tu cites ☺

    1. C’est vrai qu’il est parfois plus simple d’être flexitalien·ne ! Surtout quand on n’a pas la chance d’habiter dans une ville qui propose beaucoup de lieux vegan-friendly. Heureusement que ça se démocratise :)

  10. MERCI Pauline pour cet article (encore ! :) )
    Le fromage, je crois que c’est le premier truc qui empêche les gens de devenir vegan.
    Pour ma part, je crois que j’ai vraiment arrêté d’en manger en première, j’avais déjà beaucoup diminué ma consommation en seconde (mais pour des raisons tout autres que le veganisme). Du coup, quand je suis vraiment devenue vegan, ça ne m’a pas manqué DU TOUT !
    La seule chose qui me gêne avec le fromage, c’est que ma tante est agricultrice et qu’elle en produit… Du coup, à tous les repas de famille, j’essaye de l’éviter (du genre : je debarasse la table, ou j’attends qu’elle ait le dos tourné pour le passer à côté), je n’ai pas envie de la blesser. C’est là que je rejoins ton article : c’est le côté ‘social’ qui l’emporte bien souvent.
    Enfin voilà, un grand re-merci ! :) (et je suis désolée pour le pavé )

    1. Et sinon, le burger de Hobbes, je confirme : c’est tellement, tellement, tellement bon ! (d’ailleurs, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas mangé de fromage que je croyais qu’il y en avait dedans (du vegan, hein)( ne te moque pas de ce que je vais écrire) : en fait, j’avais confondu avec le goût du ketchup, que je ne mange jamais non plus… (on va dire que c’était les lamelles de carottes qui m’avaient induite en erreur ;) )

    2. Pas facile de ne pas froisser les sensibilités des proches, même si ce qu’on fait n’a rien de personnel… Je te comprends ! Merci à toi pour ton commentaire Gaëlle ! (ne t’excuse jamais roh, j’adore toujours te lire :))

  11. Coucou Pauline, j’ai adoré lire cet article !

    Pour moi le fromage n’a jamais vraiment été un problème puisque même « avant », je n’en mangeais pas tant que ça.

    Je me retrouve totalement dans ta phrase : « je n’ai pas encore fixé de date pour célébrer mon véganisme. J’ai, je crois, besoin de me laisser le temps de voir ce que j’englobe dans ce terme, à mon niveau personnel. Quid du miel bio d’abeilles respectées ? et des œufs des poules de ma grand-mère ? Je n’ai pas encore statué sur ces aliments. »
    Personnellement je me considère végétalienne à 95% (puisque qu’il faut toujours se ranger dans une case…) car je consomme occasionnellement du miel surtout dans mes soins cosmétiques, mais c’est le copain d’une amie qui le produit, avec ses propres ruches et tout…
    Au self de mon lycée pareil, il y a toujours du beurre ou du fromage cachés dans les plats et c’est très difficile de composer un repas strictement végétalien. Je me rends compte que j’ai moins de mal à en manger lorsque ce n’est pas visible (genre un œuf dans les gâteaux, du beurre dans les pâtes…etc) alors que l’aliment « physique » me rebute.
    En revanche je ne transige pas sur la viande.

    Marine

    1. A mon tour de me retrouver dans ton commentaire : quand je ne vois pas l’aliment, il est plus facile pour moi de céder et de le manger. Bon, j’ai découvert très récemment que j’étais devenue intolérante aux produits laitiers (je devais déjà l’être avant, et les évincer de mon régime n’a fait que renforcer tout ça), donc maintenant j’ai une raison supplémentaire de ne plus transiger du tout !

  12. Je partage tellement ton point de vue sur l’avocat ! Dire que je n’aimais pas trop ça quand j’étais plus jeune. Que d’années perdues !
    Merci pour tes astuces :)

    1. Je me dis la même chose : tant d’années à prendre l’avocat pour un banal réceptacle de miettes de thon à la mayonnaise alors que c’est tellement, tellement mieux que ça ;)

      1. Mais c’est vrai ! Mince alors, j’avais complètement rayé ça de mon cerveau, m’en souvenait plus de ces trucs écœurants de restauration collective … ou d’entrée du repas dominical :o

  13. Je suis une flexitarienne sans envie d’aller plus loin, mais accro au fromage, oh combien ! Voilà des années que j’essaie de me débarrasser de cette vilaine habitude de boulotter du fromage à tout moment et l’article et les commentaires viennent de m’ouvrir des pistes, sans parler de cet article de Antigone XXI que je vais donc chercher immédiatement !
    J’ai aussi une recette de fromage végétarien du livre « Green, glam et gourmande » quelqu’un a-t-il déjà testé, j’ai un peu peur d’un éventuel effet sucré non désiré ?

    1. C’est super chouette que tu aies envie de changer cette habitude alimentaire si elle ne te convient plus !
      Je ne connais pas la recette dont tu parles, peut-être qu’un·e autre lecteur·trice pourra t’aider :)

  14. Très bon article qui me touche assez, vu que le fromage (et les oeufs, dans une moindre mesure) c’est vraiment LE truc qui fait que je ne suis pas vegan à ce jour (ça et la difficulté toute relative de l’être quand on mange à l’extérieur) . C’est hautement réconfortant le fromage, et moi qui suis (je pense) plus salée que sucrée, c’est compliqué. Je remplace souvent le fromage par du tofu en fait dans mes salades l’été (et j’adore ça) mais c’est pas systématique. Et je ne suis pas encore tombée sur un bon fromage végétal. J’ai très envie d’essayer les recettes de Marie d’ailleurs, mais ne m’y suis pas encore mise…

    Bref, de toute façon, je ne sais pas si je serai vegan un jour pour de vrai, mais voilà, ton article était très intéressant (et pas culpabilisant) <3

    1. Merci pour ton commentaire ♥
      Je pense que les fromages végétaux à manger cru peuvent vite être décevants (à part le fabuleux Sojami à tartiner que j’aime d’amour), et si j’en utilise c’est uniquement dans des plats cuits. L’an dernier je mangeais encore de la feta dans mes salades d’été, on va voir par quoi j’ai envie de la remplacer cette année ! Et merci de ta visite, je suis très touchée !

  15. Merci pour cet article! Biberonnée aux cabécous, j’ai plus de mal à arrêter de manger du fromage que du chocolat… Du coup, j’essaie de réduire au maximum ma conso de produit laitiers dès que c’est possible. Cet article est une vraie bouée de sauvetage et permet de se raccrocher à d’autres alternatives. Merci!

  16. Merci beaucoup pour cet article. Je me reconnais un peu dedans ^^
    Je suis végétarienne par conviction éthique/environnementale depuis maintenant 4 ans.
    Pourtant je ne suis toujours pas végane alors que mon coeur souhaiterait l’être (skizophrénie bonjour ^^)
    J’ai réussi à être végane durant 3 mois, puis j’ai fini par craquer, je n’y arrivais vraiment pas!
    Aujourd’hui je n’achète plus de lait ou d’oeufs, mais je me permets d’en manger quand ils sont dans des produits.
    J’ai même réussi à me détacher du fromage, mais quand il est sur une pizza je craque :s
    J’espère un jour pouvoir définitivement tourner la page, en tout cas merci pour ton article, c’est inspirant!

    Bonne journée!
    Marguerite Jam de jam&jones.com

  17. Oh, je viens de découvrir ton blog via le commentaire que tu as laissé chez Laurelas et j’aime j’aime j’aime ! :)
    Ton article tombe à pic, ça fait 2 ou 3 mois que je suis en pleine réflexion sur ça, en cherchant des alternatives au côté doudou-émotionnel du fromage. J’ai bien identifié ce qu’il me fallait, le pourquoi je craquais sur le fromage, j’ai toujours de quoi faire du bon houmous pour la réconfort (ça et l’avocat, mes deux armes !) mais il arrive encore que je craque.
    Je ne sais pas si je serai vraiment végan un jour – le miel, c’est ce qui m’en empêchera, j’aime vraiment beaucoup ça et mon côté végan est plus motivé par la santé et l’écologie, du coup j’ai moins d’arguments pour ça.
    Bref, merci pour ces réflexions ! :)

    1. Salut Camille ! Je découvre moi aussi ton blog du coup et je l’aime déjà beaucoup !
      Le houmous et l’avocat sont aussi les deux trucs qui m’aident vachement ! Je suis aussi un peu perplexe face au miel, je n’ai pas encore défini comment je me positionne, je consomme très très peu de miel et quand j’en achète, c’est du bio-local-respectueux des abeilles et j’ai du mal à savoir si ça leur rend service (on a tellement besoin d’elles !) ou pas. Merci à toi pour ta visite, à bientôt j’espère !

  18. Coucou Pauline,
    Quel chouette blog et quel chouette article! C’est un sujet qui me travaille beaucoup en ce moment.
    Je suis végétarienne depuis 2 ans et petit à petit, j’ai aussi arrêté le lait animal, la crème, le beurre, les oeufs. Le dernier truc que je mange encore, c’est le fromage (même si j’ai bien réduit ma consommation).
    Mon barbu est italien, on adore la cuisine italienne, et comment dire, nous passer de parmesan sur la pasta, c’est difficilement concevable, pour le moment. Mais je sais qu’un jour, j’y viendrai. Quand j’aurai trouvé une alternative qui me satisfait au niveau du goût.

    A bientôt!
    Célestine

    1. Aaah, le parmesan sur les pâtes, miam ;) dans une de mes recettes (le risotto aux poireaux et aux champignons), je propose une alternative végétale au parmesan. Mais à vrai dire, je ne l’ai plus utilisée une fois l’avoir découverte… le goût des pâtes au parmesan reste ainsi dans ma mémoire ! (je ne mange presque plus de pâtes, en fait)
      Prends ton temps, les choses viendront quand elles devront venir ! A bientôt !

  19. Tu mets effectivement le doigt sur LE problème ! Personnellement je suis devenue végétarienne il y a maintenant presque 2 ans et j’ai arrêté le beurre, la crème et le lait en même temps que la viande. Par contre je me suis mise à consommer plus d’oeufs et de fromage, sûrement par peur inconsciente de « manque » (au niveau du goût surtout).
    Maintenant je cuisine entièrement végétalien. Ce qui m’étonne le plus c’est la patisserie, c’est tellement facile, ça sert vraiment à rien le lait de vache et les oeufs ! Pour le salé, pour éviter les frustrations je fais tout simplement des recettes qui à la base ne contiennent pas de fromage. Je fais pas de gratins par exemple, car sinon effectivement je pense que le fromage grillé sur le dessus me manquerait.
    J’ai goûté quelques fromages vegan et j’ai toujours été déçue. De même pour les simili carnés en fait, du coup j’arrête d’en acheter. Quoi que je suis aux Pays-Bas en ce moment et dans les supermarchés normaux ils ont des simili carnés au rayon viande et ils sont à tomber ! Bon c’est bien transformé et tout ça mais c’est super sympa. Par contre, autant le végétarisme est accepté, autant le végétalisme pas du tout. Au point que même en magasin bio il n’y a pas de fromage végétal.
    J’ai testé les recettes de Marie Laforêt, celles du livre vegan et celles du livres fromages vegan, ben j’ai été très déçue également. Déjà ça n’a rien à voir du tout, alors que oui j’étais naïve et je pensais retrouver un peu le goût ou le texture du fromage. Mais en plus niveau texture et goût c’est juste horrible. Bon je suis peut être nulle aussi, je sais pas…
    Du coup je cuisine végétalien mais je ne suis pas végétalienne car à l’extérieur c’est hyper dur je trouve. Impossible de trouver un sandwich sans viande ET sans fromage. Et même si je demandais sans fromage je me retrouverais avec du pain de la salade et de la tomate, et souvent pour le même prix qu’avec le fromage, plutôt fade. Du coup je le mange… Pareil sur les pizzas prises à l’extérieur (alors que je les fais moi même sans !) alors que c’est pas spécialement du « bon » fromage avec du goût. Je sais pas j’arrive pas à dépasser ça. Idem pour les patisseries, je n’en prends que très rarement mais quand j’en prends je me doute bien qu’il y a du beurre ou du fromage ou des oeufs.
    Le pire pour moi c’est que je considère que la consommation de produits laitiers fait plus de mal que l’industrie de la viande dans le cas de la vache qui n’est mangée que parce qu’elle n’est plus assez rentable pour donner du lait. Je ne sais pas si ça se sait (j’ai fait des études d’agronomie) mais en fait la viande bovine que l’on mange ce n’est que de la vache dite de reforme, des vaches laitières jugées pas assez productives (au bout de 3ans seulement alors qu’une vache vit bien plus de 10 ans normalement !). On ne mange jamais de mâle donc « boeuf » est un abus de langage. Et la vache dite « à viande » ne se trouve que chez le boucher (et encore beaucoup s’approvisionnent à rungis donc elle n’est même pas française) ou bien dans les grands restaurants. Donc en consommant des produits laitiers on soutient l’industrie de la viande et on pourrait manger de la viande, ça ne change rien aux conditions d’élevage et environnementales.
    Bref tout ça pour dire que j’ai du mal à l’extérieur donc je me suis donnée le défi de ne rien manger à l’extérieur pendant tout le mois de mai (donc de manger 100% végétalien), pour ça j’ai prévu de la junk food au menu pour pas craquer et j’ai prévu de faire de la patisserie pour avoir toujours de quoi grignoter. Tant pis pour les kilos !
    Mais je pense ne jamais être végétalienne complètement. Mes proches font déjà un gros effort en ne cuisinant ni viande ni poisson pour moi, je ne veux pas leur dire de faire des gateaux sans oeufs, donc tant pis pour les produits « cachés ».
    Et en fait bien que j’adooooore le goût du fromage je n’ai jamais été addict ou été une grande consommatrice car ma mère n’en achetait pas. Quand il y en avait chez mes grands parents je me faisais effectivement plaisir mais c’était exceptionnel. Disons qu’avec la nourriture j’ai appris à être raisonnable et à me contenter de ce qu’il y avait, à me faire plaisir quand l’occasion se présentait. Aujourd’hui encore quand je « craque » et achète n’importe quoi au supermarché (chips, pizzas ou autres) j’apprends à relativiser au maximum et à ne pas culpabiliser. Je déteste tout ce qui flotte autour de la nourriture, ces « interdits » qu’ils soient affichés ouvertement ou non. Que ce soit avec le végétarisme, le végétalisme, le gluten, le « healthy » etc.
    Bref désolée c’est du racontage de vie pas hyper intéressant mais quand je suis lancée…. ;) bisous !

    1. On commence souvent par dire « je ne pense pas que je serai végétalien·ne un jour » ou « je ne serais jamais vegan à 100% », et puis le temps passe, et on change d’avis, parfois… quand on réalise que ce n’est pas si compliqué que ça, et que les proches peuvent faire encore plus d’efforts sans que ça ne leur coûte trop. Surtout quand on parle de nourriture, et donc de partage. De recettes, de conseils, d’astuces… Ne jamais dire jamais :D

  20. schouillette

    Hello :) c’est mon premier commentaire ici, j’ai découvert ton blog il y a quelques jours alors je fais le tour et m’arrête sur cet article qui m’intéresse bien !

    Je ne consomme plus de viande / poisson depuis un mois. C’est une réflexion qui m’a toujours un peu trotté dans la tête sans que je ne l’exprime jamais vraiment. Peut-être que j’avais d’autres problématiques à régler avant. Puis j’ai rencontré des personnes végétariennes et bam j’en ai parlé autour de moi et voilà où j’en suis aujourd’hui. J’ai également lu le livre Plaidoyer pour les animaux et je me rends bien compte que mon fromage râpé éco + n’a pas été produit par une vache bien heureuse dans son près avec son veau… Alors j’essaie déjà de :
    – réduire & acheter des produits laitiers issus de fermiers locaux (dans l’espoir que ce soit mieux).
    – remplacer le lait par des boissons végétales (toute façon je le digère pas terriblement bien ^^)
    – alterner la crème avec du lait de coco ou crème de soja pour en limiter la consommation et rendre mes plats moins lourds par la même occasion !

    Voilà pour ma petite expérience sur le sujet que je voulais partager ici ;)

    1. Merci de ta visite !
      Réduire sa consommation en privilégiant les produits de qualité et produits de manière plus humaine, c’est déjà un grand pas en avant.
      Tu peux également tester la crème d’avoine, souvent moins chère que la crème de soja et que je trouve personnellement plus facile à cuisiner :)
      A bientôt !

  21. Génial! Je me retrouve dans cet article. Le fromage ça a aussi été le plus dur pour moi, et au-delà de la tradition, c’était aussi pour le goût, l’en-cas salé en rentrant à la maison. Au final, je te rejoins sur l’avocat! Je dirais aussi le hummus :)
    Et pour les fromages végétaux, j’aime beaucoup Vegusto (même si tu as raison, c’est assez cheros), d’ailleurs puisque tu parles de raclette, ils ont un Vegusto spécial raclette :)

  22. Pingback : 5 conseils pour arrêter le fromage - Maman Carotte

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